Une cabine, déjà en test en France, pourrait assurer le suivi des personnes âgées, le dépistage de maladies chroniques et participer au désengorgement des urgences des hôpitaux. Face à la désertification médicale, pourra t’on observer la généralisation de ce type de machine ?
Un « assistant santé »
Cet appareil est un
centre de téléconsultation assurant le suivi médical des personnes,
agissant sur la fluidité de la gestion des urgences ainsi que le
dépistage et la prévention de pathologies chroniques. Un tel outil est
déjà en fonctionnement depuis quelques mois dans une résidence pour
seniors à Cluny, en Bourgogne.
H4D est le fabricant de
ces cabines, dont l’installation d’une quarantaine d’entre elles se fera
avant la fin 2015 dans des hôpitaux, cliniques, mairies, casernes de
pompiers, prisons ou encore grandes entreprises. Cette initiative fait
suite à une recherche
active d’une solution au problème de la désertification médicale dans
les zones rurales, c’est-à-dire la pénurie de corps médical dans nos
campagnes.
« La technologie ne
serait rien sans les hommes qui l’utilisent. Elle reste un outil et un
moyen au service des patients et des professionnels de la santé », indique le Dr Franck Baudino, concepteur des cabines et PDG de la société H4D.
Le docteur explique
qu’il s’est inspiré des techniques classiques de communication ainsi que
des avancées de la télémédecine, allant au-delà des applications de
télésurveillance et de téléconsultation. En effet, la cabine pourrait
faire gagner du temps quant à la prévention et le dépistage des
pathologies aiguës ou chroniques (hypertension, troubles respiratoires,
insuffisance cardiaque…).
Un fonctionnement en deux modes
Un mode autonome existe
sur le modèle du photomaton laisse le patient seul, se laissant guider
par des messages vidéo (télésurveillance). Un second mode existe,
assisté cette fois par un médecin en visioconférence par internet
(téléconsultation). Cette cabine intéresse grandement les hôpitaux,
puisqu’elle pourrait agir comme soupape de sécurité à l’engorgement des
services d’urgences.
Le mode autonome serait
un moyen de faire des consultations de routine, les résultats étant
disponible en ligne pour les patients, tandis que la version
visioconférence pourrait être installée aux endroits où la place d’un
médecin serait restée vacante, permettant aux patients d’êtres tout de
même suivis, peut importe l’heure, bien que cela requiert absolument un
déplacement de leur part.
Source : http://citizenpost.fr/2014/07/medecin-bientot-remplace-simple-cabine/#.U7jrebGncWl
Réseau International


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