La dictature au Honduras, montre son visage, celui de la laideur de l'illégalité et de la brutalité. Voici quelques extraits des infos du nouvelobs.com de ce jour.
"La liberté d'association et de réunion, ainsi que le droit à la libre circulation" ont été suspendus par le Congrès. Le président déchu, Manuel Zelaya, exhorte ses concitoyens à ne pas obéir à un "gouvernement usurpateur".
(...)La "restriction partielle" a été proposée par le gouvernement et approuvée par le Congrès, ont indiqué à l'AFP deux députées qui ont participé à la session.
"La mesure autorise à maintenir des personnes en détention pendant plus de 24 heures, et suspend des garanties comme la liberté d'association et de réunion, ainsi que le droit à la libre circulation", a expliqué Doris Gutierrez, du parti de gauche Unification démocratique.
(...)"La mesure autorise à maintenir des personnes en détention pendant plus de 24 heures, et suspend des garanties comme la liberté d'association et de réunion, ainsi que le droit à la libre circulation", a expliqué Doris Gutierrez, du parti de gauche Unification démocratique.
Le président évincé a appelé ses compatriotes à "conserver leur calme et à éviter la violence", deux jours après des affrontements lors d'une manifestation qui ont blessé 18 soldats selon l'armée, et 276 civils, selon les partisans de Manuel Zelaya.
Dans le même temps, il a également prôné la désobéissance civile, en soulignant que la constitution hondurienne dispose que "personne ne doit obéissance à un gouvernement usurpateur, ni à quiconque arrivé au pouvoir par la force des armes".
"Nous ne pouvons pas nous déclarer vaincus, ni nous laisser impressionner", a ajouté le président déchu, arrêté au saut du lit dimanche matin puis expulsé en pyjama vers le Costa Rica pour avoir organisé une consultation populaire jugée illégale par la Cour suprême."
Dans le même temps, il a également prôné la désobéissance civile, en soulignant que la constitution hondurienne dispose que "personne ne doit obéissance à un gouvernement usurpateur, ni à quiconque arrivé au pouvoir par la force des armes".
"Nous ne pouvons pas nous déclarer vaincus, ni nous laisser impressionner", a ajouté le président déchu, arrêté au saut du lit dimanche matin puis expulsé en pyjama vers le Costa Rica pour avoir organisé une consultation populaire jugée illégale par la Cour suprême."
_________
APPEL URGENT SOLIDARITE HONDURAS RASSEMBLEMENT JEUDI 2 JUILLET
NON A LA BARBARIE DES FORCES MILITAIRES HONDURIENNES !
NON AUX HEURES SOMBRES DE LA DICTATURE !
Dimanche dernier au Honduras s'est produit un coup d’état contre la démocratie. Le Président constitutionnel, Manuel ZELAYA, a été séquestré et expulsé de force par l’armée. Une oligarchie des plus réactionnaires s'est installée depuis au pouvoir, personnifiée par Roberto Micheletti, ancien militaire et puissant homme d'affaires.
Le Peuple, qui s'était soulevé pacifiquement depuis l'enlèvement de son président élu, est réprimé de plus en plus violemment par la police et les militaires. Mais la répression se fait aussi sentir par la censure de la presse nationale et internationale et par l'installation de la terreur dans la population à travers des couvre-feux et des coupures systématiques de l'électricité, de l'eau potable et des télécommunications.
Nous ne pouvons nous résoudre au retour en Amérique Latine de dictatures militaires déguisées en démocratie, qui tentent d'empêcher les réformes nécessaires au progrès de cette région.
Nous devons tous nous mobiliser pour réaffirmer notre solidarité avec le peuple hondurien qui attend ce jeudi le retour sur le territoire de son président légitime. Nous demandons au gouvernement français de faire partie de la délégation internationale qui accompagnera le président ZELAYA afin d'assurer sa restitution effective et inconditionnelle.
Nous devons tous nous mobiliser pour réaffirmer notre solidarité avec le peuple hondurien qui attend ce jeudi le retour sur le territoire de son président légitime. Nous demandons au gouvernement français de faire partie de la délégation internationale qui accompagnera le président ZELAYA afin d'assurer sa restitution effective et inconditionnelle.
Ici, en France, nous appelons toutes les associations de solidarité internationale, les partis politiques, les syndicats et mouvements citoyens à se mobiliser et faire entendre leur voix :
Jeudi 2 juillet de 18h30 à 20h00
Place de la Fontaine St Michel (M° St Michel, ligne 4)
Premiers signataires :
Association France Amérique Latine
Association Nuestra America en Marcha
Association des ex-Prisonniers politiques chiliens en France
Association Simon Bolivar (Rennes)
Argentin@s en el exterior
Carta Abierta Francia
Cercle Bolivarien de Paris
Civimed Initiatives
Collectif des gaullistes de gauche
Collectif Manos Limpias
Collectif des Péruviens en France
Collectif Paraguay
Colores Latino Americanos (Lille)
Comité Apoyo International du Parti Nationaliste Péruvien
Comité d'Information sur l'Amérique Latine de Nanterre
Comité Pérou
Communistes du Pérou en France
Conseil Pro Bolivia
Coordination des Associations de Cubains résidents en France
Coordination Populaire Colombienne à Paris
Cuba Si – Lorraine
Donde estan
FASE - Fédération pour une alternative sociale et écologique
France Cuba
La Plume
Le Parti de Gauche
Les Alternatifs
Les Verts
MJCF 94 - Mouvement des Jeunes Communistes du Val de Marne
MRAP - Mouvement contre le Racisme et pour l’Amitié entre les peuples
Mémoire des Luttes
NPA - Nouveau Parti Anticapitaliste
Parti Communiste Français
Parti Humaniste
Racines Cubaines
Radio Latinos
SICSAL - Service International Chrétien de Solidarité avec l'Amérique Latine
Tribunal International d'opinion (cas de sud bolivar)
Union des Associations Latinoaméricaines en France
UNIPOMA. Université Populaire Mariátegui
Source : http://cbparis.over-blog.com/article-33321010.html

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire