Aboul-Kassem Echabi
Ami de la nuit, ennemi de la vie...
Tu t’es moqué d’un peuple impuissant
Ta main est teinte de son sang
Tu abîmes la magie de l’univers
Et tu sèmes les épines du malheur dans ses éminences ■
Doucement !
Que ne te trompent pas le printemps
La clarté de l’air et la lumière du jour
Dans l’horizon vaste, il y a l’horreur de la nuit
Le grondement du tonnerre et les rafales du vent
Attention ! Sous la cendre, il y a des flammes ■
Celui qui plante les épines récolte les blessures
Regarde là-bas où tu as moissonné
Les fleurs de l’espoir
Le torrent du sang va t’arracher
Et l’orage brûlant va te dévorer.
traduction : Aboubri
PIR
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