par Luce Péclard
L’ÉGAREMENT MAJEUR
Le champ du ciel est labouré
D’ondes pressées et invisibles.
Elles se croisent et se recroisent
Dans tous les sens connus de nous,
Mais aussi sur des plans subtils
Qui défient notre entendement.
C’est un réseau arachnéen
Du bon au mieux, du mal au pire,
Et nous, sur cette toile immense
Toute agitée de soubresauts,
Nous marchons à pas d’araignée,
A pas de loup, à pas feutrés,
A pas comptés et recomptés,
A pas perdus et abîmés
Sans jamais nous y retrouver.
© Luce Péclard
9 novembre 2009
Source de l'image : http://chacun-son-truc.over-blog.com/


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