Aujourd’hui marque le 60e annuelle Journée nationale de prière. Partout au pays, les élus participeront avec leurs électeurs dans un certain nombre de différentes cérémonies religieuses de différentes confessions, y compris le christianisme (protestants et catholiques), l’islam et le judaïsme. Traditionnellement, le Président a donné un message, appelle à la nation collectivement maintenir le pays et ses différentes branches et les bras, tant au pays qu’à l’étranger, dans ses pensées et nos prières. Traduction Google. Source
P.S.: La traduction n’est pas très clair. C’est comme le monde dans lequel nous vivons…
Pauvre Obama! Un autre drôle de numéro qui passera à l’Histoire en mal prix Nobel, mêlé à tous les chancres pouvoirés. Il y a plus de Jésus aux États-Unis que dans l’histoire du vrai Jésus. Des saints à drones.
Je sais, c’est vraiment un bon gars, pas d’alcool, pas d’tabac. Les États-Unis prennent des douches à l’eau de javel. Du chlore pour tous. La béatitude à la portée de tous.
Les États-Unis, c’est les Sopranos…. Heureux ceux qui ont visionné les Sopranos : ils comprendront que le bien se fait en faisant un petit détour par le mal.
Mais à quoi sert tout cela?
À détruire tout en construisant. Pour le bien-être d’une élite et le mal être du reste du monde.
À la fin, à la toute fin, ou tout près de la fin de cette ère de cancrelats titrés, il ne nous restera plus rien. Je salue la grandeur des analystes qui écrivent en paragraphes carrés, bien sérieux, pensant que tout cela va « changer le monde ». Les pieux parlent aux pieux.
L’avenir appartient à ceux qui élèveront des poules, pas des politiciens ! On fabrique des dieux comme on fabrique des voitures. Ça fait des années qu’on se tue à nous le dire. Quand un oeil parle à une oreille, le résultat est là. Vive le mousseux du temps des fêtes. Bulles et fabule!
Au pays des lunettés, les borgnes sont rois.
La raison ne vaut rien, puisqu’elle n’est que le spermatozoïde d’un monde infini. Descartes, c’est de la bouillie pour Facebook.
Obama est un Hell’s Angel mondialiste. Mais c’est un bon gars. J’en suis certain… Je me méfie des gens qui sont propres comme une chair de turbot. Il y a du poisson dans l’eau sociale, believe me.
C’est de l’image tout ça. Les sales s’habillent en « propre »… C’est connu.
Nous sommes dans la phase « avril » du mur de Berlin. Là où les enfant su Reich, avec 24 heures d’entraînement, se faisaient massacrer pour la belle Allemagne.
« La plupart du temps, chaque soldat recevait, par jour, une demi-miche de pain dur et un peu de ragoût ou de soupe qui n’arrivait généralement que le soir généralement tard, froid au point de congélation…. Mais le principal problème était le manque d’eau potable ». De ce fait, de nombreux soldats étaient atteints de la dysanterie et souillaient leurs tranchées. (….) Le jour, personne ne bougeait. » Extrait, page 196.
Les nègres blonds ont eu leur histoire… Le 27 avril, des enfants de 16 et 17 ans défendirent un pont, ignorant tout de la guerre, rien que par principe de chevalerie de la guerre qu’ils avaient appris de par les « idées » inculquées, marquées au fer rouge de leur âme.
La lettre est une cartouche. Les mots sont mitraillés. La guerre du citoyen contre les banksters, les élus est en cours depuis une décennie.
À se demander si toutes les analyses « subtiles » et tant convoitées ne sont pas que la même berlue des générations passées.
Allumez un lampion! Quelque part, il y en a mille dans la nouvelle église de l’avoir pour allumer un drone, vendre des avions de combat, appauvrir l’humanité et croire en ce qu’ils font.
Un nazi noir, est-ce mieux qu’un nazi blond ?
L’Histoire, c’est comme les danseuses nues dans les bars : on paye dix dollar pour les voir s’enrouler autour d’un poteau.
Le « génie » de l’Amérique – y compris le Canada – c’est de la pornographie qui déshabille le citoyen.
La démocratie est un pays où chaque citoyen paye pour se faire arrêter.
L’État et sa fiabilité, c’est comme les urgences des hôpitaux: on y court pour un rhume.
Je suis sûr qu’en priant, une armée d’anticorps va nous protéger.
La « raison » dans un monde d’émotions, d’amour, d’entraide, c’est comme essayer de se chauffer au pôle Nord avec des allumettes.
Alors ! Vive la poésie, et les écrits qui ont l’air insensés.
Se tricoter des neurones pour se chauffer, ça ne fait pas trop isotherme. Ça réchauffe le petit copier-coller aligné aux convenances et qui, à genoux, essaie de faire trébucher un aguerris des convenances.
Sartre disait que « L’enfer, c’est les autres ». Probablement qu’à force d’écouter on devient sourd et aveugle.
Finalement, ça dépend pour « quoi » on prie. Priez pour vous, et non pas pour une cause.
Ou dessinez…
Ou faites l’amour…
Ou laisser votre job de noir…
Mais personne n’en a rien à cirer des mots. C’est comme tenter d’abattre un missile avec un arc et des flèches.
Le pouvoir de « croire » est la limite de son pouvoir. Dans un règne « techno », les mots perdent tout pouvoir. En fait, c’est une propagande insidieuse, pernicieuse, et armée d’un bouclier: celui du pouvoir de tout contrôler. Même les mots… Les plus savants et scalpelisés soient-ils. Ne nous illusionnons pas : nous nous vendons tous à notre besoin de nourriture. Nourriture qui nous échappe… Nourriture falsifiée… Mais bon ! Le ventre qui crie laisse passer le cerveau avant, dans l’allée qui attend la soupe populaire. Du ventre ou de l’esprit.
L’avenir est désormais une soupe populaire où les gens seront bien cultivés. Et sur le web, c’est de la soupe. Comme les prisonniers des camps de Dachau, cherchez quelques nouilles - quelque chose de solide. C’est de l’eau aromatisée… Bouillon de poulet… Artificiel !
Gaëtan Pelletier - 5 janvier 2012 -
P.S.: Merci à tous. Je vais prendre des vacances en format illimité.

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