mardi 31 mai 2022

Effondrement : le point de basculement ?

Pierrick Tillet

Difficile de tenir la chronique de l’effondrement en cours tant les évènements se précipitent et que se multiplient les situations de chaos. 

On avait déjà le chaos hospitalier dans les services des urgences, la chienlit dans l’éducation nationale, la spirale inflationniste, la crainte de rupture dans les fournitures d’énergie et, pire encore, alimentaires. On avait un coronavirus sur la pente descendante remplacé au pied levé par un monkeypox (variole du singe) fort approximatif. Même leur pass vaccinal est en train de tomber en désuétude accélérée aux quatre coins de l’empire défaillant.

Même les jeux du stade partent en couilles

Or voici qu’on est même désormais incapable d’organiser les diversions sportives par lesquelles on masque habituellement les scènes de chaos. Il y avait hier au soir à Paris la finale de la coupe d’Europe de football opposant le club de Liverpool à celui du Real Madrid. Le match a dû être retardé de 36 minutes. À l’extérieur du stade, le chaos, la violence policière, les gaz lacrymo et les coups de matraques. En 2024, il y aura (en principe) les JO à Paris. Pariez que ça va être beau !

L’Union européenne perd les pédales

Mais il n’y a pas qu’en France que règne le chaos et où les autorités sont dépassées. Tandis qu’à ses frontières européennes, l’Occident subit une déroute dans la guerre par procuration menée par l’OTAN via sa grotesque marionnette Zelensky contre une armée russe lente, mais méthodique et impitoyable, Ursula Von der Leyen, présidente de la commission européenne (et corrompue notoire), perd les pédales. Voici ce qu’elle vient de déclarer à propos des sanctions anti-russes qu’elle-même ordonnait il y a encore quelques jours :

« Pour sauver l’Europe de Poutine nous devons continuer à acheter le pétrole russe. Sinon il le vendra très cher à d’autres pays et fera d’énormes profits. Donc nous devons lui acheter son pétrole pour le priver de ses profits. »

Ils ont du mal a trouver quelque chose qui maintienne les gens en panique

De fait, à tous les niveaux, c’est comme si l’on approchait du point de rupture, d’un grand basculement.

Écoutez ce qu’en dit le Dr Fuellmich à propos de la tentative de supplanter l’épouvantail coronavirus par le monkeypox.

Dr Fuellmich : « Nous sommes vraiment proches d'un point de basculement. Vs pouvez voir leur désespoir dans le fait qu'ils essaient de rejouer la même histoire ! Monkeypox n'est rien d'autre que Corona 2.0, ils ont du mal à trouver quelque chose qui maintienne les gens en panique. »

Le Yéti

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