1. Nous consommons moins d'un tiers de la nourriture que nous produisons.
Le monde produit actuellement de quoi fournir environ 2.700 calories à
chaque être humain, et pourtant, la planète est sous-alimentée dans son
ensemble. Un tiers de la nourriture produite est utilisée comme aliment
pour le bétail et le troisième tiers est gaspillé. En outre, 5% des
aliments produits sont utilisés pour produire des biocarburants.
2. La pénurie d'eau devient catastrophique.
Environ un cinquième de la planète, soit 1,7 milliard de personnes,
vivent dans des zones où l’eau est rare, en pénurie, ou limitée. 1,6
milliard d’individus vivent dans des pays dotés d'une infrastructure
insuffisante pour l’eau. La consommation d’eau a augmenté
deux fois plus vite que le taux de croissance de la population et on
s’attend à ce que la crise de l’eau s'aggrave. En 2030, la demande
devrait dépasser l'offre de 40%, et près de la moitié du monde devrait
connaître des pénuries d'eau.
3. Notre obsession pour la viande coûte cher à la planète.
Autrefois, la viande était un luxe, mais elle s’est banalisée. Du coup,
les surfaces d’élevage représentent désormais 30% des terres
disponibles de la planète, et l'industrie de la viande génère environ
15% des émissions mondiales de dioxyde de carbone. L’élevage de bovins
pour la viande et le lait est le plus gros coupable, avec 10% des
émissions totales.
4. L'obésité est devenue un phénomène mondial.
15% de la population mondiale n’est plus seulement en surpoids, mais
obèse, et le taux est même proche de 25% dans les pays riches. Pire, aux
Etats-Unis et au Mexique, un tiers de la population souffre de cette
maladie. Si l’on combine surpoids et obésité, on trouve que 70% de la
population aux États-Unis est ou bien en surpoids ou obèse, et qu’en
Europe et en Amérique Latine, cette proportion atteint 60%.
5. Nous sommes à la veille d'une crise alimentaire.
Au cours des 5 à 10 dernières années, le monde a consommé plus de
nourriture qu'il n'en a produite. Les réserves mondiales de céréales
n’ont jamais été aussi basses depuis 1974 et les prix atteignent des
niveaux record. Le monde est de plus en plus vulnérable aux effets d’une
mauvaise récolte ou d’une sècheresse inattendue qui pourraient laisser
de grandes parties du monde affamées.
Source : Quartz
express.be


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