Jean SAINT-VIL
Le temps me dribble
À la vitesse de la vieillesse
Qui à mes dépens prend du gallon
Comme un vent fort qui tourne mal
Dans les tempêtes de métastases
Qui font la pluie et le beau temps
Dans les déserts de solitude,
À bout des grands tourments d’amour.
Le temps me dribble
Dans le sens inverse
Des aiguilles de ma montre
Qui ne joue plus que les arrêts de jeu
Dans les sommets enfarinés
Des paysages poivre et sel
Très escarpés de fin de partie
Gloutonne et chaude de ma vie.
Jean SAINT-VIL
le 1er février 2011
jeudi 3 février 2011
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)


Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire