On
le sait depuis Victor Hugo, ouvrir une école c’est fermer une prison.
Car si l’école est le meilleur chemin vers l’émancipation, la prison est
indéniablement l’école du vice et du crime.
Mettre un honnête petit délinquant, dealer, casseur, voleur de
scooter à l’ombre et c’est le risque évident de le voir côtoyer un homme
politique véreux et multirécidiviste, une de ces racailles en col blanc, un de ces caïds politicards et qu’il subisse sa mauvaise influence.
Un jeune plus ou moins puceau de l’arnaque qui rentre en prison,
c'est la garantie qu'il ressortira corrompu jusqu’à la moelle, ayant
appris auprès d’un de ces caïds de l’UMP (par exemple) le conflit
d’intérêt, la corruption, la fausse facture, la double comptabilité,
l’enrichissement personnel, le détournement de fonds, la rétrocommission
aux îles Caïman, le trucage d’élections, l’emploi fictif… toute une
panoplie de crimes et délits qu’en toute candeur, il ignorait
auparavant.
Embastiller un jeune shiteux, c’est l’assurance de le voir perverti
par des gens aussi pernicieux et nuisibles que Bernard Tapie, et, on
peut rêver, Sarkozy, Balkany, Copé, Guéant, Balladur… ces « coupables »
du gang des Hauts de Seine, et dés le quinquennat suivant, avec
l’émergence des prochaines affaires, la certitude de croiser des gens de
la pègre socio-libérale aussi peu recommandables et néfastes que Valls,
Hollande, Moscovici, le Guen ou Cahuzac…
C’est pourquoi plutôt qu’une politique sécuritaire tout carcéral,
plutôt que de criminaliser le petit délit en abaissant même la majorité
pénale à 16ans, nous recommandons au contraire de favoriser les peines
alternatives afin que notre jeunesse délinquante échappe au
communautarisme politique et ne finisse pas en élu professionnel menteur
tricheur et tout vérolé de l’écharpe tricolore.
Son unique chance de rédemption.


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