Voici une nouvelle que vous ne trouverez sans doute pas dans vos journaux. Il est vrai que, selon leurs critères de jugement, cette info ne changera pas la face du monde. Et pourtant !!
Il est essentiel que les dictateurs et ceux qui sont devenus des bourreaux à leur service soient jugés et emprisonnés. Ce sont autant de monstres en moins qui circulent et, plus encore, peut-être, ces emprisonnements pourraient-ils servir d'avertissement aux candidats à la dictature. Je pense notamment à ceux qui viennent de prendre le pouvoir au Honduras.
C'est donc, au-delà de toute idée de vengeance, une très bonne nouvelle, non seulement pour les victimes au Paraguay, mais pour le monde entier. (J. D.)
Il est essentiel que les dictateurs et ceux qui sont devenus des bourreaux à leur service soient jugés et emprisonnés. Ce sont autant de monstres en moins qui circulent et, plus encore, peut-être, ces emprisonnements pourraient-ils servir d'avertissement aux candidats à la dictature. Je pense notamment à ceux qui viennent de prendre le pouvoir au Honduras.
C'est donc, au-delà de toute idée de vengeance, une très bonne nouvelle, non seulement pour les victimes au Paraguay, mais pour le monde entier. (J. D.)
J'ai eu cette information grâce au blog de Flavio Dalostto, en Argentine, blog nommé "la-opinion-argentina.blogspot.com"
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(traduction Jean Dornac)
Emprisonnement d’un ex-dictateur paraguayen de 86 ans
Sabino Augusto Montanaro a été déclaré coupable de tortures durant le régime de Stroessner
Alfredo Stroessner (à gauche) et Sabino Augusto Montanaro lors d'une cérémonie le 3 août 1987 - © Reuters
L'ex-ministre de l'intérieur de la dictature paraguayenne, qui était considéré comme "la main droite" du général Alfred Stroessner, a été emprisonné mercredi, à 86 ans, dans le cadre d'un procès pour violation des droits de l'homme.
Sabino Augusto Montanaro, inculpé de tortures et crimes contre l’humanité commis durant la dictature, a été déplacé de la clinique de la police où il était hospitalisé depuis mai à la prison de Tacumbú, sous de fortes mesures de sécurité.
L'ex membre éminent de la dictature, période où on a compté des centaines de disparus et des milliers de torturés, est arrivé au pays par surprise, il y a moins de deux mois, en provenance du Honduras où il avait reçu l'asile depuis le renversement de Stroessner en 1989.
Le juge Andrés Casati, l'un des magistrats qui dirige le procès contre lui, a ordonné son transfert en prison, dans laquelle il est entré sur une civière recouverte d'un drap blanc, au milieu des cris d' "assassin" de la part des victimes de la dictature et des familles de disparus.
Sabino Augusto Montanaro lors de son transfert au pénitencier le 24 juin 2009 - © Reuters
Le transfert s'est produit après une série d'échanges entre deux magistrats qui présentaient le cas et la production d'un recours judiciaire de la part des avocats de Montanaro, qui selon les médecins qui l'ont ausculté souffre des maladies multiples.
Pendant les 35 ans de la dictature de Stroessner (mort à Brasília à 93 ans en 2006), sans avoir fait face aux charges qui pesaient contre lui, près de 400 personnes ont disparu et environ 18 milles ont subi des tortures, selon les données de la commission Vérité et Justice.
L'image de Montanaro, malade et diminué physiquement, contrastait avec le souvenir du ministre robuste, soutien de la police répressive du régime et considéré comme responsable des crimes les plus atroces contre des militants de l'opposition.
Source :
http://la-opinion-argentina.blogspot.com/2009/07/paraguay-torturador-del-regimen-de.html
Alfredo Stroessner (à gauche) et Sabino Augusto Montanaro lors d'une cérémonie le 3 août 1987 - © ReutersL'ex-ministre de l'intérieur de la dictature paraguayenne, qui était considéré comme "la main droite" du général Alfred Stroessner, a été emprisonné mercredi, à 86 ans, dans le cadre d'un procès pour violation des droits de l'homme.
Sabino Augusto Montanaro, inculpé de tortures et crimes contre l’humanité commis durant la dictature, a été déplacé de la clinique de la police où il était hospitalisé depuis mai à la prison de Tacumbú, sous de fortes mesures de sécurité.
L'ex membre éminent de la dictature, période où on a compté des centaines de disparus et des milliers de torturés, est arrivé au pays par surprise, il y a moins de deux mois, en provenance du Honduras où il avait reçu l'asile depuis le renversement de Stroessner en 1989.
Le juge Andrés Casati, l'un des magistrats qui dirige le procès contre lui, a ordonné son transfert en prison, dans laquelle il est entré sur une civière recouverte d'un drap blanc, au milieu des cris d' "assassin" de la part des victimes de la dictature et des familles de disparus.
Sabino Augusto Montanaro lors de son transfert au pénitencier le 24 juin 2009 - © ReutersLe transfert s'est produit après une série d'échanges entre deux magistrats qui présentaient le cas et la production d'un recours judiciaire de la part des avocats de Montanaro, qui selon les médecins qui l'ont ausculté souffre des maladies multiples.
Pendant les 35 ans de la dictature de Stroessner (mort à Brasília à 93 ans en 2006), sans avoir fait face aux charges qui pesaient contre lui, près de 400 personnes ont disparu et environ 18 milles ont subi des tortures, selon les données de la commission Vérité et Justice.
L'image de Montanaro, malade et diminué physiquement, contrastait avec le souvenir du ministre robuste, soutien de la police répressive du régime et considéré comme responsable des crimes les plus atroces contre des militants de l'opposition.
Source :
http://la-opinion-argentina.blogspot.com/2009/07/paraguay-torturador-del-regimen-de.html
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PARAGUAY: TORTURADOR DEL RÉGIMEN DE STROESSNER, DE 86 AÑOS, A LA CÁRCEL
INFORMADOR (MÉXICO)
Encarcelan a ex dictador paraguayo de 86 años
Sabino Augusto Montanaro fue declarado culpable de torturas durante el régimen de Stroessner
El ex ministro del Interior de la dictadura paraguaya, quien era considerado la mano derecha del general Alfredo Stroessner, fue encarcelado el miércoles a los 86 años en el marco de un proceso por violación a los derechos humanos.
Sabino Augusto Montanaro, procesado por torturas y otros crímenes de lesa humanidad cometidos durante la dictadura, fue trasladado desde una clínica de la policía donde se encontraba hospitalizado desde mayo a la prisión de Tacumbú, en medio de fuertes medidas de seguridad.
El ex jerarca de la dictadura, período en el cual se calculan cientos de desaparecidos y miles de torturados, llegó sorpresivamente al país hace poco menos de dos meses procedente de Honduras, donde vivió asilado desde el derrocamiento de Stroessner en 1989.
El juez Andrés Casati, uno de los magistrados que lleva adelante procesos en su contra, ordenó su traslado a la prisión, a la que ingresó en una camilla cubierto con una sábana blanca, en medio de gritos de ´´asesino´´ de parte de víctimas de la dictadura y familiares de desaparecidos.
El traslado se produjo tras una serie de desentendidos entre dos magistrados que llevan adelante los casos y la presentación de un recurso judicial de parte de los abogados de Montanaro, quien según los médicos que lo evaluaron sufre de múltiples enfermedades.
Durante los 35 años de período de la dictadura de Stroessner, quien murió en Brasilia a los 93 años en el 2006 sin enfrentar cargos, cerca de 400 personas desaparecieron y unas 18 mil sufrieron torturas, según datos de la comisión de Verdad y Justicia.
La imagen de Montanaro, enfermo y disminuido físicamente, contrastaba con el recuerdo del robusto ministro, soporte de la policía represiva del régimen y señalado como responsable de los crímenes más atroces contra militantes de la oposición.
El ex ministro del Interior de la dictadura paraguaya, quien era considerado la mano derecha del general Alfredo Stroessner, fue encarcelado el miércoles a los 86 años en el marco de un proceso por violación a los derechos humanos.
Sabino Augusto Montanaro, procesado por torturas y otros crímenes de lesa humanidad cometidos durante la dictadura, fue trasladado desde una clínica de la policía donde se encontraba hospitalizado desde mayo a la prisión de Tacumbú, en medio de fuertes medidas de seguridad.
El ex jerarca de la dictadura, período en el cual se calculan cientos de desaparecidos y miles de torturados, llegó sorpresivamente al país hace poco menos de dos meses procedente de Honduras, donde vivió asilado desde el derrocamiento de Stroessner en 1989.
El juez Andrés Casati, uno de los magistrados que lleva adelante procesos en su contra, ordenó su traslado a la prisión, a la que ingresó en una camilla cubierto con una sábana blanca, en medio de gritos de ´´asesino´´ de parte de víctimas de la dictadura y familiares de desaparecidos.
El traslado se produjo tras una serie de desentendidos entre dos magistrados que llevan adelante los casos y la presentación de un recurso judicial de parte de los abogados de Montanaro, quien según los médicos que lo evaluaron sufre de múltiples enfermedades.
Durante los 35 años de período de la dictadura de Stroessner, quien murió en Brasilia a los 93 años en el 2006 sin enfrentar cargos, cerca de 400 personas desaparecieron y unas 18 mil sufrieron torturas, según datos de la comisión de Verdad y Justicia.
La imagen de Montanaro, enfermo y disminuido físicamente, contrastaba con el recuerdo del robusto ministro, soporte de la policía represiva del régimen y señalado como responsable de los crímenes más atroces contra militantes de la oposición.
http://la-opinion-argentina.blogspot.com/2009/07/paraguay-torturador-del-regimen-de.html

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