Jean-Luc Mélenchon
Manuel Valls tient un pauvre discours politicien.
Une série de grimaces destinées à faire peur sans un mot cependant
pour la menace sur l’écosystème global du fait du changement climatique.
Les emprunts innombrables au vocabulaire et aux fantasmes de la droite
extrême infestent le discours. Le reste est une banale répétition
confuse et embrouillée des plans en cours d’application, de la réforme
territoriale à l’ouverture des magasins le dimanche, sans hiérarchie ni
cohérence.
C’est aussi un insupportable numéro de déni du réel que ses refrains contre la brutalité mutilante de sa politique d’austérité. Pour l’essentiel, il s’agit seulement de la feuille de route édictée par la Commission européenne. En fait, Valls est venu demander à des députés tétanisés par la peur de la dissolution d’inspirer confiance à Madame Merkel.
C’est aussi un insupportable numéro de déni du réel que ses refrains contre la brutalité mutilante de sa politique d’austérité. Pour l’essentiel, il s’agit seulement de la feuille de route édictée par la Commission européenne. En fait, Valls est venu demander à des députés tétanisés par la peur de la dissolution d’inspirer confiance à Madame Merkel.
La faillite morale de ce discours devant l’Assemblée nationale est
totale. C’est dans la rue que la démocratie sociale et l’aspiration
républicaine du pays devront s’exprimer puisque la parole populaire est
inaudible ailleurs.
J’adjure les députés du PS et d’EELV de rejoindre
ceux du Front de Gauche pour refuser la confiance au gouvernement Valls
parce qu’il ne la mérite pas : renouez avec le peuple !

Aucun commentaire:
Enregistrer un commentaire