Oh, vieilles fontaines de ma ville ! Je pourrais m’arrêter devant chacune d’entre vous… Vous avez plus d’un siècle d’existence. On vous a créées à l’époque où, prenant conscience de l’essentielle hygiène, les autorités les ont imposées dans tout le pays…
Beaucoup de villes les ont supprimées, depuis. Quelle tristesse ! À Grasse, vous vivez toujours et vous distribuez la vie à pleines gouttes… Tout juste, ici ou là, a-t-on ajouté quelque robinet pour éviter le gaspillage de ce trésor qui se raréfie trop vite…
Contempler un filet d’eau, c’est louer la vie, c’est méditer sur soi-même tant nous sommes faits d’eau, nous-mêmes… Il n’y a pas de vie sans eau…
Beaucoup de villes les ont supprimées, depuis. Quelle tristesse ! À Grasse, vous vivez toujours et vous distribuez la vie à pleines gouttes… Tout juste, ici ou là, a-t-on ajouté quelque robinet pour éviter le gaspillage de ce trésor qui se raréfie trop vite…
Contempler un filet d’eau, c’est louer la vie, c’est méditer sur soi-même tant nous sommes faits d’eau, nous-mêmes… Il n’y a pas de vie sans eau…
(photo jean dornac prise à l’occasion du Printemps des poètes de mars 2009)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire