dimanche 18 février 2018

Officiel : les États-Unis annexent la défense européenne


B.A.

L’Union européenne est aujourd’hui totalement soumise aux États-Unis. Dernier exemple en date : la défense.

Et c’est Jim Mattis, secrétaire américain à la Défense, qui vient de l’affirmer jeudi à Bruxelles, sans que ses collègues européens ne s’en offusquent.
À l’origine, un coup de sang des États-Unis contre le projet d’Europe de la défense. « L’initiative européenne ne doit pas enlever des activités et des moyens à l’Otan », avait tempêté Katie Wheelbarger, chargée de la sécurité internationale au ministère américain de la Défense.
« L’UE ne doit pas se substituer à ce que fait l’Otan », s’était écrié Jens Stoltenberg, secrétaire générale de l’Otan, « elle ne doit pas fermer ses marchés de défense aux Américains et aux autres pays non membres de l’UE. »

Le suzerain américain et ses 28 vassaux européens

Moyennant quoi un “dîner de travail” fut organisé avec Federica Mogherini, représentante de la diplomatie européenne mercredi soir à Bruxelles. À la fin, tout le monde était content.
« Ce dîner a été très constructif », ont déclaré les gens de l’Otan.
« Je pense que les doutes qui devaient être dissipés hier ont été dissipés d’une manière très importante », a renchéri María Dolores de Cospedal, ministre de la Défense espagnole, en terminant son point presse par une bouillie langue de bois sur la nécessaire «coopération» et les «voies complémentaires non parallèles».
Et Jim Mattis de conclure, souverain :
« Il y a un accord clair pour inclure dans le document de l’UE que la défense commune est une mission pour l’Otan et pour l’Otan seule. »

Vous l’avez compris, il y a un suzerain : les États-Unis (dont l’Otan est le bras armé). Et les 28 vassaux de l’Union européenne qui, en un “dîner de travail”, ont baissé leurs culottes.

Source de l’info : AFP

Cagnotte Leetchi : le piège


Patrick Mignard

J’avoue avoir pas mal de difficultés pour choisir le qualificatif le plus adéquat pour parler des gestionnaires de la Cagnotte Leetchi à laquelle j’ai fait l’erreur de confier la campagne de solidarité concernant ma condamnation dans le cadre du procès Merlin. Irresponsables ? Incompétents ? Obsessionnels ? Profiteurs ?
 
Irresponsables : Alors que la dynamique de solidarité était en plein essor, ils ont brutalement et sans préavis bloqué la Cagnotte. Je ne pouvais moi-même pas y accéder. Inutile de préciser que le mouvement a été brisé. En catastrophe j’ai été obligé d’en informer les réseaux.
Incompétents : Les quelques contacts téléphoniques que j’ai eus avec eux m’ont montré qu’ils mélangeaient tout : amende, frais de justice, dommages intérêts. Alors qu’ils ont reçu le jugement de première instance me relaxant et l’arrêt de la Cour d’Appel me condamnant, ils ont fait une fixation sur l’ « amende »… Pourtant, d’amende il n’y a pas, et qu’il est interdit de payer une amende par appel à la solidarité.
Obsessionnels : Cette fixation sur l’ « amende », qui n’existe nulle part, n’a cessé de les obséder… et ce d’autant plus qu’il ont lu ce terme dans quelques articles de journaux me concernant, lesquels ont en l’occurrence utilisé le mauvais terme..
Profiteurs : Leur ayant fourni toutes les factures des frais de justice, ils ont tout de même persisté dans le blocage de la Cagnotte et des sommes en leur possession, refusant de prendre une décision rapide. Bloquer ainsi une somme d’argent n’est évidemment pas neutre financièrement pour eux !

Cette « cagnotte de solidarité » qui devait organiser la solidarité en toute transparence et faciliter mon action, a échoué sur les deux tableaux. J’en suis revenu à une forme classique de soutien et toutes les démarches pour récupérer les sommes versées m’ont usé. Jamais plus je ne passerai par une telle officine pour quelque action que ce soit, de même que je ne verserai jamais d’argent à un tel organisme. L’expérience vaut leçon !... Profitez-en !

Patrick Mignard

L’apartheid dans la Loi fondamentale de l’État d’Israël : ça avance !


UJFP

Le vernis démocratique du régime sioniste n’en finit plus de craquer. 

Les droits des Palestinien-ne-s d’Israël sont, une fois de plus, sacrifiés au nom de la défense de la majorité juive et de ses privilèges. En manipulant savamment la psychose qui hystérise tous les États racistes et colonialistes – la perte du contrôle qu’engendrerait une égalité pleine et entière –, les élites politiques sionistes ont enfanté un monstre : le projet de loi « État-nation », porté par la ministre de la justice Ayelet Shaked.
La ministre, qui appelait il n’y pas si longtemps au génocide des Palestinien-ne-s et avec laquelle Manuel Valls posait si fièrement, n’y est pas allée par quatre chemins : « Le caractère juif de l’État d’Israël doit être maintenu, quitte à ce que ce soit au détriment de l’égalité (…) Israël est un État juif, ce n’est pas l’État de toutes ses nations » [1]. Les mots sont lâchés. Les Palestinien-ne-s d’Israël, 20% de la population du pays, doivent embrasser le caractère juif de l’État – et donc leur condition de citoyen de seconde zone – ou partir.
Le processus de dépossession des Palestinien-ne-s n’est pas nouveau. Il est indissociable de la création de l’État d’Israël, en mai 1948, qui déboucha sur l’exil forcé de 750 000 Palestinien-ne-s (la Nakba), l’instauration d’un régime militaire régissant les moindres faits et gestes de celles et ceux qui purent rester sur leur terre jusqu’en 1966. Suivra un système sophistiqué de discriminations pénalisant notamment leur accès au travail, au logement et la gestion de leurs terres, ainsi que le nettoyage ethnique des communautés bédouines du Neguev/Naqab – le tout ponctué de régulières et sanglantes vagues de répression (Kafr Kassen en 1956 et la Journée de la terre en 1976 notamment).
En faisant d’Israël « le foyer national du peuple juif » et non pas l’État de tous ses citoyen-ne-s, le projet de loi va encore plus loin, enterrant tout faux semblant quant à sa nature soi-disant démocratique. Il constitutionnalise, renforce et verrouille les politiques d’apartheid inhérentes au projet sioniste, ouvrant la voie à la possibilité d’un nouveau chapitre de la dépossession : celle des droits politiques des Palestinien-ne-s d’Israël. Car s’ils disposent encore du droit de vote en tant que citoyens de nationalité « arabe », qu’en sera-t-il demain dans un État encore plus « nationalement » juif ?
Nous, à l’UJFP, ne considérerons jamais l’État d’Israël comme le foyer national du peuple juif, précisément parce que notre boussole politique reste, aujourd’hui plus que jamais, celle de l’égalité civique et politique, ici comme là-bas. Ce projet de loi pousse encore plus loin la conviction ancienne que les antisémites partagent avec les sionistes : les Juifs seraient des étrangers dans leur propre pays et devraient tout quitter pour s’installer en Israël/Palestine. Il favorise ainsi l’antisémitisme et les met volontairement en danger.

À celles et ceux qui céderont au chant des sirènes nationalistes et à son narcissisme identitaire, nous ne pouvons que rappeler qu’ils sont les tartuffes d’un régime qui, tout en confisquant toujours un peu plus les identités juives en les assimilant au sionisme, noue des relations étroites avec les extrêmes-droites européennes et les mouvements suprématistes blancs aux États-Unis.



Addictions !...


Citation de Confucius


Si tu rencontres un homme de valeur, cherche à lui ressembler. Si tu rencontres un homme médiocre, cherche ses défauts en toi-même.

samedi 17 février 2018

Nous sommes en pleine régression intellectuelle, Dimitri Casali, historien


Charles Sannat

Dimitri Casali prône la transmission des connaissances dans cet article du Midi Libre.

Selon Dimitri Casali, “la société bascule dans l’ignorance. Chaque jour la science nous apporte de nouvelles découvertes. Mais d’après l’historien, jamais l’ignorance n’a gagné autant de terrain”.
Il en veut pour preuve les 3 millions de personnes illettrées dans notre pays qui ne savent ni lire ni écrire. Si on additionne les personnes analphabètes qui ont des difficultés à lire et à écrire le français, on arrive à près de 10 % de la population et 6,5 millions de personnes !
Pour faire rentrer la France dans le siècle de la connaissance, c’est plutôt mal parti ! Il évoque aussi les enquêtes PISA, la baisse généralisée de QI.
C’est la fin de l’article qui est le plus intéressant.

À partir de quand peut-on dater, selon vous, cette montée de l’ignorance ?

“Je vois un lien évident avec la révolution numérique. Cela a démarré dans les années 2000 où on a assisté à une surinformation qui a conduit à l’ignorance. Les 15-29 ans ne lisent plus de livres. En revanche, ils lisent davantage sur les réseaux sociaux, les blogs… D’après une étude de l’Université de Yale, la lecture sur Internet n’est pas la même : les informations se superposent les unes aux autres alors que la lecture d’un livre permet de pénétrer les pensées de l’auteur et de structurer les informations.
Cela organise le cerveau. D’autres études sont à rapprocher de cela : les Français auraient perdu 4 points de QI entre 1989 et 2009, phénomène mesuré aussi en Angleterre ou aux États-Unis. Wikipédia est le plus bel exemple des effets pervers d’Internet. On a donné la culture aux imbéciles. Si dans le domaine scientifique, les notices sont rédigées par des experts, dans le domaine de la littérature et en histoire, c’est un agrégat d’informations nivelées par le plus grand nombre. Il n’y a plus de hiérarchisation du savoir. On est à l’époque du relativisme culturel. Tout se vaut. Ainsi la page de Kim Kardashian sera bientôt plus longue que celle de Montaigne et le grand poète grec Homère a déjà moins d’articles que Homer Simpson.

Y a-t-il un moyen d’éradiquer la montée du phénomène ?

Bien sûr, il faut replacer la culture générale et l’histoire au centre de nos préoccupations. Et d’abord à l’école. Or, depuis une trentaine d’années, la culture générale a été abandonnée. Les fameux pédagogistes de la rue de Grenelle ont remplacé la transmission du savoir et des connaissances par de simples compétences techniques. L’idée est de faire un homme nouveau, sans racines ni héritages, un bon consommateur. Rappelez-vous que Philippe Mérieu et Bourdieu préconisaient quand même d’apprendre à lire dans les notices d’appareil électroménager et non plus grâce aux textes de Hugo ou de Molière…

... Il faut sortir de ce rejet de la culture classique française qui fait du mal aux esprits faibles. Et cesser de croire que nous devons tous être égaux dans la médiocrité.”


Le père des anglais était noir


Olivier Cabanel


Un vilain temps menace l’Europe avec la montée du racisme, un peu partout, y compris en France, et pourtant, les scientifiques viennent de faire une découverte étonnante qui devrait donner matière à penser aux racistes de tout poil, à ceux qui ont déjà oublié comment a commencé la seconde guerre mondiale.

La menace est réelle... récemment en Autriche, la naissance d’un bébé, le 1er né en 2018, a été la cible de commentaires racistes sur internet pour la seule raison que la mère de celui-ci portait le voile, et il a fallu que l’ONG Caritas lance une campagne de soutien, applaudie en quelques heures par 22 000 commentaires de félicitations aux parents du nouveau-né pour endiguer la haine raciale. lien
Le courant islamophobe est en réelle progression en Europe, et selon les experts, tout aurait commencé après les attentats du 11 septembre, prenant alors comme cible d’abord la Turquie, commençant en Allemagne, suivi par l’Autriche, le Danemark, les Pays-Bas, et l’on se souvient que ces derniers étaient allés jusqu’à refuser l’atterrissage de l’avion du ministre turc des affaires étrangères.
Les racistes auraient-ils déjà oublié que leur orientation malsaine a provoqué la mort de plus de 50 millions d’humains lors de la dernière guerre... et tout autant de blessés ? lien
Cette montée de l’extrême droite se traduit aujourd’hui politiquement, puisqu’en Autriche, une coalition gouvernementale inclue le parti raciste de Sébastian Kurz, ce qui a provoqué une manifestation de près de 50 000 personnes le 13 janvier dernier. lien
Personne n’a oublié non plus que le parti xénophobe de Le Pen est arrivé pour la 2ème fois au second tour des élections présidentielles françaises, permettant l’accession au pouvoir de Macron.
D’ailleurs, Christophe Castaner, lui-même, évoque sur la chaine parlementaire le discours « raciste, ambiant et permanent » de la patronne du Front national. lien
En Italie, la situation n’est pas meilleure, et la fusillade de Macerata a provoqué une immense manifestation antiraciste le 10 février dernier, qui aurait réuni des milliers de manifestants. Lien
Rappelons que l’auteur de la fusillade a ouvert le feu dans cette petite ville, visant tous les noirs qu’il voyait, faisant 11 blessés.
Chez nos voisins espagnols, ce n’est pas mieux, et dès 2011, les politologues notaient une montée continuelle du racisme et de l’intolérance, d’autant que selon un sondage, 46% des espagnols trouvaient le nombre d’immigrants « excessif », et seulement 17% le jugeaient acceptable. Lien
Chez nos voisins outre-manche, on compte, depuis le Brexit, de plus en plus d’actes racistes, et c’est la communauté polonaise qui est la plus visée, les racistes allant jusqu’à évoquer « la vermine polonaise ». lien
C’est justement en Angleterre que des scientifiques viennent de faire une découverte pour la moins originale : l’ancêtre de tous les anglais avait la peau foncée, les cheveux frisés, et les yeux bleus.
Ces experts ont d'abord découvert que le premier humain à avoir foulé le sol britannique l’a fait il y a 10 000 ans, et que les restes de celui-ci, appelé « Cheddar Man », avaient été découverts en 1903. lien
Il doit son nom au lieu dans lequel il a été découvert, les grottes de Cheddar, et il était l’un de ces chasseurs-cueilleur du mésolithique, période située entre -10 000 et – 5000 ans avant notre ère, fauché par la mort alors qu’il n’avait qu’une vingtaine d’années.
Ils avaient pour ça foré un trou de 2 mm dans la calotte crânienne de ce Cheddar Man, et mené une enquête ADN.
La BBC a réalisé une courte vidéo sur sujet.
Tom Booth, l’un des chercheurs impliqués dans cette enquête déclare : « jusqu’à récemment, il était toujours supposé que les humains se sont rapidement adaptés pour avoir une peau plus pale, après être entrés en Europe, il y a environ 45 000 ans ».
À ce jour, aucun doute ne subsiste, Cheddar Man possède les marqueurs génétiques de la pigmentation de la peau généralement associées à l’Afrique subsaharienne, découverte qui converge avec d’autres recherches menées sur des restes humains découverts dans toute l’Europe.
Et l’archéologue d’en rajouter une couche : « cela prouve vraiment que les catégories raciales imaginaires que nous avons sont des constructions très modernes, qu’il est impossible de les appliquer au passé  »...conforté par son collègue, le biologiste Yoan Diekmann : « la connexion entre britannicité et le fait d’être blanc n’est pas une vérité immuable ». lien
Ceci dit, ça ne devrait pas être une surprise, puisque nous avions appris, il y a déjà 10 ans, que nous étions quasi tous descendant du continent africain.
Selon Howard Cann, cosignataire de l’étude qui a révolutionné les certitudes anciennes, avait alors écrit : « Tous les humains descendent d’une même population d’Afrique noire, qui s’est scindée en 7 branches au fur et à mesure du départ de petits groupes dits fondateurs  ». lien
Voilà qui doit bien préoccuper ceux qui, soit au cœur d’un parti, celui de MLP, ou même celui de LR, affichent un racisme franchouillard de bien mauvais aloi.
L’occasion de rappeler les positions de LR, qui, sous l’autorité du nouveau patron, un certain Laurent Wauquiez, a décidé de « faire sauter les subventions de LGBT et de SOS racisme »...
Le 7 février dernier, il est allé plus loin en décidant de couper l’aide financière que la région apportait au CNMA (centre national de la mémoire arménienne). lien
Il avait déjà annoncé la couleur lors de la campagne menée pour prendre la région Auvergne-Rhône-Alpes, « plus question de subventionner les indiens d’Amazonie et la démocratie participative en Afrique »... lien
Par contre, l’argent qui allait aux associations environnementales, est parti dans la poche des chasseurs...puisqu’il a décidé d’en faire les « protecteurs de la nature ». lien
Ainsi va le monde de Laurent Wauquiez en ce début de 21ème siècle.
Quant au monde macronien, ce n’est pas mieux...la ministre Nora Berra conseille aux sdf de rester bien au chaud, chez eux... lien
Cerise sur le gâteau, le député LREM Sylvain Maillard affirme qu’ils ne seraient qu’une cinquantaine à vivre dans la rue, sans toit.
« Nous, le chiffre qu’on a, c’est 50 SDF par jour qui dorment, malgré eux, dehors, à Paris, dans le froide »... ajoutant « l’immense majorité, c’est leur choix, oui ». lien
Devant les réactions scandalisées de nombre de français, s’exprimant sur les réseaux sociaux, le gouvernement a décidé d’en faire le décompte.
En attendant le résultat, on peut signaler l’enquête de l’Insee, réalisée en 2012, laquelle établissait à 143 000 le nombre de SDF en France, dont 28 800 pour la seule capitale... et c’était avant la crise des réfugiés. lien
Ajoutons que depuis le début de l’année, on a dénombré 11 décès parmi les SDF parisiens. lien
Mais revenons au racisme...
Il ne se limite pas à quelques partis dépassés, mais s’invite aussi dans le monde numérique.
En effet, une étude démontre que lorsqu’il s’agit, pour un logiciel, de reconnaitre le genre d’un homme blanc, dans une recherche de reconnaissance faciale, ils affichent un taux de réussite de 99% ... mais sont bien moins efficaces lorsque la peau de la personne est plus foncée.
C’est à la chercheuse Joy Buolamwini, du MIT (Massachusetts Institute of Technologie) qui est à l’origine de cette étude, expliquant que les logiciels de reconnaissance faciale identifiaient beaucoup plus facilement ses amis blancs que son propre visage de femme noire. lien
Au sein des entreprises, la situation n’est guère plus brillante.
En ces temps où le chômage persiste et dure, on sait, depuis une enquête menée en 2016, que la discrimination s’est invitée lors des recherches d’emplois, et qu’il ne fait pas bon se prénommer Mohamed, ou Djamila, lorsqu’on postule pour un emploi.
L’étude avait été menée auprès d’une quarantaine d’entreprises de plus de 1000 salariés, prouvant une réelle discrimination raciale. lien
Il est plus que probable que la situation soit identique encore aujourd’hui, même si le discriminé peut faire appel au défenseur des droits lorsqu’il peut prouver qu’il y a eu discrimination : refus d’un prêt, refus d’inscription dans une cantine scolaire, mais comment prouver qu’un poste n’a pas été accepté dans une entreprise pour des motifs racistes ? lien
Une piste avait été lancée en faisant la promotion du CV anonyme, mais elle a été rejetée, (lien) alors que le Conseil d’Etat avait validé sa généralisation. lien
Il a été jugé globalement « inefficace et couteux  », et il serait surprenant qu’il refasse surface aujourd’hui. lien
Le racisme a donc de beaux jours devant lui...et c’est une mauvaise nouvelle en ce jour de la St Valentin.

Comme dit mon vieil ami africain : « Fais de ta plainte un chant d’amour pour ne plus savoir que tu souffres ».