vendredi 10 juillet 2009

Auguste Bartholdi et sa famille : une vie d'épreuves

Date Du 01/06/2009 au 31/12/2009

Contact : http://www.musee-bartholdi.com/
Horaires, dates et informations particulières :
lun, mer-dim 10-12h, 14-18h
fermé : janvier, février, 01.05, 01.11, 25.12

Organisateur Musée Bartholdi

Les autres manifestations du même organisateur
Musée Bartholdi,
Lieu : 30 rue des Marchands, à Colmar

Tarifs : Entrée libre dans la limite des places disponibles

Description
Le musée Bartholdi conserve d'importantes collections de photographies anciennes, qui sont celles-mêmes que le sculpteur Auguste Bartholdi (Colmar, 1834 - Paris, 1904) avait constituées tout au long de sa carrière et que, par testament, sa veuve devait léguer à la Ville de Colmar.

Ce fonds comprend, outre les photographies réalisées par Bartholdi soi-même, de nombreux positifs signés de noms prestigieux tels que Nadar, Le Secq, Disderi, Marville etc…, et offre l'éventail complet des sujets de prédilection des photographes du XIXe siècle, à savoir les paysages, monuments, œoeuvres d'art, scènes de genre et portraits.

L'exposition rassemblera une cinquantaine de photographies originales, ressortissant à ces deux dernières catégories, la plupart conservée au musée Bartholdi, un certain nombre issu d'autres collections, publiques ou privées.

Notre souci sera de sérier ces photographies selon un ordre chronologique, entreprise délicate car la majorité de celles-ci ne sont pas datées et les indices de millésimes repérés sur les positifs qui en recèlent n'ont jamais permis que de leur assigner une fourchette chronologique toute relative.

Les portraits et scènes de genre qui mettent en scène Auguste Bartholdi, sa mère Charlotte, son frère Jean-Charles et son épouse Jeanne-Emilie s'échelonnent entre circa 1850 et 1907. Bien entendu, le statuaire tient la vedette : du jeune homme aux longs cheveux dont un calotype restitue l'image quasi fantomatique, à l'homme amaigri, épuisé, dont un ferrotype reproduit scrupuleusement le moindre stygmate.

Au reste, ces photographies évoquent un artiste qui, pour le bonheur des historiens, s'adonna sereinement aux narcissiques mystères des « chambres obscures ».

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