Par Luce Bühler-Péclard
Pailly, 27.8.2010
Les 18 et 20 août, la Tribune de Genève a parlé des vaches écornées à concurrence de 90% de leur effectif en Suisse, qui est de 1,5 million de bêtes.
Pour les tenants de cette pratique mutilante, c’est une question de place et de sécurité.
Voici une autre certitude : les vaches ont passé un certain nombre d’années par l’alimentation en farine animale. Cette nourriture inadaptée aux herbivores les a rendues folles et agressives, ce qui fut une évidence.
La réaction, erronée, fut qu’on leur ôta alors leurs cornes, et l’habitude installée perdura après l’interdiction des dites farines animales.
J’en veux pour preuve Rudolf Steiner, qui s’exprimait déjà comme suit dans un recueil de conférences paru aux Editions anthroposophiques romandes en 1923 :
« Que se produirait-il si, au lieux des végétaux, le bœuf se mettait à manger de la viande ?...Il se remplirait notamment d’acides uriques et d’urate. Or l’urate a quant à lui des habitudes particulières. Celles-ci sont d’avoir un faible pour le système nerveux et le cerveau. Si la vache mangeait directement de la viande, il en résulterait une sécrétion d’urate en énorme quantité, l’urate irait au cerveau et la vache deviendrait folle. »
C.Q.F.D.
Cette lettre a paru dans la tribune de Genève du 28 août 2010.

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