par Nathalie Boeswillwald
Sur l'asphalte de nos vies
© Lena Rodrigues
Sur l'asphalte de nos cœurs fatiguésFilent les heures de nos vies, coincées
Entre trop d'habitudes et cette solitude imposée
Qui, insidieusement, angoisse
Et use jusqu'à plus soif...
On a l'âme en abyme de nos absents
Et le regard vide des êtres déjà comme en partance.
Et si la mort n'était qu'un passage ?...
Peut-être vivrions-nous
Sans plus de discours et de rage (!)...
Peut-être serions-nous un peu plus à l'écoute
De l'autre,
Un peu moins égoïste, un peu plus homme,
Un peu moins loup !?!
Sur l'asphalte de nos vies,
Se dévident nos cœurs alourdis...
© Nathalie Boeswillwald
Extrait du recueil « Quinze ans de Vous » - 3ème trimestre 2009


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