vendredi 1 mai 2009

La salve des virus de la grippe porcine, aviaire et humaine

par François Marginean

http://www.mondialisation.ca/

(de larges extraits d'un article en français, et un autre, différent mais allant dans le même sens, en espagnol)

Le 29 avril 2009


Puisque les évènements nous y poussent, nous nous devons de mettre toutes les informations disponibles sur la table concernant les virus de la grippe aviaire, porcine et humaine. La panique est en train de se répandre à travers la planète et une chose est certaine : nous devons éviter de paniquer, de perdre le contrôle de nos réactions et de réagir dans la peur.

Il est important d’être le mieux informé possible pour déterminer comment répondre à une potentielle épidémie. Personne ne sait encore vraiment si nous risquons une réelle pandémie. Le but de cet article sera de vous apporter le plus d’information possible pour que vous puissiez vous faire votre propre idée. Il n’est pas suggéré qu’il y ait un lien entre tout ce qui est présenté, mais il est aussi possible qu’il y en ait. À vous de juger.

Les faits

La nouvelle souche d’influenza est une mélange génétique. Les autorités de la santé aux États-Unis enquêtent sur un nouveau type étrange de grippe porcine qui a déjà infecté des centaines de personnes en commençant au Mexique pour se répandre aux États-Unis, au Canada et jusqu’en Nouvelle-Zélande. Déjà plus de 150 personnes en sont mortes.

Vous pouvez consulter la carte Google pour suivre le développement de la contamination à travers le monde, ainsi que celle de Health Map.
*Le virus en est un d’influenza de type A désigné H1N1.

*Il est génétiquement différent du virus d’influenza saisonnier d’origine complètement humaine qui circule globalement depuis les dernières années. Le nouveau virus de la grippe contient un mélange d’ADN de virus d’origine aviaire, porcine et de souche humaine, incluant des éléments de grippe porcine provenant de l’Europe et d’Asie.

*Le virus de la grippe mutent continuellement, ce qui explique pourquoi les vaccins contre la grippe changent chaque année et ils peuvent échanger de l’ADN dans un processus nommé le réassortiment. La plupart des animaux ont ces virus, ou peuvent l’attraper, mais ils sont rarement transmissibles d’une espèce à l’autre.

De décembre 2005 à février 2009, 12 cas d’infection humaine avec la grippe porcine ont été confirmés, mais seulement qu’une personne aurait eu un contact avec des porcs. Il n’y avait aucune évidence de transmission entre humains.

*Les symptômes de la grippe porcine sont similaires à l’influenza saisonnier - une rapide montée de fièvre, toux, muscles endoloris et extrême fatigue. La grippe porcine semble causer davantage de diarrhée et de vomissements que la grippe normale.

*Les gens attrapent rarement la grippe aviaire. Les exceptions notables incluent la souche H1N1 qui a causé la pandémie de 1918 ainsi que la souche aviaire H5N1, qui a tué 257 des 421 personnes infectées dans 15 pays depuis 2003, selon l’Organisation de la santé mondiale (OMS).

*La grippe saisonnière tuent entre 250,000 et 500,000 par année globalement.

*Lorsqu’une nouvelle souche commence à infecter la population et devient capable de passer d’une personne à l’autre, elle peut causer une pandémie. La dernière eut lieu en 1968 et tua un million de personnes.

*En 1976, une nouvelle souche commença à infecter des gens et les autorités américaines de la santé débutèrent un programme de vaccination de masse. Plus de 40 millions de personnes seront vaccinées. Mais plusieurs cas de syndrome de Guillain-Barré - une condition sévère et possiblement fatale qui peut être liée aux vaccins - ont poussé le gouvernement américain à abandonner le programme. L’incident a mené à une méfiance répandue envers les vaccins en général. (Source)

Les origines et particularités du virus de la grippe porcine

Image de cdc e-health
Selon des scientifiques et docteurs, ce virus “unique” de la grippe porcine est une combinaison inédite et jamais vue entre du matériel génétique de porc, d’oiseaux et d’humains. “Nous sommes très inquiets”, a déclaré le porte-parole de l’OMS, Thomas Abraham. “Nous avons ce qui semble être un nouveau virus et il s’est propagé d’humain à humain”. Il a la fâcheuse caractéristique de ne pas être détectable par le système immunitaire. Mais est-ce une combinaison si inattendue que cela, alors que l’on sait que le Centers for Disease Control and Prevention (CDC) parlait déjà de virus recombinants en 2005? À cela s’ajoute le fait qu’ils avaient annoncé qu’ils mélangeraient des virus de la grippe aviaire avec ceux de la grippe humaine pour se rendre compte que cette combinaison entre ces deux types d’influenza ne créait pas une nouvelle forme infectieuse.

Où est apparue la première contamination de grippe porcine (H1N1)? À Fort Dix, New Jersey, en 1976. Possiblement une création d’un laboratoire militaire américain. Environ 200 soldats seront contaminés et quelques autres vont mourir, ce qui aura pour effet d’entrainer une campagne de vaccination forcée et discutable de la part du gouvernement américain puisque qu’ils ne tarderont pas à s’apercevoir que les gens vaccinés commençaient à mourir non pas du virus, mais des vaccins.

Image de cdc e-health
Il n’est pas rare que les médias rapportent le fait que des laboratoires universitaires et militaires américains s’échinent à manipuler des virus de la grippe aviaire. Cette nouvelle souche de grippe porcine (H1N1) que “personne n’a jamais vu”, contient du matériel génétique de la grippe aviaire (H5N1). Comment CELA est-il possible?

CLG a couvert et accumulé en archives les étrangetés entourant le sujet de l’influenza durant les huit dernières années.

Voici un exemple éloquent et documenté de manipulation douteuse de dangereux virus. Pour bien le comprendre, nous devons retourner dans un passé pas si lointain.

En 2004, nous étions martelés avec la peur et la propagande que la grippe aviaire serait la prochaine pandémie.

Des études génétiques ont démontré que le virus aviaire (H5N1) présentait des similitudes quasiment identiques avec le virus de la grippe espagnole qui tua entre 30 et 100 millions de personnes dans le monde, selon les différentes estimations. C’est plutôt inquiétant dans la perspective où il a été admis en 2005 que des scientifiques essayaient intentionnellement de recréer le virus de la grippe espagnole de 1918. Ce virus avait complètement disparu de la face de la planète… jusqu’à ce que ces scientifiques le ressuscite.

Parlant de cette grippe espagnole, elle porte un nom trompeur puisque la vraie source d’origine ne fut pas l’Espagne, mais bien Fort Riley, une base militaire américaine du Kansas. (...)

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François Marginean est un collaborateur régulier de Mondialisation.ca. Articles de François Marginean publiés par Mondialisation.ca


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Epidemia de lucro

Silvia Ribeiro*

La nueva epidemia de influenza porcina que día a día amenaza con expandirse a más regiones del mundo, no es un fenómeno aislado. Es parte de la crisis generalizada, y tiene sus raíces en el sistema de cría industrial de animales, dominado por grandes empresas trasnacionales.

En México, las grandes empresas avícolas y porcícolas han proliferado ampliamente en las aguas (sucias) del Tratado de Libre Comercio de América del Norte. Un ejemplo es Granjas Carroll, en Veracruz, propiedad de Smithfield Foods, la mayor empresa de cría de cerdos y procesamiento de productos porcinos en el mundo, con filiales en Norteamérica, Europa y China. En su sede de Perote comenzó hace algunas semanas una virulenta epidemia de enfermedades respiratorias que afectó a 60 por ciento de la población de La Gloria, hecho informado por La Jornada en varias oportunidades, a partir de las denuncias de los habitantes del lugar. Desde hace años llevan una dura lucha contra la contaminación de la empresa y han sufrido incluso represión de las autoridades por sus denuncias. Granjas Carroll declaró que no está relacionada ni es el origen de la actual epidemia, alegando que la población tenía una gripe “común”. Por las dudas, no hicieron análisis para saber exactamente de qué virus se trataba.

En contraste, las conclusiones del panel Pew Commission on Industrial Farm Animal Production (Comisión Pew sobre producción animal industrial), publicadas en 2008, afirman que las condiciones de cría y confinamiento de la producción industrial, sobre todo en cerdos, crean un ambiente perfecto para la recombinación de virus de distintas cepas. Incluso mencionan el peligro de recombinación de la gripe aviar y la porcina y cómo finalmente puede llegar a recombinar en virus que afecten y sean trasmitidos entre humanos. Mencionan también que por muchas vías, incluyendo la contaminación de aguas, puede llegar a localidades lejanas, sin aparente contacto directo. Un ejemplo del que debemos aprender es el surgimiento de la gripe aviar. Ver por ejemplo el informe de GRAIN que ilustra cómo la industria avícola creó la gripe aviar (http://www.grain.org/).

Pero las respuestas oficiales ante la crisis actual, además de ser tardías (esperaron que Estados Unidos anunciara primero el surgimiento del nuevo virus, perdiendo días valiosos para combatir la epidemia), parecen ignorar las causas reales y más contundentes.

La nueva epidemia no es un fenómeno aislado. Es parte de la crisis generalizada, y tiene sus raíces en el sistema de cría industrial de animales, dominado por grandes empresas trasnacionales”. La imagen fue captada ayer en la terminal de autobuses de oriente Foto María Luisa Severiano

Más que enviar cepas del virus para su secuenciación genómica a científicos como Craig Venter, que se ha enriquecido con la privatización de la investigación y sus resultados (secuenciación que, por cierto, ya fue hecha por investigadores públicos del Centro de Prevención de Enfermedades en Atlanta, Estados Unidos), lo que se necesita es entender que este fenómeno se va a seguir repitiendo mientras prosigan los criaderos de estas enfermedades.

Ya en la epidemia, son también trasnacionales las que más lucran: las empresas biotecnológicas y farmacéuticas que monopolizan las vacunas y los antivirales. El gobierno anunció que tenía un millón de dosis de antígenos para atacar la nueva cepa de influenza porcina, pero nunca informó a qué costo.

Los únicos antivirales que aún tienen acción contra el nuevo virus están patentados en la mayor parte del mundo y son propiedad de dos grandes empresas farmacéuticas: zanamivir, con nombre comercial Relenza, comercializado por GlaxoSmithKline, y oseltamivir, cuya marca comercial es Tamiflu, patentado por Gilead Sciences, licenciado en forma exclusiva a Roche. Glaxo y Roche son la segunda y cuarta empresas farmacéuticas a escala mundial y, al igual que con el resto de sus fármacos, las epidemias son sus mejores oportunidades de negocio.

Con la gripe aviar, todas ellas obtuvieron cientos o miles de millones de dólares de ganancias. Con el anuncio de la nueva epidemia en México, las acciones de Gilead subieron 3 por ciento, las de Roche 4 y las de Glaxo 6 por ciento, y esto es sólo el comienzo.

Otra empresa que persigue este jugoso negocio es Baxter, que solicitó muestras del nuevo virus y anunció que podría tener la vacuna en 13 semanas. Baxter, otra farmacéutica global (en el lugar 22), tuvo un “accidente” en su fábrica en Austria en febrero de este año. Le envió un producto contra la gripe a Alemania, Eslovenia y la República Checa, contaminado con virus de gripe aviar. Según la empresa, “fueron errores humanos y problemas en el proceso”, del cual no puede dar detalles, “porque tendría que revelar procesos patentados”.

No sólo necesitamos enfrentar la epidemia de la influenza: también la del lucro.

* Investigadora del Grupo ETC

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