C’est une décision particulièrement grave et consternante que vient de prendre l’Union européenne en décidant, mardi 24 juillet, le renforcement de ses relations avec Israël avec 60 actions concrètes arrêtées touchant 15 domaines économiques et politiques majeurs. Ce pays était représenté, à cette réunion annuelle du Conseil d’association UE-Israël, par Avidgor Liberman, l’ultra extrémiste Ministre des Affaires étrangères israélien.
Cette décision scandaleuse, aux retombées politiques dramatiques, a été prise froidement alors que le Conseil européen des Affaires étrangères avait assuré que rien ne devait être fait qui menace la solution des deux Etats. Or la politique israélienne n’a jamais été aussi dévastatrice dans les territoires occupés et opposée à toute solution allant dans ce sens qui est celui édicté par le droit international.
Non seulement à Gaza mais dans toute la Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la politique d’occupation israélienne ne cesse de se développer chaque jour qui passe. Non seulement les droits humains fondamentaux, qui fondent l’accord d’association, ne sont pas respectés mais chaque jour, inclus dans les prisons, de nouvelles et graves atteintes à ces droits sont développés, inclus en Israël même concernant les Palestiniens mais aussi la population immigrée victimes d’un racisme odieux et violent.
Israël ne veut pas d’un Etat palestinien tel que défini par le droit international. Tout au contraire il œuvre à le rendre impossible tandis qu’au même moment l’Autorité palestinienne est financièrement exsangue.
Dans ces conditions, seule une politique de sanction de la politique israélienne devrait être à l’ordre du jour pour aller dans cette voie de plus en plus bouchée du fait de la politique israélienne. L’Accord d’association UE-Israël, en application de son article II, devrait être suspendu et non pas renforcé.
La France est engagée de facto par cette décision désastreuse prise par l’Union européenne, sous l’égide d’un Commissaire européen et sous l’actuelle présidence chypriote.
Elle l’est d’autant plus qu’elle se refuse encore à reconnaître, par une décision qui lui appartient en propre, la Palestine aussi bien de manière bilatérale, comme l’ont fait plus de 130 Etats dans le monde, qu’au Conseil de sécurité où l’admission de la Palestine comme Etat de plein droit est bloquée du fait de l’attitude française, notamment.
Le Bureau National AFPS
Cette décision scandaleuse, aux retombées politiques dramatiques, a été prise froidement alors que le Conseil européen des Affaires étrangères avait assuré que rien ne devait être fait qui menace la solution des deux Etats. Or la politique israélienne n’a jamais été aussi dévastatrice dans les territoires occupés et opposée à toute solution allant dans ce sens qui est celui édicté par le droit international.
Non seulement à Gaza mais dans toute la Cisjordanie et à Jérusalem-Est, la politique d’occupation israélienne ne cesse de se développer chaque jour qui passe. Non seulement les droits humains fondamentaux, qui fondent l’accord d’association, ne sont pas respectés mais chaque jour, inclus dans les prisons, de nouvelles et graves atteintes à ces droits sont développés, inclus en Israël même concernant les Palestiniens mais aussi la population immigrée victimes d’un racisme odieux et violent.
Israël ne veut pas d’un Etat palestinien tel que défini par le droit international. Tout au contraire il œuvre à le rendre impossible tandis qu’au même moment l’Autorité palestinienne est financièrement exsangue.
Dans ces conditions, seule une politique de sanction de la politique israélienne devrait être à l’ordre du jour pour aller dans cette voie de plus en plus bouchée du fait de la politique israélienne. L’Accord d’association UE-Israël, en application de son article II, devrait être suspendu et non pas renforcé.
L’Union européenne, par cet acte politique, donne un total feu vert à Israël afin qu’il poursuive dans cette voie absolument suicidaire du refus de l’existence d’un Etat palestinien dans les frontières de 67 avec Jérusalem-Est comme capitale.
Nous condamnons avec force cette politique européenne qui soutient en pratique tous les faits et gestes de la Force occupante israélienne tout en faisant mine de défendre le droit. C’est purement et simplement une politique de gribouille, mais aussi une politique folle, humiliante pour le peuple palestinien et, au-delà, pour tout le monde arabe.La France est engagée de facto par cette décision désastreuse prise par l’Union européenne, sous l’égide d’un Commissaire européen et sous l’actuelle présidence chypriote.
Elle l’est d’autant plus qu’elle se refuse encore à reconnaître, par une décision qui lui appartient en propre, la Palestine aussi bien de manière bilatérale, comme l’ont fait plus de 130 Etats dans le monde, qu’au Conseil de sécurité où l’admission de la Palestine comme Etat de plein droit est bloquée du fait de l’attitude française, notamment.
Cette politique qui vise à soutenir et à récompenser Israël est plus que périlleuse. La France, ceux qui la dirigent aujourd’hui, doivent s’opposer aux décisions prises mardi. Sinon, en se plaçant du côté des occupants, ils violeraient le droit et leurs engagements pré-électoraux. Ce serait une faute politique très lourde de sens et de portée.
Le Bureau National AFPS
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