Du
vivant des grands révolutionnaires, les classes d’oppresseurs les
récompensent par d’incessantes persécutions ; elles accueillent leur
doctrine par la fureur la plus sauvage, par la haine la plus farouche,
par les campagnes les plus forcenées de mensonges et de calomnies. Après
leur mort, on essaie d’en faire des icônes inoffensives, de les
canoniser pour ainsi dire, d’entourer leur nom d’une certaine auréole
afin de « consoler » les classes opprimées et de les mystifier ; ce
faisant, on vide leur doctrine révolutionnaire de son contenu, on
l’avilit et on en émousse le tranchant révolutionnaire.
Inscription à :
Publier les commentaires (Atom)

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire