Gaëtan Pelletier
J’ai appris, de la bouche de mon fils qui a fait des recherches sur
les ancêtres des Pelletier, que mon arrière-arrière grand-père avait
migré des États-Unis au Canada.
Brrrr!
Depuis je me lave à l’eau de javel
trying to erase pour
me laver de cette souche. Mais probablement qu’il était trop doux pour
faire la chasse aux amérindiens, papi-papi, puisqu’il est revenu au
Québec.
***
Les U.S.A. mènent le monde par la peur, par leur clinquant. De sorte
qu’ils ne sortent plus de leur pays de peur de se faire huer et ne
laissent plus entrer personne de peur de se faire tuer. Mais ils
s’entre-tuent entre eux…
Enfant, j’y ai fait des séjours parce que mon père y travaillait. Si
la tendance continue, ils auront besoin de plus de policiers que de
citoyens. Les dirigeants américains ont l’art de cultiver la peur pour
engager les "boys" à faire la guerre aux méchants et à transmettre la
liberté frauduleuse et toute menteuse de leur système de dégénérés qui
se reproduisent comme des blattes.
Ils sont prisonniers chez eux…
On tue un américain, ils se vengent en en tuant 50.000. La loi de
"l’étalon". Talion, étalons, ces fourmis d’églises diverses ne se voient
plus le nombril à force de manger food-food fast.
L’Amérique chantée par Dassin est maintenant un énorme miroir, mais un miroir rongeur comme un rat-Narcisse se mirant…
Mais là où se cache le grand secret des U.S.A., c’est dans sa
pauvreté. Soldats des multinationales, soldats des armées allant
répandre la bonne nouvelle. L’américain moyen et pauvre est piégé :
autant dans son ignorance des différences de l’être humain, se
gargarisant de haute-technologie, c’est avant tout un vendeur d’autos et
d’armes, un kapo avec une culture de Goebbels fabriqués à la chaîne.
Tout Fordisme. Tout pyramidal. Hypocrite.
On dirait un remake d’un vieux film des années 30… Mais en 3D.
Il n’y a personne à blâmer. La masse américaine est victime de son
ignorance et de ses valeurs "primaires". Puérile jusqu’à la moelle. Et
navrant dans le constat.
Elle est même en train d’avaler sa "propre liberté". Après avoir
puisé dans les réservoirs des esclaves à harnacher, la voilà elle-même
dans un bateau étroit, encagée, apeurée, voire enchaînée.
La carte étasunienne est une paupière fermée sur le monde.
C’est la culture de l’aveuglement et des formules vides.
Et les chiens-guides sont élus…
Comme disait Elvis, dans un de ses livres JAILHOUSE ROCK:
One for the money
Two for the show
Les paillettes et Vegas… Une ville dans le sable… Un pays dans la merde !Le terrorisme intraveineux…
La Vidure


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