dimanche 2 août 2009

Plan de bataille et questions à propos de la grippe H1-N1

par Jean Dornac
(plus deux documents)

C’est le sujet obsessionnel de l’année ! Autant que je puisse m’en rendre compte, il ne se passe pas une seule journée sans que les médias télévisuels n’en parlent. Officiellement, « on » ne veut pas affoler la population, mais « on » fait tout dans ce sens ! Dernier cas symptomatique de cette hystérie médiatique, le cas de cette adolescente de 14 ans qui est morte il y a peu de jours. Dans les premiers communiqués, les médias annonçaient : « Premier mort français victime de la grippe porcine » ! Par la suite, on pouvait entendre : « Bien que la jeune fille fût victime d’autres maladies graves, elle a peut-être été victime de la grippe ». Il a fallu l’intervention des médecins qui ont soigné la victime pour apprendre que tout cela n’était que spéculations sans fondement sérieux. Mais l’insistance médiatique en dit long sur la propagande entretenue depuis des mois à propos de cette nouvelle maladie.

Comment analyser cette « hystérie » médiatique et gouvernementale.

Pour les médias :
Je crains que ce ne soit l’attirance vers un sujet porteur, accrocheur, d’autant plus accrocheur qu’il induit la peur et donc l’assiduité des téléspectateurs ayant besoin d’être rassurés. C’est bon en terme « d’Audimat ».
On peut également imaginer des pressions, directes ou indirectes, du pouvoir sur les médias, pouvoir qui voudrait préparer sa campagne de vaccination sans passer par l’obligation de vaccination. Quel meilleur moyen d’obliger les gens à se faire vacciner qu’en induisant en eux la peur et l’entretien quotidien de cette peur ! Une majorité se précipitera pour se faire vacciner, si le vaccin finit par être livré.

Pour ce qui concerne les pouvoirs :
Il y a plusieurs hypothèses à envisager. Des « glorieuses » et des nettement moins « glorieuses ».
La « glorieuse » : À mes yeux il n’y en a qu’une seule, c’est le souci véritable et sincère de la protection de toute la population française. Ce serait beau, mais je dois l’avouer, j’ai plus que des doutes.
La « marchande » : Celle-ci n’a rien de « noble », elle serait particulièrement lamentable, mais pas surprenante en cette époque du tout « marchandisation ». Les multinationales pharmaceutiques sont des pieuvres qui ne survivent qu’au travers des faramineux bénéfices qu’elles peuvent faire. On a vu, avec la grippe « aviaire » qui ne s’est pas déclanchée en dépit des alertes répétées, que le « tamiflu » ne s’est pas vendu, donc, très mauvaise affaire pour les labos qui le fabriquent. Chic, cette fois, avec la grippe H1-N1, la vente a bien décollé et les actionnaires peuvent se frotter les mains. Il y a là de quoi se remplir superbement les poches !
Forcer la vaccination : De plus en plus de citoyens se posent des questions à propos du principe de la vaccination. Si l’on tient compte des accidents, parfois mortels, après une vaccination et des nombreux cas de maladies, notamment neurologiques, consécutives à la vaccination (tous vaccins confondus), on peut comprendre cette méfiance. Il est évident que cette défiance face à la vaccination est plus que gênante pour les labos. Les affaires ne décollent pas comme ils l’espéraient. Ne serait-ce, par exemple, que le cas de la vaccination anti-hépatite en France. Or, en induisant une peur quotidienne dans la population à propos de la « dernière grippe », politiciens et marchands ne doutent pas que, cette fois, même les sceptiques ou les méfiants, céderont et se feront vacciner. Pas si sûr que ça…
« Ouvrir le parapluie » : Reste la possibilité que le pouvoir soi partisan du « principe de précaution »… non pour la population, mais pour lui-même. On se souvient du scandale du sang à propos du sida qui a rejailli sur le gouvernement de l’époque.

Cette grippe est-elle nouvelle ?

On peut se poser la question en lisant l’article ci-dessous, reçu d’une amie. Je n’affirme rien sur ce point, mais il est intéressant de prendre connaissance de documents que vous ne verrez pas dans les médias.

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Vaccinations...
"Le monde est dangereux à vivre non à cause de ceux qui font le mal mais à cause de ceux qui regardent et laissent faire." disait Albert Einstein.

Benjamin Franklin disait : "Une société prête à sacrifier un peu de liberté contre un peu de sécurité ne mérite ni l'une, ni l'autre, et finit par perdre les deux."


ALERTE A LA PANDEMIE !
Petite histoire d’une contagion totalitaire …
La grippe « espagnole » de 1918 fut en fait d’origine états-unienne.

Née dans les camps militaires de la première guerre mondiale, elle résultait d’une campagne de vaccination par les laboratoires Rockefeller et de l’injection aux soldats (des deux camps) de vaccins contre la typhoïde produits depuis 1916 dans des usines chinoises par l’injection à des porcs de pus récolté sur des personnes infectées.
Les soldats tombaient malades après l’injection, d’une maladie initialement baptisée « infection para typhoïque ».caractérisée par des nausées, vomissements, diarrhées, et pneumonies mortelles.
La maladie s’est ensuite répandue dans le monde entier, tuant 20 à 50 millions de personnes, 40 millions selon l’OMS.
Ce n’est que plus tard que l’establishment médical a faussement baptisé « grippe espagnole » le virus recombinant mortel répandu par le vaccin de l’empire pharmaceutique Rockefeller (source : The horrors of vaccinations – Higgins, 1921)

Après l’analyse d’un tissus pulmonaire d’une victime de la pandémie de 1918, conservé dans du formol, le Dr Jeffrey Taubenberger a rendu public un rapport selon lequel le virus de la pandémie de 1918 était en fait un nouveau virus porcin recombiné avec des fragments de virus aviaire (H5N1) et humains (H3N2) dans la structure même de leur AR (source : Science Magazine Report, 21 mars 1997)

Le Dr Taubenberger serait ensuite parvenu à reproduire en laboratoire le « tueur de 1918 » par recombinaison des structures ADN et ARN, en 2003.

La soi-disant « grippe porcine » ayant infecté et tué des être humains à Mexico au cours de ce printemps 2009 est un nouveau type de sous virus A/H1N1 qui n’avait jamais été détecté chez des porcs ni chez des humains, comme l’ont confirmé l’OMS et le CDC (centre de contrôle des maladies d’Atlanta). Il s’agit d’un triple recombinant comprenant des segments de gènes d’origine humaine, porcine et aviaire.
(source : http://www.ncsl.org/?tabid=17089 )

Cette définition publiée par le NCSL (bureaucratie de décideurs politiques non élus liée à l’administration Bush) est identique aux premières découvertes de Taubenberger de 1997, qui ont permis de ressusciter le « virus de 1918 » six années plus tard.

Il s’agit très certainement d’une coïncidence.

On relève également trace en 1976 d’une contamination de grippe porcine (référencée H1N1) apparue à Fort Dix (New Jersey) – donc également dans un camp militaire états-unien - avec le décès post vaccinatoire de 200 soldats. Elle résulte vraisemblablement d’une expérimentation par un laboratoire militaire.

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Au 12 juin 2009, l’OMS vient d’annoncer une alerte de niveau 6 (le niveau le plus élevé) relative à une pandémie qui serait liée à un virus de la grippe A (H1N1).

Ce « nouveau » virus pourrait résulter d’un contact « accidentel » en laboratoire. C’est la théorie de l’accident.
Le jeudi 5 mars du printemps 2009 était annoncé qu’un vaccin expérimental avait été contaminé par le virus H5N1 de la grippe aviaire.

La presse canadienne indiquait que lors d’expérimentations, les virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) et de la grippe aviaire (H5N1) avaient été mis en contact - au risque de produire un virus hybride qui pourrait se transmettre à l’homme. Cette manipulation a été réalisée par les laboratoires canadiens BAXTER.
Des échantillons auraient été envoyés en Autriche (à l’entreprise contractante Avir Green Hills Biotechnology de Donau) et diffusés sous forme de vaccin expérimental, les fournisseurs « perdant le contrôle de la situation ».

Le produit contaminé aurait été notamment envoyé à des sous-traitants en Allemagne, Slovénie et République Tchèque.
Par pure chance, c’est le sous-traitant Tchèque qui aurait découvert l’anomalie après avoir injecté ce vaccin à des furets, morts après l’injection. Et découvert après analyse qu’il ne s’agissait pas de H3N2 mais de H5N1.

Le laboratoire Tchèque a alerté l’OMS qui déclare « suivre de près cette bévue » qui pourrait avoir des conséquences graves... (source : Toronto Sun)

Ce « mélange de souches », appelé réassortiment, est l’une des deux manières de créer un virus pandémique.

Car en fait, la grippe aviaire (H5N1) peut tuer facilement mais est plutôt difficile à attraper, alors que le virus saisonnier H3N2, lui, se transmet facilement d’homme à homme.

Des sans-abri polonais seraient d’ailleurs récemment décédés suite à l’inoculation d’un vaccin expérimental contre la grippe. (Le Telegraph)

Un point a été réalisé sur cette affaire de « grippe aviaire » par le journaliste Alex Jones qui a interrogé le Docteur Rebecca Carley : « un vaccin expérimental contre la grippe est testé par un sous-traitant polonais et inoculé. Et il tue les sujets. »
« En résumé – déclare le Dr Carley - ils essaient de causer la pandémie. Ils ont déjà stocké plus de 250 millions de doses de vaccin de grippe aviaire. La durée de vie de ces vaccins est limitée. Alors ils vont tenter de faire démarrer cette pandémie rapidement, pour enfin vacciner les gens, ce qui causera la pandémie. (…) Au bas de mon site drcarley.com, vous verrez un article intitulé « US control bird flu vaccines over bioweapon fears ». Il s’agit d’un article d’Associated Press (AP) qui indique que « le gouvernement américain s’apprête à utiliser ses doses de vaccins de grippe aviaire pour vacciner la population en vue d’une future attaque par armes bactériologiques utilisant la grippe aviaire ». Alors, lorsqu’on regarde ce qui s’en vient, c’est un génocide. C’est une réduction de la population et ça se passe maintenant. Vous voyez, ceci est vraiment intentionnel, parce que le virus H5N1 de la grippe aviaire n’a pas la capacité de contaminer des humains dans un scénario normal. Donc en le combinant avec un virus de la grippe humaine saisonnière (H3N2) ils essaient intentionnellement de créer l’hybridation entre les deux virus. Et c’est de cette façon qu’ils vont faire attraper le virus de la grippe aviaire au monde, parce qu’il est très virulent. Et les scénarios liés à la grippe aviaire sont horrifiques, parce que le virus te fait cracher du sang et tu suffoques dans ton propre sang. »

Lors de cet entretien est également évoquée la possibilité d’un épandage par voie aérienne (chemtrails) de ce virus, qui s’avérerait mortel dans 60% des cas.

L’OMS « veut 5 milliards de vaccins contre la grippe A /H1N1 ».

Et a objectivement déclenché une campagne de terreur, qui à première vue parait hors de proportion avec le nombre de morts officiellement évoqués, spécialement si l’on compare avec les nombreux décès annuellement imputables à la grippe saisonnière humaine (et survenant sur des personnes dont le système immunitaire est déjà affaibli).

La France resterait au « niveau 5 » pour l’instant, mais préparerait « un plan de bataille sans précédent pour cet automne », avec à la clef une campagne de vaccination OBLIGATOIRE (ndlr : ce n’est pas le cas, pour le moment. Mais évidemment, rien n’empêche le pouvoir de changer d’avis) pour tous les Français de plus de trois mois.

Le Code de la santé publique requiert à cet égard le « consentement avisé du patient », et le gouvernement va donc devoir préalablement modifier les textes pour y inclure cette obligation et des « lois d’exception ».
Il est hors de doute que nos très malléables députés et sénateurs s’y prêteront avec une complaisance peut-être proportionnelle aux privilèges dont ils bénéficient et à l’endormissement de la conscience dont certains esprits critiques avancent qu’il a pu contribuer à leur assurer un accès à la représentation nationale.

L’automne semble en effet une bonne option stratégique pour des mesures « globales », la population française étant trop dispersée sur le territoire durant les mois de juillet/août pour permettre des mesures coercitives de confinement, explicitement contenues dans les « niveaux » d’alerte.

Lesdits niveaux d’alerte établis en France, en correspondance avec les directives de l’OMS, ont été rédigées par le Secrétariat général de la défense nationale et prévoient des mesures très contraignantes, gérées par le ministère de l’Intérieur et non pas par la Croix Rouge.

Ils incluent notamment des séquestrations d’élevage, une réglementation de la chasse, des destructions de denrées, la mise en place de « barrières sanitaires » et de contrôle de la circulation, la fermeture des crèches et écoles, un enseignement (unique !) assuré par vidéo, une vaccination obligatoire des populations, l’interdiction des manifestations publiques, le pouvoir de réquisitionner les personnes, les biens et les services, le rappel des réservistes, des quarantaines (camps ?), le déplacement des activités économiques dans des zones moins touchées, voire la destruction des propriétés « contaminées », etc.

Les « soignants », « possibles vecteurs de la grippe », et qui sont actuellement nombreux à objecter à une obligation de vaccination, doivent être convaincus et vaccinés (selon l’Institut de veille sanitaire) sous peine de ne pouvoir venir travailler pour des motifs de « protection humanitaire » (et donc d’être privés de leurs ressources, c’est dit).

Ces mesures s’analysent en conditionnement des masses sous le couvert d’allégations spectaculaires chargées émotionnellement, confiscation de l’indépendance alimentaire, de l’énergie et des moyens de production, confinement et « concentration » des populations, mise en place d’un état autoritaire.

Le président Sarkozy (qui a étrangement plusieurs fois utilisé lors de ses discours les termes de « Nouvel Ordre Mondial » et dont l’histoire se souviendra probablement pour avoir été le dirigeant qui aura fait autoritairement œuvre de destruction de l’indépendance nationale contre l’avis du Peuple Français pourtant clairement exprimé par référendum – ce que certains professeurs de droit ne craignant pas pour leur carrière, comme Anne-Marie le Pourhiet ont pu qualifier de « coup d’état et de haute trahison » - cf. Internet) vient d’autoriser une dépense d’un milliard d’euros.

Ce milliard d’euros est affecté à l’achat de 100 millions de vaccins destinés à protéger les populations contre le virus Influenza A H1N1 de la grippe porcine. (source : quotidien le JDD du 30 mai 2009)

Il est accessoirement à noter qu’il est contesté que ledit virus Influenza H1N1 ait pu être isolé, photographié au microscope électronique, ou classé chimiquement, ni par l’OMS ni par le CDC états-unien, ni d’ailleurs par des virologistes français… Selon la FDA, le « test » autorisé à la hâte par cette administration et sorti prématurément pour contrôler le H1N1 « n’est pas éprouvé ». Il n’existerait « aucune preuve médico-légale » que les morts attribuées au H1N1 (d’ailleurs incinérés !) soient effectivement dues à ce genre de virus ».

(sources : http://bridge.over-blog.org/article-32249336.html
http://www.alterinfo.net/Le-plan-secret-de-vaccination- contre-la-grippe-porcine-de-Sarkozy_a33052.html
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Le plan de bataille de Mme Bachelot :
(reçu d’une autre amie)

Grippe A/H1N1 - Qui sera vacciné en priorité ?

Le plan de bataille a été dévoilé en détails mercredi par la ministre de la Santé, Roselyne Bachelot. Le gouvernement a monté d'un cran supplémentaire son dispositif de lutte contre la grippe A/H1N1, dans la crainte d'une épidémie à l'automne ou même avant. 94 millions de doses de vaccins ont été commandées auprès de Sanofi-Pasteur, GSK et Novartis. Ces contrats, qui représentent 1 milliard d'euros, comportent une pré-réservation pour 36 autres millions de doses.

1. Les populations à risques vaccinées en priorité

Dans un premier temps, il faudra sélectionner qui sera vacciné avec ces doses, et qui ne le sera pas. Le gouvernent est en train de définir la stratégie vaccinale et les personnes "particulièrement exposées" ou à "risques". Ainsi, ce sont les personnes de moins de 65 ans qui souffrent d'une affection de longue durée, les femmes enceintes, les enfants de moins de un an - sachant que le vaccin aurait une autorisation de mise sur le marché à partir de 3 ans -, et les jeunes de moins de 18 ans qui devraient bénéficier des premières doses. Mais La ministre a répété que l'objectif était "de proposer la vaccination à l'ensemble de la population"..

2. Mobilisation des généralistes

Avant même la livraison des premiers vaccins, le dispositif de prise en charge des malades va mobiliser les médecins libéraux à partir du 23 juillet. "Les médecins généralistes seront au centre du dispositif", a souligné Roselyne Bachelot. Le SAMU-centre 15 reste en place, mais il sera destiné à prendre en charge les cas graves et les enfants de moins d'un an. A cette même date, les pharmacies délivreront sur prescriptions médicales des masques anti-projections gratuitement. Elles délivreront également les médicaments antiviraux (type Tamiflu), toujours sur prescription médicale, et qui seront remboursés par l'Assurance maladie.

3. Fermeture des écoles, des lieux publics et rationnement

En cas d'épidémie, plusieurs mesures drastiques pourraient ensuite être mises en place. Les écoles seraient fermées si des élèves sont touchés et des cours seraient diffusés sur France 5 ou France Culture ou par le CNED si le nombre de fermeture d'établissements devenait important, écrit Le Parisien. Dans les magasins, des vigiles pourraient être déployés pour éviter les pillages et organiser un éventuel rationnement. La livraison à domicile pour éviter les contaminations en magasins est aussi envisagée, peut-on lire dans le quotidien. Les salles de concerts, cinéma et les restaurants attendent les décisions gouvernementales mais la plupart des patrons ont déjà mis en place un plan d'action, dsitribués des masques et décideraient d'une fermeture au public en cas d'explosion du nombre de cas. Dans les stades, les matchs pourraient se dérouler à huis-clos. La Ligue de Football prévoit même de reporter plusieurs journées de championnat en cas de besoin.

4. Les transports, les entreprises et le courrier au ralenti

La circulation dans les transports en commun de la RATP devrait rester normale, même en cas de forte épidémie, écrit Le Parisien. En revanche, la SNCF réduirait son trafic en cas de passage au niveau maximum d'alerte, avec une priorité pour les grandes lignes et les transports de marchandises essentiels (énergie et nourriture). A La Poste, le courrier ne serait plus remis en main propre mais simplement déposé dans les boites aux lettres. Sa distribution pourrait être limitée voire suspendue lors du pic de l'épidémie, poursuit le quotidien. Dans les entreprises, des missions prioritaires ont été définies et continueront d'être assurées. Le télétravail sera développé.

5. Vaccination dans des centres dédiés

La livraison des vaccins va s'échelonner du mois d'octobre au mois de janvier si les rendements de production "sont satisfaisants", a ensuite précisé la ministre de la Santé. La vaccination sera prise en charge par le système d'assurance maladie, mais sera réalisée dans "des centres de vaccination". L'InVS recensait mercredi six cas de grippe nécessitant une hospitalisation, dont trois sont sortis de l'hôpital, concernant des patients âgés de 14 à 70 ans. Parmi eux une adolescente de la colonie de vacances de Megève hospitalisée mardi soir pour pneumopathie. "Elle va très bien", ont précisé ses médecins. Pour l'heure, la situation est "toujours en faveur d'une circulation existante mais encore limitée du virus sur notre territoire", mais elle "susceptible d'évoluer très rapidement" a conclu la ministre.

http://tf1..lci.fr/infos/sciences/sante/0,,4473192,00-tout-sur-le-plan-d-urgence-pour-la-france-.html

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A chacun de se faire son opinion dans ce maquis médical et politique… Bon courage, mais ne cédez pas à la peur !!(J.D.)

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