On peut toujours rêver d’un monde meilleur… L’avenir n’a pas d’avenir
au sens d’organisation humaine.
On a aboli l’esclavage mais on a rendu
tout le monde prisonnier de son pays. Dire que nous payons les armes et
les petits hommes de boue pour tracer les lignes des pays ! Dire que nous
"fabriquons" des enfants que nous conditionnons pour qu’ils embrassent
des causes. Dire qu’ensuite on les envoie, bien robotisés, pour tuer.
Où sont donc passés les âmes des enfants?
C’est la sècheresse et le désert total.
Enfants de sable. Matérialisés grains par grains. Déshydratés de leur
lumière. Résultat d’États banquiers.
Dans cette beauté intérieure détruite,
anéantie, tout être passe au moule de l’uniformité. Les intellectuels
mangent des livres qu’ils s’écrivent entre eux. Ce sont les pseudo
philosophe machinistes qui élaborent, moyennant leur savoir techno les
masses. Ils se gargarisent de sable.
Il y a plusieurs manières de tuer un
enfant… Le "progrès" a fait en sorte que la lignée "instruite" du
fonctionnariat des États soit maintenant aux mains des fabricants de
moules.
On ne peut vivre dans un monde où l’autre
n’est pas l’autre de l’autre… La brisure de par l’égoïsme bien fouetté
fait grimper d’un coup l’orgueil et l’imbécillité.
Nous en souffrons tous. Jusqu’à léguer
notre progéniture à la horde de barbares invisibilisés dans la
gargantuesque marmite mondialiste.

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