par Abderrahmane Zakad
Mon pays.
Nous sommes sortis d’une époque terrible et bête
Il s’agit maintenant de nous regarder dans les yeux
Pour empêcher que cela se reproduise, permettre
A la jeunesse de vivre jeune avant que d’être vieux
Il ne faut plus qu’une seule femme ait peur
Nos enfants ne plus connaître les larmes
Camper la nuit dans l’Akfadou ou ailleurs
Pouvoir aimer dans mon pays sans drame
Plus tard peut-être, un jeune aura
Un rien de vous, un peu de moi
Et de l’histoire qu’il apprendra
il sentira nos pleurs nos émois
Tout revient comme autrefois
Je discerne ce qui n’était plus
Je prends conscience pour ne pas
Refaire encore ce qui avait déplu
Nous cueillerons la tempérance
Des poètes de mon pays
Qui savent raconter l’enfance
En charnelles rimes de la vie.
© Abderrahmane Zakad
Source image : http://ambre3.rmc.fr/441873/Po-tesses-et-po-tes-maghr-bins/


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire