Ouverture exceptionnelle 10 et 17 juin ! L’élection
présidentielle n’est pas arrivée à son terme que l’on peut annoncer,
comme cela était prévu, qu’il n’y a rien à attendre de son issue pour
tout ce qui touche à l’attitude future des élus et à leur indispensable
devoir d’exemplarité. Carences qui pourtant sont les raisons du manque
grandissant de confiance dans la classe politique et du fossé existant
avec les citoyens.
Le changement souhaité n’aura pas lieu.
La
preuve en est que l’on s’affaire déjà, sans aucune décence, dans les
arrières cuisines peu ragoûtantes des partis aux marchandages pour
trouver des accords entre bons amis. Cela pour accéder à « l’ascenseur social grande vitesse » grâce à l’obtention ou la conservation d’un mandat de député.
La
nouvelle gouvernance que chacun souhaite ne sera surtout pas acquise
grâce à la volonté des politiques. Ces derniers ne veulent aucune
réforme qui puisse remettre en cause leur propre statut, leurs
agissements irresponsables, leurs intérêts et privilèges.
Le changement attendu par les citoyens ne peut être que le résultat de leur propre volonté.
Pour
reconquérir de manière… démocratique… la Démocratie qui leur a été
confisquée, il faut un changement radical. Il appartient aux électeurs
d’oublier leur appartenance partisane, leurs intérêts corporatistes,
sectoriels ou d’accepter, demain plus encore qu’aujourd’hui, leur
condition de citoyens au rabais, utiles seulement au moment des scrutins
au cours desquels ils ne peuvent s’exprimer, d’ailleurs, que par
défaut!
C’est pourquoi la « chasse aux prédateurs de la République » sera ouverte les 10 et 17 juin 2012
Il est important de savoir que le « gibier » peut se cacher sous de nombreuses apparences.
Comment reconnaître et débusquer les prédateurs ?
Ils sont professionnels de la politique : Ils sont à l’assemblée nationale depuis déjà plus de 2 législatures.
Ils cumulent les mandats et fonctions : Ils sont déjà maires, présidents de conseils régionaux, de conseils généraux…
Ils sont hauts fonctionnaires : Souvent énarques, ils doivent choisir entre « être au service de leurs intérêts » ou « au seul service de ceux de l’Etat »
Ils sont fonctionnaires : aujourd’hui à l’Assemblée nationale il y a 240 fonctionnaires sur 577 députés, soit 41%. Soit ils y restent et, de facto, cela confirme que leur poste n’est pas utile et il faut le supprimer ?
Ils font partie du monde judiciaire : Ils sont magistrats, avocats, votent des lois… donc sont «juges et parties.» Ils peuvent être amenés à être impliqués dans des affaires de conflits d'intérêts.
Pour qu’en Pays de France les choses changent vraiment :
- pour plus de parité
- pour une meilleure représentation de la Société
le dimanche 10 et 17 juin 2012
« CHASSEZ-LES ! »
« Refusez leur votre suffrage ».
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