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mardi 19 juillet 2016

Nickel : les comptes bancaires sans banque de Ryad Boulanouar

ryad-boulanouar-nickel-compte-bancaire-sans-banque-uneAxel Leclercq

En France, on estime que 5 à 6 millions de personnes sont touchées par l’exclusion bancaire (source : Cresus). Ce chiffre est vertigineux. Ajoutez-y tous ceux qui n’aiment pas le système bancaire et vous comprendrez pourquoi l’idée de Ryad Boulanouar cartonne : ce Français a tout simplement inventé le compte en banque…sans banque! Gros plan sur une initiative révolutionnaire.

L’histoire de ce projet fou (et, a priori, complètement utopiste), démarre en septembre 2001. Ce jour la, Ryad Boulanouar, qui vient de créer une entreprise et connaît des fins de mois difficiles, est convoqué par son « conseiller » bancaire. L’objet du rendez-vous ? Un découvert qui lui est signifié de la façon la plus humiliante possible : le conseiller demande la CB de l’entrepreneur, s’empare d’une paire de ciseaux et coupe le précieux objet en deux…
Interrogé par Le Monde, l’intéressé semble s’en rappeler comme si c’était hier :
« Non seulement tu te retrouves à poil, tu es fiché interdit bancaire, mais ton banquier t’humilie, t’infantilise »
Depuis cette date, Ryad Boulanouar n’a plus qu’une idée en tête : inventer une alternative aux banques et offrir à tous une solution de paiement « simple et économique. »
Treize ans plus tard, en février 2014, notre homme tient sa revanche : avec deux associés, il lance Nickel, le premier compte bancaire… sans banque ! Pour l’ouvrir, rien de plus simple : il suffit de se rendre dans un tabac partenaire muni d’une pièce d’identité, de 20€ et de d’un numéro de portable. En échange, vous repartez avec une carte de paiement et un RIB ! 
Une fois mis en service, ce compte peut être alimenté en ligne sur internet, avec du liquide chez les buralistes ou entre particuliers par SMS. Simplissime, donc, et avec tous les bénéfices d’un compte traditionnel. Seule différence notable : l’absence de découvert autorisé. Un choix assumé par Ryad Boulanouar :
« Le découvert autorisé, c’est un crédit non consenti, un pousse-au-crime pour consommer toujours plus. »
En moins de 3 ans, 330 000 personnes ont déjà rejoint Nickel. Il faut dire que le système présente de très précieux avantages pour tous ceux qui n’avaient plus droit à la moindre carte bancaire : fini la cantine à payer en liquide, fini l’attente interminable pour chercher 20€ en agence, fini les petites humiliations quotidiennes…
Désormais, chacun redevient libre de disposer de son argent à tout instant. Quels que soient ses revenus.
Pour Ryad Boulanouar, la victoire est belle. Non seulement c’est une affaire qui roule mais, en plus c’est une formidable revanche :
« Notre solution permet de lutter contre l’exclusion bancaire, tout en créant de l’emploi, puisque nous serons 200 CDI fin 2017. Mais, pour que cela soit possible, nous devons gagner de l’argent. Et nous en gagnons. Et, en plus, on emmerde les banques ».
Seule ombre à ce tableau lumineux : Ryad Boulanouar, homme d’affaire brillant et utile de 42 ans, a décidé de quitter la France, direction la Belgique. Pas pour la fiscalité, mais pour des raisons plus regrettables encore :
« Je suis parti car j’ai toujours été considéré comme un Français de seconde zone. Je ne voulais pas que mes filles subissent cela. »
Dommage qu’un aussi bel exemple de réussite (et non d’intégration puisque Ryad Boulanouar est né en France) soit contraint de quitter la France.

Quoi qu’il en soit, une invention remarquable au service d’une belle idée.


positivr.fr

samedi 8 mars 2014

Cessons de pénaliser le boycottage d’Israël

Ivar Ekeland, Rony Brauman, Ghislain Poissonnier                   

Il faut abroger la circulaire Alliot-​​Marie.

" En tant que consom­mateur citoyen, je n’achète pas de pro­duits israé­liens tant qu’Israël ne res­pectera pas le droit inter­na­tional ; j’appelle aussi mes conci­toyens à faire de même afin de faire pression sur Israël pour qu’il démantèle le mur de sépa­ration et les colonies. " Pour avoir tenu de tels propos dans la rue ou dans des com­merces, pour les avoir écrits dans des maga­zines ou sur Internet, près d’une cen­taine de per­sonnes sont tra­duites en France devant les tri­bunaux. Il s’agit de membres d’associations qui sou­tiennent la cam­pagne " Boycott-​​désinvestissement-​​sanctions " (BDS). Ces per­sonnes sont pour­suivies par les pro­cu­reurs en vertu d’un texte interne au ministère de la justice adopté le 12 février 2010, dite cir­cu­laire Alliot-​​Marie, garde des sceaux de l’époque.
La cir­cu­laire ordonne aux par­quets de pour­suivre péna­lement les per­sonnes qui appellent au boy­cottage des pro­duits israé­liens. Elle affirme, sans le démontrer, que l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 sur la presse per­met­trait de réprimer les appels lancés par des citoyens ou des asso­cia­tions au boy­cottage de pro­duits issus d’un Etat dont la poli­tique est contestée. Ce texte inter­prète la loi de manière extensive, en contra­diction avec la règle de l’interprétation stricte des lois pénales.
En effet, l’article 24 alinéa 8 de la loi de 1881 ne s’attache pas à interdire les appels au boy­cottage, mais uni­quement les pro­vo­ca­tions " à la dis­cri­mi­nation, à la haine ou à la vio­lence à l’égard d’une per­sonne ou d’un groupe de per­sonnes en raison de leur origine ou de leur appar­te­nance ou de leur non-​​appartenance à une ethnie, une nation, une race ou une religion déterminée ".
La cir­cu­laire Alliot-​​Marie a été cri­tiquée par le monde asso­ciatif au nom de la liberté d’expression. Mais éga­lement par de nom­breux juristes, uni­ver­si­taires, avocats et magis­trats, en raison de son contenu qui procède à un usage détourné de la loi prévue pour lutter contre les propos racistes et anti­sé­mites. Des pro­cu­reurs ont même refusé de requérir ora­lement la condam­nation des mili­tants de la cam­pagne BDS, en dépit des ins­truc­tions écrites de leur hiérarchie.
La cour d’appel de Paris a pro­noncé en 2012 des relaxes, consi­dérant que les propos tenus rele­vaient de la cri­tique paci­fique de la poli­tique d’un Etat. La Cour euro­péenne des droits de l’homme, quant à elle, rap­pelle très régu­liè­rement que les groupes mili­tants béné­fi­cient sur des sujets poli­tiques d’une pro­tection ren­forcée de leur liberté d’expression. Chris­tiane Taubira a même déclaré publi­quement à plu­sieurs reprises que cette cir­cu­laire contenait une inter­pré­tation de la loi qui pouvait être consi­dérée comme " injuste " ou " abusive ".
L’ensemble de ces élé­ments et le chan­gement de majorité poli­tique per­met­taient de penser que la prise de conscience du caractère absurde de cette situation allait se tra­duire en acte. Or, la cir­cu­laire Alliot-​​Marie de 2010 est tou­jours en vigueur et les pour­suites pénales contre des mili­tants de la cam­pagne BDS conti­nuent. Ce faisant, la France se sin­gu­larise en Europe et dans le monde : elle est le seul Etat, avec Israël, à envi­sager la péna­li­sation d’une cam­pagne paci­fique et citoyenne, demandant le respect du droit inter­na­tional. Cam­pagne paci­fique en ce sens que les actions d’appel au boy­cottage orga­nisées consistent en des mesures inci­ta­tives, qui se limitent à faire appel, par la dif­fusion d’informations, à la conscience poli­tique des consom­ma­teurs. Aucune forme de contrainte n’est exercée ni à l’égard des clients et des dis­tri­bu­teurs français, ni à l’égard des pro­duc­teurs israé­liens. En France, l’appel au boy­cottage, forme d’action poli­tique non vio­lente, s’inscrit dans le débat poli­tique répu­blicain depuis des décennies.
Mme Taubira l’a même qua­lifié de " pra­tique mili­tante, reconnue, publique " et admet l’avoir encouragé en son temps contre les pro­duits sud-​​africains, dans le cadre d’une cam­pagne inter­na­tionale que per­sonne n’avait alors envisagé d’interdire.
Cam­pagne citoyenne en ce sens qu’elle repose sur une mobi­li­sation des sociétés civiles. La cam­pagne BDS a été engagée en 2005 à la demande de 172 asso­cia­tions et syn­dicats pales­ti­niens. Elle appelle les sociétés civiles du monde entier à se mobi­liser pour que leur gou­ver­nement fasse pression sur l’Etat d’Israël.
En France, de nom­breuses asso­cia­tions ont rejoint l’appel lancé en 2005. Les actions qu’elles conduisent dans le cadre de cette cam­pagne se situent au cœur de la liberté d’expression et d’information des citoyens français sur un sujet inter­na­tional. Ces actions ne consistent pas à dis­cri­miner les citoyens israé­liens : elles visent à boy­cotter les ins­ti­tu­tions et les pro­duits d’Israël en vue de faire changer une poli­tique d’Etat.
Cam­pagne pour le respect du droit inter­na­tional enfin, dans la mesure où le but recherché est d’obtenir le respect des réso­lu­tions des Nations unies et la fin des poli­tiques déclarées illé­gales par l’avis du 9 juillet 2004 de la Cour inter­na­tionale de justice de La Haye que sont la construction du mur de sépa­ration et la colo­ni­sation en Cis­jor­danie et à Jérusalem-​​Est. La mobi­li­sation des sociétés civiles est rendue indis­pen­sable, car la plupart des Etats n’ont rien fait ou presque pour pousser Israël à se conformer à l’avis de la Cour, notamment en prenant des mesures de sanc­tions pour que le mur et les colonies soient démantelés.
Rien n’est plus faux que de laisser entendre que la cam­pagne BDS puisse être raciste ou anti­sémite. Cet amalgame relève de la même rhé­to­rique que celle parfois uti­lisée dans les années 1970 et 1980 contre les mili­tants anti-​​apartheid com­parés à d’irresponsables marxistes-​​léninistes ou à des racistes anti-​​Blancs.

Aucun des mili­tants de la cam­pagne BDS pour­suivis depuis 2010 en vertu de la cir­cu­laire évoquée ne l’a d’ailleurs été pour avoir tenu des propos ou commis des actes racistes et anti­sé­mites. Il est temps de pro­céder à l’abrogation de la cir­cu­laire Alliot-​​Marie.

Ivar Ekeland, Pré­sident de l’Association uni­ver­si­taire pour le respect du droit inter­na­tional en Palestine
Rony Brauman, Médecin, essayiste
Ghislain Poissonnier, Magistrat

Source : Le Monde

France Palestine Solidarité

samedi 8 juin 2013

Bientôt une nouvelle banque pour les pauvres en France !

Capitaine Martin       

« Ouvert en cinq minutes, Compte-nickel sera accessible à tous, sans conditions de revenus, de dépôts ou de patrimoine, sans discrimination », assurent les initiateurs de ce projet bancaire.

Tout particulier majeur disposant d’une pièce d’identité pourra ouvrir un compte en quelques minutes et ressortir avec un relevé d’identité bancaire et une carte de paiement… chez les buralistes ou les marchands de journaux. Il pourra ensuite domicilier ses revenus et approvisionner son compte par virement. Mais ses dépenses ne pourront pas excéder le solde du compte…
 
Cette initiative repose sur le principe dit de « light banking », directement inspiré des modèles à bas coûts (low cost) qui révolutionnent depuis des années des secteurs entiers comme le transport aérien, la téléphonie, l’hôtellerie ou encore la distribution. Compte nickel sera ainsi une banque aux structures allégées, puisqu’elle n’aura aucun guichet. Son offre devrait séduire une clientèle modeste et exclue des offres traditionnelles car trop coûteuse à rentabiliser. La crise pourrait avoir pour conséquence de voir les clients adhérer en masse à ce nouveau concept : environ 25 millions d’Européens qui souhaiteraient ouvrir un compte n’en ont en effet toujours pas. Et quelque 2,5 millions de demandes d’ouverture de comptes ont été rejetées pour diverses raisons, parmi lesquelles des revenus insuffisants. Or, sans compte bancaire, il est difficile, voire impossible, de percevoir son salaire ou les prestations sociales, de transférer de l’argent ou d’effectuer des achats au moyen d’une carte de crédit. La démarche de Compte-nickel s’inscrit ainsi dans les démarches entreprises par la commission européenne pour rendre les comptes moins chers et accessibles à tous.
 
Mais regardons de plus près Compte-nickel. C’est comme on pouvait s’y attendre une initiative totalement privée. Son nom fait référence à l’expression argotique « nickel », qui signifie que « tout est en place, propre, transparent ». Espérons-le. À l’origine de ce projet, on trouve Hugues Le Bret. Le personnage a toujours oscillé entre le monde de la finance et celui des media. Son associé se nomme Ryad Boulanouar. C’est un spécialiste des nouvelles technologies. Il a notamment installé le transfert d’argent dans les bureaux de tabac pour Moneygram et travaillé à la dématérialisation des recharges téléphoniques.
 
On est vraiment loin d’une ONG… Hugues Le Bret, belle gueule et tempes grisonnantes, est devenu familier des Français au moment de l’affaire Kerviel. Il était alors le directeur de communication de la Société générale et s’était alors retrouvé devant les caméras pour expliquer comment ce jeune trader avait pu faire perdre quelque 4,9 milliards d’euros à la banque qui était associée jusque-là à l’image du bon père de famille dans l’imaginaire collectif français. Kerviel a depuis été condamné à cinq ans de prison dont deux avec sursis, et Le Bret, victorieux de la guerre de la communication, a pu écrire un livre dans lequel il explique que « nous (les banquiers, NDLR) avions progressivement perdu notre vigilance et développé une culture de la conquête et du profit plus forte que celle du contrôle, du doute et de la suspicion ». Le Bret devait quitter le monde de la finance. Il effectue aujourd’hui un retour en force et se fait pour l’occasion le « défenseur des pauvres ».

Nous aurions tant aimé que ce soit vrai… Ce n’est malheureusement que la naissance d’un nouveau business fait sur le dos des classes populaires.
   
Capitaine Martin 

dimanche 3 octobre 2010

Retraites : Un problème d’arithmétique divise les Français

André MARTIN

D’un côté : Sarkozy, Fillon, Woerth, les députés UMP, le MEDEF et pas mal d’éditorialistes qui disent que, pour des raisons démographiques, il ne sera bientôt plus possible de financer les retraites par répartition. De l’autre côté : des syndicalistes, des ingénieurs, des artisans, des agriculteurs, des commerçants, des ouvriers, des chômeurs, des étudiants, des lycéens … qui ont aussi fait le calcul et qui disent que même dans 40 ans il ne sera pas très difficile de financer les retraites par répartition.

Qui a raison ? Qui a tort ? Les calculs sont-il compliqués ?

Quelques professeurs de mathématiques ont voulu en avoir le cœur net. Ils ont décidé de poser la question, sous la forme d’un problème d’arithmétique, à un millier d’élèves de la classe de 6ème, dans différentes villes de France.

Ils sont partis des données incontestables suivantes :

- au cours des 40 dernières années, avec une croissance annuelle moyenne de 2%, le PIB est passé de 1000 à 2000 milliards d’euros

- au cours des 40 ans prochaines années, le nombre de personnes de plus de 60 ans va en gros doubler

- dans l’hypothèse où, sur les 40 prochaines années, la croissance serait seulement de 1% en moyenne annuelle (le gouvernement promet 2% et plus, afin de faire reculer le chômage), le PIB passerait de 2000 milliards en 2010 à 3000 milliards en 2050

Pour soumettre l’énoncé suivant aux élèves, ils ont convenus que les 2000 milliards seraient représentés par un gâteau de 2000 grammes et les 3000 milliards par un gâteau de 3000 grammes.

« Aujourd’hui en 2010, dix salariés produisent un gâteau de 2000 grammes, à partager avec 4 retraités.
Dans 40 ans, en 2050, dix salariés produiront un gâteau de 3000 grammes à partager avec 8 retraités.

Calculer le poids de la part de gâteau de chaque personne, en 2010 et en 2050.

La part de chacun en 2050 sera-telle plus petite qu’en 2010 ? »

Après corrigé des copies, il apparaît que 99% des 1000 élèves ont trouvé :

- qu’en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- qu’en 2050, la part de chacun sera de 167 g (3000 : 18)
- qu’en conséquence, en 2050 la part de chacun aura augmenté par rapport à 2010

Aucun élève de 6ème n’a donc trouvé le même résultat que Sarkozy, Fillon et Woerth au problème de partage du gâteau !

Afin de tenter de comprendre cette situation ubuesque, les professeurs de français ont décidé que le prochain sujet de rédaction qu’ils soumettraient aux élèves du lycée serait « À votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon et Woerth font semblant de ne pas savoir calculer ? ».

S’ils nous transmettent les meilleures copies, nous les publierons sur ce site.

Nous avons profité du débat « Quel avenir pour les retraites ? », entre Xavier Bertrand et Bernard Thibault, à Lyon le 25 septembre 2010, pour demander à Xavier Bertrand si les résultats trouvés par les 1000 élèves étaient justes ou erronés. Il nous a répondu que les résultats étaient justes, mais que l’énoncé du problème aurait du préciser que dans les 40 années à venir, une partie de l’accroissement des richesses devra être consacrée aux dépenses de santé et à celles liées à la dépendance (le 5ème risque), car elles vont encore augmenter. Nous avons donc refait les calculs, en réservant sur le gâteau de 2050 : 100 milliards de plus pour la santé et 100 milliards pour la dépendance. C’est donc comme si le gâteau de 2050 ne pesait plus que 2800 grammes.

Résultats du nouveau calcul :

- en 2010, la part de chacun est de 143 g (2000 : 14)
- en 2050, la part de chacun sera de 155 g (2800 : 18)
- en conséquence, en 2050 la part de chacun aura … toujours augmenté par rapport à 2010 !

Les explications de Xavier Bertrand n’étant toujours pas satisfaisantes, nous invitons cette fois l’ensemble des citoyens à réfléchir à la fameuse question : « À votre avis, pourquoi Sarkozy, Fillon, Woerth, Copé et Bertrand font semblant de ne pas savoir calculer ? ».

Afin d’encourager cette réflexion, nous sommes prêts à publier les plus pertinentes sur ce site.

André Martin

http://www.legrandsoir.info/spip.php?page=imprimer_article&id_article=11619

lundi 22 février 2010

Salon-Rencontres de l'Ecologie et des Alternatives


Bonjour à tous,

Le salon-rencontres de l'écologie et des alternatives ouvre ses portes
les 26, 27 et 28 février 2010, à Eurexpo (Lyon/Chassieu).

Pour sa 24ème édition, Primevère donne rendez-vous à 450 exposants et
propose plus de 120 rencontres thématiques.
Retrouvez les noms des exposants et le programme détaillé des rencontres
sur : http://primevere.salon.free.fr
et pour un aperçu des rendez-vous par thèmes et par jours.

Merci pour votre aide à faire passer l'information !
A très bientôt sur le salon !


L'équipe de Primevère
04 74 72 89 90

mardi 7 avril 2009

Gratuité des bibliothèques de la Ville de Saint-Brieuc

INFORMATION reçue de Gérard Gauthier

Une initiative pour développer la lecture : la gratuité des bibliothèques de la Ville de Saint-Brieuc

Bonjour,
L’existence d’un réseau comme celui auquel j’ai la chance d’appartenir permet de diffuser des informations dont le contenu ne concerne, pas toujours, il est vrai, tous les destinataires.

Pour autant mon objectif étant, le plus souvent d’aider, à la promotion d’idées, d’informations ou de talents, chacun à la courtoisie de les accepter, de les découvrir, voire, ensuite, mieux, s’il le souhaite, de les diffuser. « A charge », un jour, de pouvoir bénéficier de la même démarche.

La démarche de la Ville de Saint-Brieuc a certainement déjà été entreprise par d’autres municipalités. Elle mérite pourtant d’être signalée, connue.

Cela peut vous aider à inciter vos édiles de s’en inspirer ?