B.A.
Pétages de plomb en séries chez le fou de l’Élysée. Où il est
question de vaisselles, d’aides sociales… et de révolution urgentissime !
Mercredi 13 juin, le Canard enchaîné révèle que Brigitte Macron et
Emmanuel Macron ont commandé un nouveau service de table pour le Palais
de l’Élysée. Coût de cette vaisselle : 500 000 euros ! Au frais des
contribuables bien évidemment.
Article du Canard Enchaîné, page 2 :
« La douloureuse devrait atteindre, voire dépasser, le demi-million d’euros,
au vu des tarifs courants affichés par la manufacture de Sèvres (dont
les comptes sont juste à l’équilibre). Soit 400 euros pièce pour les
assiettes les plus simples, et à partir de 500 euros pièce pour les
modèles contemporains. À ces prix-là, ce sont les comptables publics qui
ne se sentent pas bien dans leurs assiettes. »
Quasi simultanément, le maître de maison donnait son avis sur les aides sociales versées dans son pays :
« On met un pognon de dingue dans les minima sociaux et les gens ne s’en sortent pas ! »
Et propose sans transition de les remplacer par… de l’éducation :
« Les gens pauvres restent pauvres [malgré les minima sociaux, ndlr], ceux qui tombent pauvres restent pauvres. On doit avoir un truc qui permet aux gens de s’en sortir. Par l’éducation. »
Conclusion :
- à ce niveau de connerie et de saloperie, il faut immédiatement une nouvelle révolution à la France ;
- levons nos verres à la résurrection des fourches et des piques ;
- levons nos verres au retour des sans-culottes.
ET QUE ÇA DÉGAGE !!!
Portrait
du chanteur Simon Chenard en costume de sans-culotte, par Louis-Léopold
Boilly (fin octobre 1792). Pour fêter la victoire de Valmy et la
libération de Chambéry en septembre 1792, Simon Chenard entonna le chant
des Libertés, dit aussi “Chant de guerre des Marseillais”, la future
Marseillaise. Sur le drapeau bleu-blanc-rouge, une inscription : « La
liberté ou la mort. »

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