L’état c’est moi ( Louis 14 )
Combattre
le mal
Défendre
sa nation
Défendre
la liberté
Apporter
« quelque chose » au pays
Etc.
Cette phrase aurait été prononcée par Louis XIV devant le Parlement de Paris, qui avait pour missions d’entériner les décisions royales.
L’humain est la matière première des salaudsEn 1654, Louis XIV est sacré roi à Reims, mais c’est en réalité Mazarin qui exerce le pouvoir dans le royaume. Sur son conseil, et pour pouvoir continuer à faire la guerre à l’Espagne, Louis XIV signe différents édits destinés à faire rentrer de l’argent dans les caisses de l’État. Les magistrats du Parlement de Paris enregistrent ces édits le 20 mars 1655, mais certains d’entre eux vont rapidement contester leur légalité.
Pour éviter une nouvelle fronde, Louis XIV se rend le 13 avril 1655 devant le Parlement, en habit de chasse. Le président du Parlement lui parlant alors de l’intérêt de l’État dans cette affaire, le jeune Louis XIV se serait écrié : “l’État, c’est moi !”.
Le frigo est ouvert… 24 heures par jour. On peut l’ouvrir et se déboucher une
petite bière de philosophie, une tranche de jambon de Goldman Sachs, ou autres
grignotine séchée empestant le Goebbels finement présentée.
L’Homme n’a pas inventé le mensonge, mais il a payé bien des gratte-papiers
pour vous convaincre que vous étiez cultivé. On vous fait bouffer de la roche.
Car on ne vous apprend pas à douter de ce qu’on vous a appris. On vous le fige,
on vous le caille, et on vous écaille…
Oublier vraiment est aussi important que de se souvenir.
Et toute la crasse occidentale, que l’on nomme « éducation », se livre à ce
mercantilisme trafic qui fait pousser des yeux de poisson à bien des
« penseurs » qui murent leurs maisons de diplômes. Il y en a à qui ça sert,
d’autre à qui ça serre…
La seule manière d’avoir un peu de connaissances- surtout de bon sens – est
par le moyen de ce que je nomme la « maison circulante ».
La Feng-Shui de l’âme
C’est un principe de base du vivant : nulle connaissance n’est figée et aucun
concept – même ceux en apparence saugrenus doivent stagner ou être mis de
côté. Tout doit circuler.
Ce que vous avalez doit être rejeté…
Comme lorsque que vous mangez…
Il n’y a pas de « moutons », il n’y a que des empoisonnés hypnotisés. Des
asphyxiés…
Si vous ne vous prenez pas « en main », vous faites la culture de la chierie
et vous risquez de vous y noyer. Vous vous nourrissez d’excréments, et vous êtes
satisfaits, contents. Ce festin social auquel vous êtes invité est un piège.
Il y a de la couleur ajoutée.
Entrée et sortie
Le doute est la porte d’une autre porte.
Des idées qui ne circulent pas, sont des idées mortes. Il faut donc avaler le
repas par la porte d’en avant et rejeter ce qui vous apparaît dépassé ou
instantané par la porte d’en arrière.
Stagner… Étant donné que nous aspirons tous à la paix et à une certaine
quiétude, nous confondons la Vie, la profonde, à cette mort cultivée
inconsciemment.
Éviter l’instantané. Ce sont des messages enregistrés depuis des millénaires
qui s’usent plus vite qu’une qu’un couteau scotché à une meule de pierre.
La première erreur du débutant est de rejeter une idée ou un concept par le
seul argument suivant : « c’est impossible ».
En fait, tout est possible. C’est que vous rejetez ce qui ne s’inscrit pas
dans votre «somme de connaissances», il vous faut simplement attendre qu’une
ouverture se fasse pour progresser.
La musique a ses silences, les savoirs également…
Aérer. C’est la base…
L’école Wal-Mart
Sous des apparences de savoirs, toute la structure actuelle des écoles des
pays « développés » n’est qu’une calamiteuse arnaque pour la production en série
de citoyens au services des États, eux-mêmes au service des adipeux conglomérats
d’affaires, au service des banques et des guerres qualifiées de nécessaires.
Défaire sa maison pour en construire une autre.
On a détruit l’Irak pour les profits de la reconstruction… Pour aller pêcher
des puits de pétrole.
Les chiens ont des médailles.
Les soldats également.
Comme des truites attirées par le leurre qui tournoie dans l’eau, cuillère
argentée, tirant le poisson vers sa proie truquée.
Bienvenue les morues ! Et les sardines bien cordées en boîtes, sont
alléchantes. De fait, en l’ouvrant, on a l’impression de voir les corps des
soldats inconnus.
L’école, c’est l’eau qui alimente la rivière des États-couleuvres : nazisme
camouflé. Une foultitude de snipers économiques et leurs polices à lunettes
noires.
Affamé d’orgueil, vous risquez de perdre votre vie réelle au profit de
dériveurs de rivières qui allument les villes en fabricant de l’électricité.
Plus c’est illuminé, plus vous êtes fasciné. Vous ne voyez plus rien…
Vous êtes un produit et un vendeur en même temps.
Ce qui fait de vous l’employé du MOI.
Le mec Do… La première note de la gamme.
Illusion et indigence de la mélodie que nous devrions être.
Vous êtes le souteneur d’un monde à la dérive défendant des causes que vous
gagnez tout en vous perdant.
L’école est maintenant un business : on vend des diplômes. Et les écoles
luttent entre elles. Organisées en petites industries.
Le seul diplôme qui vous restera sera comme la marque des cochons qu’on
abat : intellectuel.
Ce mot glué à « intelligence »… Qui pourtant n’a rien à voir avec
celui-ci.
Naïf vous êtes.
Poisson poissé.
Les portails
organiques de Wall Street viennent de vous piéger. Avec des formules bien
simples :





Le réel motif est chez Goldman Sachs et dans les paradis fiscaux…
La démocratie n’a jamais réellement existé.
En fait, toute l’Histoire de l’humanité – ou presque – est un copier-collé
déguisée de magiciens à qui nous avons donné notre chapeau en échange de nos
cerveaux.
On est lapins…
Hourra !
Foreclosure
Idées congelées en vente dans toutes les formes de démocraties. Saisissez un
échantillon près de chez vous.
Un produit de la Maison Uni-forme.
Le drapeau est fabriqué par des enfants au Bangladesh… Comme le T-Shirt que
vous portez : I am free.
Vous êtes “novlangués”…
Gaëtan Pelletier - Juin 2012 -
Photo : Je me suis trompé d’image, on dirait. On nomme cela un copier-coller.
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