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samedi 4 juillet 2020

Communiqué de presse de l’UJFP, partie civile au procès Zemmour du 1er juillet 2020


UJFP

L’UJFP, organisation antiraciste, s’est portée partie civile au procès Zemmour...

... qui se tenait ce 1er juillet 2020 devant la 17ème chambre correctionnelle du TGI de Paris, aux côtés de nos camarades du CCIF. Elle était représentée par sa co-présidente Béatrice Orès, qui a témoigné à la barre.
En effet, l’UJFP considère que dans la conjoncture actuelle de racisme exacerbé, il était nécessaire d’affirmer sa solidarité avec les Musulmanes et les Musulmans de notre pays, soumis aux injures à caractère racial et à la provocation à la haine raciale, proférées par Eric Zemmour.
Eric Zemmour tient un discours qui incite à la violence et aux passages à l’acte, dangereux pour le vivre ensemble en paix de tou.te.s les citoyen.ne.s français, quelle que soit leur origine.
L’UJFP, organisation juive combat tous les racismes et est scandalisée de la médiatisation qui est faite aux propos de quelqu’un qui se réclame de ses origines juives et a déjà été condamné pour incitation à la haine raciale ; cette immunité médiatique conforte les préjugés antisémites et incite aux actes islamophobes.

L’UJFP continuera son combat contre toutes les formes de racisme aux côtés de tous nos camarades racisés, victimes du racisme institutionnel actuel.

La Coordination nationale de l’UJFP, le 2 juillet 2020.

Union Juive Française pour la Paix

samedi 3 novembre 2018

À La Plaine, le mur de la honte


Jean-Luc Mélenchon

Après la mobilisation massive et pacifique des Marseillais pour défendre un centre-ville populaire le 20 octobre, une réponse policière démesurée est intervenue.

Les citoyens résistant à cette requalification de La Plaine ont plusieurs fois subi une répression injustifiée. S’entêtant, la SOLEAM a annoncé, lors de sa conférence de presse, l’édification d’un mur de plus de 2 m de haut entourant toute la place pendant la durée des travaux. Ce délire coûtera 390 000 euros aux Marseillais, sans compter le coût de la mobilisation des forces de police ou d’une campagne de communication discutable, notamment sur l’état sanitaire des arbres abattus.
La France Insoumise condamne la disproportion des moyens utilisés. Nous déplorons que la seule réponse officielle soit la construction d’un mur, symbole de fermeture et d’indifférence glacés envers une partie des habitants qui subissent ces travaux contre leur volonté. Les pouvoirs locaux se sont montrés incapables d’écouter les forains, les commerçants ou les citoyens qui se sont tous mobilisés contre la façon dont la rénovation de la place la plus emblématique de Marseille était conduite.
La France Insoumise demande la réouverture immédiate du dialogue et le retrait des blocs de béton.

Nous nous joignions aux riverains pour une autre rénovation au service des habitants avec des moyens de transports et de parking permettant d’anticiper la piétonisation, pour l’arrêt de l’abattage des arbres, et le maintien de la vie du quartier et du marché pendant les travaux.

Communiqué de presse de Jean-Luc Mélenchon, député des Bouches-du-Rhône

mardi 16 mai 2017

Édouard Philippe Premier ministre : « Le vieux monde est de retour »

avenir en communJean-Luc Mélenchon       

Conférence de presse de Jean-Luc Mélenchon le 15 mai 2017 après la désignation d’Édouard Philippe comme Premier ministre par Emmanuel Macron. Voici la retranscription de cette intervention :
Mesdames, messieurs,
Le nouveau président de la République vient de prendre le commandement de toute la classe politique traditionnelle de notre pays.
Le vieux monde est de retour sous des habits tout neufs et bien jeunes. La droite vient d’être annexée avec un Premier ministre issu de ses rangs : Les Républicains. Le Parti socialiste a été déjà absorbé puisque ses élus et ses candidats, par dizaines, ont demandé l’investiture de monsieur Macron. Et nombre d’entre eux attendent d’être élus pour le rejoindre. Enfin, les électeurs du Front national, après que ce parti ait rempli le rôle d’épouvantail qui était attendu de lui, les électeurs du Front national sont abandonnés, leurs chefs ont tous déserté.
En sorte que, dorénavant, en face de monsieur Macron, et pour le bien de notre démocratie, il ne reste qu’une force cohérente, unie autour d’un programme de gouvernement, « L’Avenir en commun » : c’est la France insoumise, dont je suis le porte-parole.
Et c’est elle qui dit aux Français : ne donnez pas les pleins pouvoirs à monsieur Macron et à son Premier ministre. Une cohabitation est nécessaire. C’est à dire qu’il faut former une majorité différente de celle du président de la République, de son bric à brac, pour pouvoir avoir une action politique cohérente qui réponde aux attentes sociales, écologiques et démocratiques de notre peuple.
Cet attelage hasardeux qui vient d’être constitué ne fonctionnera qu’au prix d’un césarisme et d’une autorité de la monarchie présidentielle toujours plus grande. Il est donc, en ce sens, dangereux pour l’avenir de notre pays.
Ne donnez pas les pleins pouvoirs à monsieur Macron. Permettez qu’une alternative vive dans notre pays. Regroupez-vous, à notre appel, autour de nous.
Que chacun de vos bulletins de vote soit un balai pour les dégager tous.

mercredi 23 novembre 2016

solidarité avec les militants agressés et à la librairie la "Plume noire"


Solidaires de la librairie la "Plume Noire"
 
Ce samedi 19 novembre 2016 en milieu d’après-midi, la librairie libertaire la Plume Noire de Lyon 1er, a été l’objet d’une attaque de néofascistes.
Seul le sang froid des personnes présentes a pu éviter de graves blessures ; cependant des dégâts matériels importants sont à déplorer.
Il est pour le moins curieux qu’un rassemblement d’extrême droite interdit, alors que nous sommes sous état d’urgence, ait pu se tenir et ait donné lieu à de tels débordements violents, sans aucune action, ni interpellation de la police.
Rappelons qu’un rassemblement pacifique organisé par notre Collectif, en septembre dernier à Vaux en Velin, a fait l’objet d’une interdiction, strictement appliquée sur le terrain...Y aurait il deux poids et deux mesures ?
Nous condamnons avec force ces violences et les slogans racistes entendus au cours de l’agression contre la librairie ("mort aux juifs" et "on est chez nous")
Tout notre soutien et notre solidarité va aux militants agressés et à la librairie la Plume noire.

Dans la presse

https://rebellyon.info/Attaque-fasc...
http://www.lyoncapitale.fr/Journal/...
http://www.rue89lyon.fr/2016/11/21/...
http://www.mlyon.fr/153647-manif-po...

Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien

vendredi 18 novembre 2016

Sapin II : le bilan

Anticor     

Communiqué de presse – 15 novembre 2016
 
Anticor, BLOOM, CCFD-Terre Solidaire, Collectif Roosevelt, Justice et Paix, ONE, Oxfam France, ActionAid France Peuples Solidaires, Réseau Foi et Justice Afrique Europe, Sherpa. 

Loi Sapin II : Des avancées sur le statut des lanceurs d’alerte mais de nombreuses déceptions sur les autres sujets
Le projet de loi relatif à la transparence, à la lutte contre la corruption et à la modernisation de la vie économique, ou « Loi Sapin 2 », a été définitivement adopté mardi 8 novembre. L’occasion pour le collectif d’organisations de la société civile, spécialiste de la lutte contre la corruption et de l’évasion fiscale, de faire le point sur les avancées du texte et ses manquements, notamment sur la protection des lanceurs d’alerte, l’agence anti-corruption, la transaction pénale, l’encadrement des lobbies et le reporting pays par pays public. 

 Lanceurs d’alerte :
« Après l’adoption de la loi Sapin II, la France rejoint les pays européens qui ont une législation avancée pour la protection des lanceurs d’alerte. Cela rend encore d’autant moins compréhensible le refus du gouvernement de soutenir des lanceurs d’alerte emblématiques, qui ont révélé des informations avant l’adoption de cette loi et qui n’en bénéficieront pas», affirme Éric Alt d’Anticor.

Agence française anti-corruption :
« Les garanties d’indépendance de l’Agence française anti-corruption ne sont pas satisfaisantes, notamment en raison de la double tutelle des Ministères de la Justice et des Finances. En outre, les associations agréées pour la lutte contre la corruption ne pourront effectuer aucun signalement auprès de l’Agence pour des faits commis par des entreprises, et donc ne pourront pas  prendre part à la lutte contre la corruption», indique Laetitia Liebert de Sherpa.

Transaction pénale :
« Nous regrettons que l’article introduisant une possibilité pour les entreprises de transiger avec la justice dans les cas de corruption ait été maintenu. Non seulement les changements de pratique en termes de corruption restent à démontrer, mais cela renvoie aux citoyens l’image d’une justice négociée « à deux vitesses » ! En fait, il s’agira pour les entreprises d’acheter une immunité pénale », déclarent les ONG Anticor et Sherpa.

Encadrement des lobbies :
 « La seconde lecture a rendu le texte de loi totalement inopérant en matière d’encadrement des lobbies » analyse Claire Nouvian. « Le MEDEF, par exemple, sera soustrait à toute déclaration au titre de sa mission de « dialogue social » et seuls les lobbies ayant pour activité « principale ou régulière » d’influer sur la loi devront déclarer annuellement leur actions de lobbying. Libre à eux de définir ce qu’est une action « régulière »… La subjectivité de cette notion est une invitation pousse-au-crime à contourner la loi et à faire preuve de mauvaise foi » regrette Claire Nouvian, fondatrice de BLOOM. « La transparence entre élus et lobbies, ce n’est pas pour demain ! »

Reporting pays par pays public :
« Nous dénonçons avec force le reporting « à trous »  proposé par la Commission des lois inefficace dans la lutte contre l’évasion fiscale : en effet, le texte propose que les entreprises soient obligées de publier des informations concernant leurs activités et les impôts qu’elles payent uniquement dans les pays où elles ont un nombre minimum de filiales ! Ce qui reviendrait, par exemple, si ce seuil est fixé à deux filiales, à exclure 37 des 98 pays où Total est présent ! » déclarent les ONG CCFD-Terre Solidaire, Oxfam France et ONE.

jeudi 22 septembre 2016

Relaxe pour Bernard, Jean-Pierre, Loïc et Yamann convoqué-e-s au tribunal de Toulouse le 22 septembre prochain pour boycott !

Des amis le 30 juin à ToulouseCollectif 69 Palestine           

Le Collectif 69 Palestine apporte son soutien total à Bernard, Jean-Pierre, Loïc et Yamann qui sont convoqué-e-s au tribunal de Toulouse le 22 septembre prochain.

C’est le deuxième report demandé par les organisations aveuglément pro-israéliennes et cette fois le CRIF s’est joint aux plaignants ! La dimension politique l’emporte largement sur le juridique ! N’oublions pas que l’ardeur de ces organisation fait suite à la mobilisation du gouvernement d’extrême droite de Netanyahu qui a déclaré la guerre à la campagne BDS (Boycott Désinvestissement Sanctions).
Ils sont poursuivis pour “entrave à l’exercice normal d’une activité économique” à la suite d’une plainte de deux organisations pro-israéliennes et de la LICRA locale.
Leur faute ? ils ont distribué des tracts dans l’espace public toulousain fin 2014 et début 2015.
Ces distributions s’inscrivaient dans le cadre de la campagne internationale Boycott – Désinvestissement - Sanctions qui est, à l’image de celle du boycott de l’Afrique du Sud dans les années 80, une démarche citoyenne et non violente, initiée par la société civile palestinienne pour lancer un courant d’opinion mondial en faveur du respect des droits des Palestiniens et pour en finir avec l’impunité de l’état d’Israël.
Nous considérons que le droit de critiquer un État qui ne respecte pas le droit international, qui occupe, colonise et pratique une politique d’apartheid, ne peut être remis en question. Ce droit se trouve au cœur même de la notion de société démocratique. Nous dénonçons, avec force, tous ceux qui se servent indument de l’argument de l’antisémitisme pour faire taire toute condamnation de la politique israélienne.
Totalement solidaires avec eux, nous exigeons la relaxe des quatre militant-e-s de Toulouse.

Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien

vendredi 16 septembre 2016

Cour des Comptes Paris

COMMUNIQUE DE PRESSE

Démission de Claudy Lebreton Conseil Supérieur Cour des Comptes

Au moment où Claude Bartolone, qui a participé depuis 1981, avec de très nombreux autres parlementaires de toutes obédiences, à sa démolition, sort - objet de campagne électorale - son livre Refaire la démocratie, l’association Blanc C’Est Exprimé demande publiquement, à la lumière de ce qui se passe dans les Côtes d’Armor mais dans beaucoup de départements français (Création Maisons du département - Scandale du Haut-Débit ) « la démission de Claudy Lebreton du Conseil supérieur de la Cour des Comptes » (*)

(*) Nommé par décret du président de l’Assemblée Nationale, Claude Bartolone.


Saint-Brieuc, 7 septembre 2016
Gérard GAUTIER
Ancien Conseiller Régional de Bretagne
Président Mouvement « BLANC C’EST EXPRIME »
18 rue de Penthièvre 22000 Saint-Brieuc   Téléphone : 02.96.33.50.34
           SITE : www.blanccestexprime.fr   COURRIEL : blanccestexprime@wanadoo.fr

dimanche 11 septembre 2016

Non au délit d’opinion ! L’AFPS d’Albertville maintient son invitation au Pr. Oberlin

Europalestine

L’Afps-Bds d’Albertville confirme qu’elle recevra bien le Professeur Christophe Oberlin le mercredi 12 octobre à Gilly sur Isère (commune limitrophe d’Albertville) après le refus de la Maire de prêter une salle à l’association pour une conférence débat avec ce chirurgien. Ci-dessous son communiqué.

COMMUNIQUÉ

"La presse israélienne (The times of Israël) fait ses choux gras de l’interdiction faite par la Maire
d’Albertville au Professeur Christophe Oberlin de venir s’exprimer dans sa ville le 12 octobre
prochain, invité par le groupe local de l’Afps, membre de Bds France.
Le Times s’appuie sur l’article publié la veille par le Dauphine Libéré qui faisait la part belle aux explications de la Maire ; elle motive son refus par les accusations d’antisémitisme dont serait l’objet le professeur, ainsi que par le blâme prononcé par le conseil de l’ordre des médecins.
Au cours de ses quelques 150 conférences et au travers de ses 6 livres, si des propos antisémites avaient été tenus, le Crif n’aurait pas manqué de l’attaquer !
Christophe Oberlin vient parler de ses trente ans d’activités de chirurgie humanitaire et
d’enseignement au Maghreb, en Afrique sub-saharienne et au Moyen Orient, ainsi que de ses
missions chirurgicales régulières en Palestine, particulièrement dans la bande de Gaza, depuis 2001. Il témoigne aussi de ce qu’il observe sur le terrain.
Alors, venons-en aux vraies raisons :
Dieudonné ne serait pas fréquentable ! Chacun est libre de le penser ou non.
Mais le propos n’est pas de dire si on approuve ou non les fréquentations de Christophe Oberlin, mais bien de soutenir un homme qui défend la cause juste du peuple palestinien et se retrouve sans cesse victime de harcèlement, de dénigrement, d’interdiction, .... et nous nous devons de soutenir la liberté d’expression comme un droit fondamental, dont la seule limite est le refus de l’antisémitisme.
Christophe Oberlin doit pouvoir s’exprimer sur la Palestine, sur Israël, sur les crimes que commet Israël en toute impunité, sur le nettoyage ethnique, l’apartheid, le sionisme, les ravages que produit au Proche Orient cet état fasciste.
C’est, là, la véritable raison non dite de l’interdiction de la Maire d’Albertville et contre laquelle
nous devons lutter.
Ne tombons pas dans le piège tendu par la pensée unique qui cherche à faire taire les accusations contre Israël."

François-Xavier Gilles, Membre de l’Afps d’Albertville.

CAPJPO-EuroPalestine

vendredi 27 novembre 2015

Etat d’urgence (suite) : interdiction de la marche pour le climat à Lyon

Après avoir interdit un rassemblement de soutien aux migrants, le préfet du Rhône récidive. Michel Delpuech a pris ce mercredi un arrêté interdisant la Marche pour le climat qui devait avoir lieu ce samedi à Lyon.

Dans un communiqué de presse, la préfecture du Rhône met en avant « le contexte de l’état d’urgence » :
« Le gouvernement a décidé que devraient être interdites, samedi 28, dimanche 29 et lundi 30 novembre, toutes les manifestations sur la voie publique, à l’exception toutefois de celles en hommage aux victimes des attentats du 13 novembre. Michel Delpuech, préfet de la région Rhône-Alpes, préfet du Rhône, a pris un arrêté préfectoral dans ce sens. »
Toutes les manifestations ne sont donc pas interdites. Et le communiqué se fait plus précis :
« Ainsi toutes manifestations sur la voie publique à caractère revendicatif ou protestataire sont interdites. Les manifestations sportives, récréatives ou culturelles ne sont pas visées par l’interdiction mais le préfet se réserve le droit de le faire pour celles d’entre elles qui mobiliseraient des forces de l’ordre en nombre important. »

« D’autres initiatives pour montrer l’engagement »

Sur l’événement Facebook dédié à cette manifestation lyonnaise, qui devait avoir lieu pour l’ouverture de la COP21, les organisateurs annoncent donc l’« annulation de la manifestation » mais promettent « D’autres initiatives pour montrer l’engagement ».
La Coalition climat 21 (à l’initiative du CRID, du RAC et d’Attac), organisateur de cette « marche citoyenne », se donnait pour but « d’être un moyen de pression pour contenir le réchauffement climatique en-dessous de 2°C ».

mercredi 19 juin 2013

Un avocat antisémite perce le mur du C …



COMMUNIQUE DE PRESSE DU COLLECTIF DE VIGILANCE 69 CONTRE L’EXTREME-DROITE

UN AVOCAT ANTISEMITE PERCE LE MUR DU C …
NOUVEL ACHARNEMENT RACISTE ENVERS  LE JUGE ALERT LEVY
NE LAISSONS PAS FAIRE !

Le juge Albert LEVY s'est toujours opposé à l'extrême droite et la haine qui en découle ; il l’a notamment prouvé notamment à  Toulon lorsque la municipalité  était gérée  par le Front National avec le succès que l’on sait (déboires judiciaires pour détournements de fonds publics et subornation de témoins).
Il ne faut donc pas s’étonner qu’une haine raciste et antisémite, qui est un des « marqueurs » de l’extrême-droite, le poursuive jusqu’à Lyon « laboratoire de l’extrême-droite ».
Déjà au mois de novembre (cf. Libération du 25/11/2012) un avocat antisémite, M° Alexandre DUBRUEL, osait faire une demande de récusation du Juge Lévy au motif que le père de la prévenue (la personne jugée par Albert LEVY) se prénommait…Moïse !
Cet avocat qui se veut  très adroit et très extrême utilisait l’article 688 du Code de Procédure Pénale destiné aux  «manifestations assez graves pour faire suspecter de son impartialité».
Sa requête a été rejetée par le Premier Président chargé des « récusations ».
Une levée de protestations dans l’institution judiciaire et la saisine de l’Ordre des Avocats semblaient avoir mis fin à l’ignominie.
Le voilà qui récidive !
Comme l’indique le Syndicat de la Magistrature  « ne reculant devant aucune monstruosité juridique, ce même avocat poursuit aujourd’hui Albert Lévy devant le Tribunal Correctionnel  de Lyon  en le citant directement pour des faits de « déni de justice » au motif que, dans le même dossier, ce magistrat (Albert LEVY) a pris une décision …d’ajournement ».
Appelons les choses par leur nom : il s’agit d’acharnement antisémite, raciste.

Le CV69 dénonce cette campagne indigne et exprime toute sa solidarité à Albert Lévy et à ses proches. 

Venez nombreux exprimer cette solidarité
Jeudi 20 juin 2013 à 14h
Rendez-vous 5°Chambre du Tribunal Correctionnel
67 rue Servient 69003 Lyon

mercredi 16 janvier 2013

Communiqué de presse du Mouvempent de la Paix

Condamnons l’état de guerre, exigeons l’état de Paix !                 

Le gouvernement français a décidé une intervention militaire au Mali ce vendredi 10 janvier, sans consultation du Parlement.

Le Mouvement de la Paix refuse l’argumentaire permanent du caractère inéluctable des interventions militaires. Celui-ci place les citoyens devant une politique du fait accompli, induit par l’urgence d’une situation pour laquelle la communauté internationale ne s’est pas dotée des moyens de préventions nécessaires.

Le Mouvement de la Paix exprime toute sa solidarité avec le peuple malien qui souffre depuis plusieurs mois d’inacceptables violences perpétrées par des groupes armés se réclamant de l’islam radical.

L’histoire récente démontre clairement que rajouter la guerre à la guerre n’apporte aucune solution à un quelconque conflit. L’exemple libyen, grandement responsable de l’actuelle situation au Mali, oblige la France et la communauté internationale à repenser leurs stratégies, en vue de réellement protéger les populations.

Les interventions militaires extérieures ont des effets directs sur la population française, prise en otage par l’instauration d’un climat de peur permanente de l’ennemi invisible, et donnant lieu au maintien et au renforcement du plan Vigipirate avec le dévoiement continuel de la présence de l’armée sur le territoire impliquant une situation de guerre sans fin.

Pour le Mouvement de la Paix, l’urgence absolue est de permettre le déploiement d’une force d’interposition internationale mandatée par les Nations unies pour mettre fin aux conquêtes des groupes armés et protéger les populations civiles en proie à la terreur des combats.

Le Mouvement de la Paix

jeudi 15 septembre 2011

L’Oakland Museum of Children Arts annule l’exposition des œuvres d’enfants palestiniens

Communiqué de presse

Berkeley, Californie - le Museum of Children’s Art d’Oakland (MOCHA) a décidé d’annuler une exposition artistique d’enfants palestiniens de la bande de Gaza. La Middle East Children Alliance (MECA) qui était partenaire du musée pour présenter l’exposition a été informée jeudi 8 septembre 2011 de la décision par le directeur du musée. MECA et le musée travaillaient ensemble sur cette exposition baptisée « Un regard d’enfant de Gaza ».

MECA a appris que des organisations pro israéliennes de la région de San Francisco ont conjugué leurs efforts pour faire revenir le musée sur sa décision d’exposer des créations artistiques d’enfants de Gaza. Barbara Lubin, directrice exécutive de MECA, a exprimé sa consternation devant la décision du musée de censurer l’exposition en contradiction avec sa mission « de faire en sorte que les arts soient quelque chose d’essentiel dans la vie de tous les enfants. »

« Nous ne comprenons que trop bien la pression énorme qui s’est exercée sur le musée. Mais qui sort gagnant ? Le musée n’est pas gagnant. MECA n’est pas gagnante. Les habitants de la région de San Francisco ne sont pas gagnants. C’est notre liberté d’expression fondamentale garantie par le Constitution qui est perdante. Les enfants de Gaza sont perdants, » a-t-elle déclaré.

« Les seuls gagnants sont ceux qui dépensent des millions de dollars pour censurer toute critique d’Israël et faire taire les voix des enfants qui vivent au quotidien sous un siège militaire et l’occupation ».

Malheureusement, cet incident troublant n’est qu’un exemple parmi beaucoup d’autres dans tout le pays qui voit certaines organisations réussir à réduire au silence le point de vue palestiniens, qui comprend l’expression artistique.

En fait, certaines organisations ont même provisionné des fonds spécialement à cet effet. L’an dernier, la Fédération Juive d’Amérique du Nord et le Jewish Council for Public Affairs ont malheureusement lancé une initiative d’un montant de 6 millions de dollars pour réduire efficacement au silence les voix palestiniennes même dans les “institutions culturelles.”

L’exposition gratuite, co-parrainée par près d’une vingtaine d’organisations locales, devait ouvrir ses portes le 24 septembre, et prévoyait des activités spécifiques pour les enfants et les familles, dont un atelier de dessin et des lectures de poésie.

La bande de Gaza avec sa population de 1,6 million d’habitants est assiégée depuis qu’Israël lui a imposé un blocus en 2006. Les Nations Unies et de nombreuses organisations des droits de l’homme dans le monde ont condamné le blocus en tant que forme inhumaine et cruelle de châtiment collectif.

Bien que les enfants de Gaza vivent en subissant des politiques israéliennes qui les privent de tout ce qui est basique, ils réussissent à travers l’art à exprimer leurs réalités et leurs espoirs. C’est vraiment très triste qu’il se trouve des gens aux États Unis pour les faire taire et démolir leurs rêves,” explique Ziad Abbas, directeur associé de MECA. MECA est déçue de la décision du musée de refuser aux habitants de la région de San Francisco la possibilité de voir des productions artistiques d’enfants Palestiniens, et elle s’engage à trouver un autre lieu d’exposition.

Nous avons fait la promesse aux enfants que leurs œuvres seraient montrées et nous allons tenir cette promesse,” a affirmé Lubin.

D’après ce qu’on peut trouver sur Google, cette info a été répercutée par les media suivants : Muzzle Watch (Jewish Voice for Peace), Al Ahram (Égypte), le San Jose Mercury News et la San Francisco Chronicle.

Cet article peut être consulté ici : http://www.mecaforpeace.org/news/me...

Traduction : Mounadil al Djazaïri

Info Palestine

dimanche 10 juillet 2011

Les eaux territoriales israéliennes jusqu'à Athènes, le Ministère de l'Education israélien jusqu'à Paris ?

Union Juive Française pour la Paix

L'union Juive Française pour la Paix a pris connaissance avec effarement de la polémique introduite par les organisations sionistes les plus extrémistes (dont le soi-disant « Bureau national de Vigilance contre l'antisémitisme », officine d'extrême droite) contre le nouveau manuel scolaire des éditions Hachette pour la classe de première. Il apparaît dans les dépêches d'agence que l'éditeur accepterait de céder à leurs injonctions.

Pour avoir vu la page incriminée (pièces jointes), nous comprenons que certains ne supportent pas que soit écrit ce que les historiens savent désormais tous : les Palestiniens ne sont pas partis de Palestine en 1948 à la suite de l'injonction des pays arabes en guerre contre Israël, l'exode de 700000 à 800000 Palestiniens est le résultat d'une expulsion.

On pourrait s'étonner que la reproduction de cette vérité établie par les historiens palestiniens comme israéliens déclenche une telle opposition si on ne savait pas que l'on touche là à une question clé. Ce que ne veulent reconnaître ni le gouvernement israélien qui prétend interdire le mot Nakba, ni les organisations sionistes françaises qui le relaient, c'est qu'il est impossible d'imaginer qu'une paix juste s'établisse dans cette région du monde sans la reconnaissance de l'expulsion des Palestiniens par les milices juives puis par l'armée israélienne en 1947-1948.

En tout cas, le manuel n'est certainement pas suspect de vouloir accabler Israël. Dans la carte du partage proposé par l'ONU, sont indiqués sans précision les lieux des « principaux massacres de civils juifs et arabes », et au chapitre des processus de la décolonisation la zone Israël /Palestine est indiquée comme ayant été décolonisée entre 1945 et 1955 . Le sionisme est défini sobrement comme l'idéologie et le projet politique visant à créer un État juif indépendant en Palestine, sans le référer aux idéologies nationalistes et coloniales du XIX° siècle.

Sur un autre plan, non seulement le génocide des Juifs d'Europe n'est pas ignoré, ce qui n'est plus heureusement le cas des manuels scolaires des dernières décennies, mais il devient de façon discutable l'élément essentiel de cette guerre (comme l'y invite la formulation du programme officiel).

Parce que dans cette question Israël/Palestine, il y a une composante essentielle qui est la manipulation de l'histoire, de la mémoire et des identités juives, l'UJFP espère que la communauté éducative saura résister aux pressions d'un communautarisme imbécile qui en attisant la concurrence des mémoires risque d'alimenter tous les racismes.

Fichiers attachés : page 138 livre1ère.jpg / edunat.pdf / page 139 livre1ère.jpg

UJFP

samedi 25 juin 2011

Le drapeau Palestinien flotte devant la mairie de Vaulx en velin

Bernard Genin

Le drapeau Palestinien flotte devant notre Hôtel de Ville depuis le 30 juin 2010. Le Préfet a décidé de lancer un référé pour obtenir le retrait de celui-ci.

Je suis donc convoqué au Tribunal Administratif le 29 juin 2011 à 10h45.

À cette occasion je continuerai de défendre l’idée que la neutralité exigée par le Préfet n’est pas la bonne solution, qu’elle est un acte de lâcheté devant l’oppression du peuple Palestinien. Je préfère exprimer ma solidarité : Nos actes concrets de coopération avec la ville Palestinienne de Beit Sahour, ville liée avec la nôtre par un pacte d’amitié, et le drapeau Palestinien en sont la démonstration.

J’exprimerai également les messages de soutien que j’ai reçus, notamment lors de la visite que j’ai récemment faite en Palestine et en Israël :
- Ceux de la population de Beit Sahour avec notamment la cérémonie émouvante qui a consisté à dresser devant la Mairie de cette ville le drapeau français.
- Ceux des Israéliens que j’ai pu rencontrer qui agissent pour que leur gouvernement stoppe sa politique de colonisation de la Palestine, mettre fin au blocus de Gaza et à la construction du mur de la honte à l’intérieur de la Palestine.

En fait, les actions que nous menons ici vont dans le sens de ce que souhaitent ces nombreux acteurs de la paix et du respect, Palestiniens et Israéliens.
Ils n’ont finalement qu’une légitime revendication : 2 peuples, 2 états, et quelle que soit la décision du Tribunal, je continuerai, nous continuerons à les soutenir.
Je dirai également que le drapeau Palestinien devant l’Hôtel de Ville de Vaulx-en-Velin n’est en rien responsable de tension dans notre ville, n’est en rien une provocation ou un acte de communication.
C’est un acte symbolique de solidarité, un cri de colère devant l’inaction de la communauté
internationale qui se contente de protester mais qui se refuse à agir concrètement. C’est aussi un acte d’espoir, comme l’est par exemple l’organisation d’un bateau pour Gaza, initiative que je soutiens, bien évidemment.
Un acte d’espoir pour qu’en septembre prochain l’ONU reconnaisse l’existence d’un État Palestinien.

Je sais pouvoir compter sur le soutien de beaucoup de Vaudais et de bien d’autres également. Je vous invite, toutes et tous, à m’accompagner devant le Tribunal Administratif en nous retrouvant

mercredi 29 juin 2011 à 10h30 devant celui-ci, au 184 rue Duguesclin, dans le 3e arrondissement.

Bernard GENIN, Maire de Vaulx-en-Velin

Contacts
Cabinet du Maire
tél. 04 72 04 80 49 / 06 19 65 43 26
fax 04 72 04 81 61
tristan.vigneron@
mairie-vaulxenvelin.fr

Direction de la Communication
tél. 04 72 04 81 06 / fax : 04 72 04 81 42
jean-pierre.lardy@
mairie-vaulxenvelin.fr

Collectif 69 de Soutien au Peuple Palestinien

jeudi 19 mai 2011

Discriminations dans les services périscolaires à St-Gratien (95)

Collectif 35 Général Leclerc

Saint-Gratien, le 15 mai 2011,

Objet : Dénonciation d’une politique discriminatoire à l’encontre de 29 enfants et de leurs parents hébergés sur la commune de Saint-Gratien

29 enfants originaires du Kosovo et de Tchétchénie sont interdits de cantine et de services périscolaires depuis la rentrée 2010. Plus de 1300 personnes s’offusquent par pétition de cette discrimination.

Dans le courant de l’été sont arrivées à Saint Gratien (95) des familles étrangères de demandeurs d’asile (environ 70 personnes, dont une trentaine d’enfants), auparavant hébergées dans un foyer au Pré-Saint-Gervais (93). Elles résident à présent dans les locaux de l’ancienne maison de retraite de la gendarmerie, qui a été vendue et transformée en foyer d’accueil (résidence IDFI). Elles sont envoyées par le Samu social et l’État paie un bailleur privé pour leur hébergement. Leurs conditions de vie dans ce foyer sont difficiles. Il s’agit d’un hébergement précaire qui peut prendre fin à tout moment. Les locaux sont exigus et aucun suivi social n’est assuré.

La municipalité a refusé en septembre d’inscrire les enfants d’âge scolaire dans les écoles de la ville. Les familles s’étaient pourtant présentées dès la rentrée en mairie et possédaient tous les documents administratifs nécessaires. Tous les enfants étaient déjà scolarisés les années précédentes. Suite à l’intervention de la FCPE, de RESF, d’élus de l’opposition et à une campagne de presse, l’inspection académique a d’abord fait regrouper les 29 enfants d’âge élémentaire et les collégiens dans une « classe unique » afin de « tester leur niveau » et a dû ensuite les inscrire dans leurs classes respectives, dans différents établissements de la ville, certains assez éloignés du foyer.

Le Maire de Saint-Gratien, Mme Eustache-Brinio (également Conseillère régionale UMP), refuse depuis septembre que ces enfants aient accès aux différents services municipaux : cantine, étude, centre de loisirs. Le maire a été interpellé à plusieurs reprises à ce sujet, en conseil municipal et lors de cinq réunions publiques qui se sont tenues dans les quartiers.

Cette pratique est discriminatoire. Les services périscolaires sont accessibles à Saint- Gratien sans aucune condition particulière. Tout enfant scolarisé sur la ville peut y accéder. Des familles aux revenus très modestes accèdent gratuitement à la cantine et à l’étude notamment.

Pourquoi est-ce interdit à ces familles-ci ?

Elles sont dorénavant gratiennoises et doivent avoir accès au même titre que les autres aux services périscolaires. La mairie refuse d’examiner leur demande et ne connaît pas leurs ressources. À noter que les familles se voient également refuser l’accès aux services sociaux de la ville.

Plusieurs arguments ont été avancés par Madame Eustache-Brinio pour justifier son refus. Elle joue tout d’abord sur « la peur de voir arriver en nombre de nouvelles familles sur la commune ». Le centre d’hébergement peut accueillir jusqu’à 300 personnes mais la préfecture, suite à la demande de la mairie, limite pour le moment à 70 le nombre de personnes hébergées. L’arrivée d’un nombre important de réfugiés poserait certaines difficultés à la commune, par exemple pour assurer l’accueil de nombreux enfants dans les écoles. Mais cela ne justifie en aucun cas de traiter de façon discriminatoire les personnes déjà présentes, et c’est encore plus inacceptable quand il s’agit d’enfants qui n’ont rien choisi ni demandé. Cela n’influe d’ailleurs en rien sur l’arrivée ou non de nouvelles familles, puisqu’elles ne choisissent pas leur lieu d’hébergement.

Madame Eustache-Brinio avance aussi le fait que c’est à l’État de prendre en charge les réfugiés qu’il a accepté sur le territoire et que la commune ne veut pas « payer pour eux ». Mais rien n’empêche de les accueillir dignement, quitte ensuite à se retourner vers l’État pour le mettre devant ses responsabilités en demandant des subventions. Le coût pour la commune serait de toute évidence minime. C’est d’une volonté politique dont il s’agit et non d’un problème financier.

Enfin, entendre dire qu’ils ne sont pas gratiennois mais « de passage » nous choque profondément. Qu’est-ce qu’un gratiennois « de souche » ? Nous constatons que le « passage » de ces familles dure déjà depuis plus de neuf mois…

Nous réaffirmons quant à nous notre attachement à l’article 27 de la convention internationale des droits de l’enfant qui stipule que « Les États reconnaissent le droit de tout enfant à un niveau de vie suffisant pour permettre son développement physique, mental, spirituel, moral et social »

Outre le fait que cette politique d’exclusion est très choquante, elle a des conséquences qui ne sont pas négligeables sur la vie des familles. Des mères ont dû renoncer à des stages ou des formations puisqu’elles doivent accompagner les enfants quatre fois par jour à l’école, qui est parfois éloignée du foyer. Certains enfants, notamment des petits de 4 ans, sont fatigués de ces allers et retours.

Et surtout, il s’agit de familles très démunies. Un repas de cantine serait certainement le seul repas équilibré de la journée pour ces enfants qui souffrent de carences alimentaires. Une enseignante a d’ailleurs écrit au maire pour lui signaler le mauvais état de santé d’un de ses élèves et lui proposer de payer elle-même la cantine ! Le médecin d’une mère, enceinte, lui a fourni un certificat lui déconseillant de faire quatre fois par jour le trajet foyer/école.

Aucune réponse favorable de la mairie n’est aujourd’hui parvenue.

Les enfants restent enfermés au foyer tous les mercredis et pendant les vacances scolaires et ne peuvent accéder à aucune activité sportive ou culturelle faute de moyens. Ils ressentent douloureusement cette exclusion et parlent souvent de leur précédente commune où ils étaient admis comme les autres au centre de loisirs municipal.

Nous ne pouvons également que dénoncer les pratiques du propriétaire de la résidence « IDFI » qui loge les familles. Il n’y a dans ce foyer aucun suivi social. Les chambres sont exiguës et les équipements communs, notamment la cuisine et les salles d’activité pour les enfants sont notoirement insuffisants.

Les relations entre la direction du foyer et les résidents sont très tendues. Nous avons, par exemple, assisté le 11 mai à l’expulsion du foyer d’une famille (avec 6 enfants en bas âge), mise à la porte sans aucune autre proposition de relogement. Sans notre intervention, elle aurait passé la nuit dehors. Il importe que nous soyons lucides sur la façon dont sont traités les demandeurs d’asile dans ces établissements à qui l’État délègue l’ hébergement, que cela se passe à Saint-Gratien ou dans d’autres communes.

Une pétition circule sur la commune, initiée par les parents de la FCPE, le SNUipp, (syndicat des enseignants du premier degré) et soutenue par l’opposition municipale (Front de Gauche). Elle a rassemblé depuis octobre de nombreux Gratiennois et réunit maintenant plus de 1 300 signatures. Un collectif s’est créé autour des familles et a mis en place des actions de solidarité : goûter de Noël et sorties pour les enfants, cours de français, collecte de produits alimentaires et d’hygiène, rencontres et échanges… qui ont permis d’accueillir ces familles dignement et solidairement à Saint- Gratien. Des commerçants, des médecins, des enseignants, des associations, des parents d‘élèves se sont impliqués dans des aides diverses.

Le collectif a sollicité une entrevue avec le Maire qui n’a pas répondu.

C’est pourquoi nous contactons différents médias pour faire connaître cette situation.

L’objectif n’est pas d’engager un bras de fer avec le Maire. Mais bien de trouver rapidement une issue satisfaisante pour tous et de mettre fin à une situation discriminatoire vis-à-vis de personnes étrangères, de personnes démunies, qui est particulièrement choquante, puisqu’elle concerne des enfants.

Ce que nous voulons :

- Pour co-financer l’accueil à la cantine de ces enfants, des subventions peuvent être accordées : la municipalité doit en faire la demande

- Le bailleur ne respecte pas ses engagements ni la législation en matière d’accueil de population en situation de grande précarité : la mairie doit saisir la justice

- L’État se défausse de ses responsabilités sur les communes : la ville doit le faire savoir en organisant une conférence de presse

Dutertre Véronique 06.47.47.81.18 verodutertre@orange.fr

Launey Fabienne 06 48 25 51 51 fabienne.launey@free.fr

Volat Isabelle 06 15 40 45 83 isabellevolat@laposte.net

Bauer Stéphane 06 30 34 89 88 stebauer@wanadoo.fr

Haberbusch Nadège : 06 87 17 27 31 nadeje@aliceadsl.fr

Monique Laurie : 06 73 77 32 46 monique.laurie@wanadoo.fr

Adresse courriel du Comité = Collectif.35.general.leclerc@gmail.com



[1] http://www.lapetition.be/en-ligne/non-aux-discriminations-denfants-saint-gratien-8443.html ; près de 600 signatures ont aussi été recueillies sur papier.

mercredi 30 mars 2011

COCORICO ! Le plutonium de Fukushima que la planète respire est français !

ACDN.NET

Japon : le programme de recyclage japonais franchit une nouvelle étape

Communiqué de presse d’AREVA, 24 janvier 2011

La centrale nucléaire de Takahama, exploitée par l’électricien japonais KANSAI, a débuté vendredi 21 janvier sa production d’électricité à partir de combustibles MOX fournis par AREVA MELOX. Suite au contrat signé en 2008*, une première livraison d’assemblages combustibles avait eu lieu en juin 2010, une seconde est prévue en 2011.

La fabrication de combustibles MOX par AREVA contribue au programme de recyclage des combustibles nucléaires japonais au travers des contrats signés depuis plus de 15 ans avec les électriciens japonais : TEPCO, KANSAI, CHUBU, KYUSHU, SHIKOKU, EPDC, CHUGOKU et HOKKAIDO.

Le chargement des assemblages MOX dans le cœur du réacteur n°3 de la centrale de Takahama avait été réalisé en décembre 2010. Ces combustibles, fabriqués en 2009 à l’usine de MELOX dans le Gard (France), contiennent du plutonium de recyclage provenant des combustibles usés traités par l’usine AREVA de La Hague.

Pour Jean-Pierre Gros, Directeur des activités recyclage d’AREVA, « Ce quatrième chargement de combustibles recyclés MOX par Kansai, marque la réussite d’un partenariat long terme avec les électriciens japonais ».

Depuis 1995, l’usine de MELOX fabrique des assemblages de combustible MOX destinés aux centrales de nombreux pays dont l’Allemagne, les Etats-Unis, la France, le Japon et la Suisse. Fabriqué avec des oxydes d’uranium et de plutonium, le combustible MOX est une solution de recyclage du plutonium extrait des combustibles usés.

Avec 1 700 tonnes de métal lourd produites à ce jour, MELOX est le numéro un mondial de la fabrication de combustibles MOX. En France, 21 réacteurs, fournissant plus de 10 % de l’électricité nucléaire, utilisent du MOX. Au Japon, 4 réacteurs sont actuellement chargés de combustibles MOX : Genkai exploité par Kyushu, Ikata exploité par Shikoku, Fukushima-Daiichi exploité par Tepco et Takahama exploité par Kansai.

* Contrat signé entre MELOX SA, chargée de la fabrication du combustible MOX, et NFI, chargé de la conception du combustible pour le compte de l’électricien.

D’après plusieurs source, c’est en septembre 2010 que e MOX livré à TEPCO par AREVA a été chargé dans le réacteur n° 3 de Fukushima Daiishi et a commencé à fonctionner.

ACDN France

mardi 22 février 2011

Un bateau français pour Gaza

Collectif 69 soutien au peuple palestinien

                     Concert solidaire, Témoignages...

           Jeudi 31 mars 2011

à 18h Bourse du Travail de Lyon

(Place Guichard Lyon 3ème) Métro Guichard

En France, 60 associations, syndicats et partis politiques, lancent l’initiative : au nom du droit et de la justice. Affréter un bateau pour Gaza, au printemps 2011, aux côtés de bateaux de plus de vingt pays.

En nous engageant dans cette voie pacifique, nous voulons aujourd’hui :

- Dénoncer et briser le siège israélien de Gaza
- Promouvoir et faire respecter le droit international
- Répondre à la crise humanitaire que subissent un million et demi de palestiniens de Gaza :

- parce que nous refusons de voir 1 million et demi de personnes sous blocus.
- parce que la communauté internationale doit imposer la levée totale du blocus de Gaza.
- parce que nous n’acceptons pas que nos états se contentent de paroles jamais suivies d’actes.
- parce que la première flottille de la liberté a montré qu’une action citoyenne peut rompre le mur de    l’indifférence.

Un bateau français pour Gaza, pour briser le siège illégal de la bande de Gaza, au nom du droit et de la justice. Un bateau français pour Gaza, un acte citoyen !

Aidez-nous à affréter ce bateau, participez à la soirée du 31 mars et faites un don ce soir là ou en ligne www.unbateaupourgaza.fr

Entre les différentes parties artistiques, des témoignages et interventions auront lieu :

- Thomas Sommer-Houdeville, Salah Berbagui, participants de la première flottille

- Communication téléphonique avec un correspondant à Gaza, etc ..

Concert

Trio Bassma (Oriental,World Music Jazz)

Trio Soulayres (Acoustique / Folk / Latino)

Karimouche (chansons françaises)

Lotfi Double Kanon (RAP)

Z.E.P (Rap musette, chanson française emmené par Saïd du MAP)

PAF : 12€

Les bénéfices seront intégralement reversés au bateau français pour Gaza.

Tel : 06 01 91 52 18 - 06 12 46 06 26

Soirée soutenue par Stéphane Hessel

Collectif du Rhône « Un bateau français pour Gaza » : Association franco maghrébine du Rhône - CBSP Lyon(Comité de bienfaisance et de secours aux Palestiniens) - CCFD (Comité Catholique Contre la Faim et pour le Développement) - CIMADE - CMF (collectif des musulmans de France) - Collectif BASSMA - Collectif Caladois pour le peuple palestinien - CPDM (C’est pas des manières) - El Ghorba - FTCR (Fédération des tunisiens citoyens des deux rives) - Fédération Syndicale Unitaire (FSU) - Génération Palestine - "Liberté, Justice pour la Palestine Saint-Etienne" - PSM (Présence Spiritualité Musulmane) ...

Collectif 69 de soutien au Peuple Palestinien : AFAK Bethléem - AFPS (Association France Palestine Solidarité) - Agir à la Mulatière - Alternatifs (les) - ATTAC Rhône - ATTAC Villefranche - CCIPPP (Campagne Civile Internationale de Protection du Peuple Palestinien) - CFDT commerces et services Entr’Cultures - Femmes en Noir - Femmes Solidaires - Gauche Unitaire - GREF (Groupement des Retraités Educateurs sans Frontières) - GUPS (Union Générale des Etudiants Palestiniens) - Initiatives Citoyennes - INOER - Le PHILISTIN - LDH (Ligue des Droits de l’Homme) - MAN - MRAP (Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les Peuples) - MJCF (Mouvement des Jeunesses Communistes de France) - Mouvement de la Paix - PCF-Rhône (Parti Communiste Français) - Parti de Gauche - PIR (Parti des indigènes de la république) - NPA (Nouveau Parti Anticapitaliste) - Solidaires Rhône Sud - Union Départementale CFDT - Union Départementale CGT - UJFP (Union Juive Française pour la Paix) - Europe Ecologie / Les Verts du Rhône -