Gaëtan Pelletier
« L’Histoire de l’humanité a démontré que la richesse ne peut pas se passer de la pauvreté » GP
« On appelle Viking (Víkingr,
en vieux norrois) un commerçant de longue date, remarquablement équipé
pour cette activité, que la conjoncture a amené à se transformer en
pillard ou en guerrier, là où c’était possible, lorsque c’était
praticable, mais qui demeurera toujours quelqu’un d’appliqué à afla sér fjár (“acquérir des richesses”). » Vikings
***
Les hommes politiques ne luttent pas pour
fignoler la vie et les pays, mais pour se battre entre eux. En équipes…
Un beau sport que la politique : c’est nous le ballon et le pays est
le terrain. La pauvreté à coups de pieds, et dans l’estrade des
spectateurs-payeurs. J’ai l’impression parfois que l’on vote pour une
démocratie flegmatiquement venimeuse. Quand vous faites un crochet sur
un bulletin de vote, vous dessinez un serpent.
Monsieur de Couillard est allé en Chine
pour vendre le porc du Québec : Ils ne l’on pas gardé… On aimerait
toutefois aimé le voir embroché.
Monsieur de Sarkozy s’est oxygéné au
point qu’il sort des ballons de sa bouche. Élit-Homme. Homme déjà élu…
Au bal on va… Il se voit déjà dans sa soupe de pouvoiré. Quant au
lymphatique Obama, il a ce petit air anémique des gens qui ont hâte d’en
finir avec leur job. Le Président des U.S.A, c’est le nom d’une rue…
Leur vie est une grammaire étriquée: sujets-verbes-compliments.
palimpseste :Support sur lequel on écrit, susceptible d’être effacé après usage.
C’est beau les mots… Car ils permettent de retrouver le vrai sens des choses et des êtres.
Après usage de la clique abonnée à la
bourse, il s’en va se repaître dans leur paradis. L’Histoire des gens
simples est triste et barbarisée parce que les sots, munis de parchemins
qui époustouflent, n’ont pas de route à nous donner, sauf la leur… On
épluche les humains comme des pommes de terre.
L’asphalte fait partie de leur CV. Black
and roll… Plus tard, ils auront le nom d’un pont, d’une rue, d’un aréna,
avec un trait entre leur nom et leur prénom. Mais bon!… Ils méritent
peut-être une ruelle. Ou le nom d’un dépotoir…
L’autodafé
Le 10 mai 1933, le mouvement atteint son point culminant, au cours d’une cérémonie savamment mise en scène devant l’opéra de Berlin et dans 21 autres villes allemandes : des dizaines de milliers de livres sont publiquement jetés au bûcher par des étudiants, des enseignants et des membres des instances du parti nazi. Ils constituent les autodafés - Wikipedia -
C’est… brûlant d’actualité. Les États ou
pays dits développés brûlent inconsciemment toute réflexion des
artistes, écrivains, penseurs. Ils les ignorent. De sorte que nous nous
retrouvons dans un monde complètement A-Historique, Alzheimer, décousu,
et brûlé par l’ignorance. Bref, ce qui pourrait humaniser ce qui est
humain est effacé.
Le résultat est que nous évoluons par des savoirs techniques, mais nous stagnons par des rejets de connaissances humanistes. L’avoir
a bouffé l’être. L’avoir veut bouffer la richesse de la différence. De
sorte que le monde est une vaste Shoah filandreuse et sournoise.
De sorte que durent et perdurent les gens de
pouvoir pour le pouvoir. On brûle tout ce qui nourrit l’intellect et
l’âme pour une maîtrise totalitaire des humains au profit du profit.
Un monde sans culture, sans philosophie,
ne se livrant qu’au bas marchandisage d’une matière première vivante,
finira par nous mourir. Le barbarisme est un abrutissement continu… Peu
importe les formes. Et c’est bien là l’horreur de l’Histoire : modeler
aux fins de tromper.

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