Moi
qui suis un brave p’tit gars, je crois sur parole – et applaudit – mon
gouvernement de la digne République française. Et comme mon génial
Président (mou) de la République (molle) a dit que la France ne paie pas
de rançon aux groupes terroristes qui prennent en otage des
concitoyens, et bien je m’endors l’esprit en paix, et je salue le génie
de notre diplomatie qui sait négocier avec des grues des trafiquants
mafieux sans leur donner un centime.
Là, ça se complique.
De ce que j’ai lu ici ou là, les Etats-Unis (territoire indien occupé, Amérique du Nord), sont les grands amis de la France.
Or
quelle n’a pas été ma surprise de lire cette déclaration du si
sympathique Obama Barack au New York Times, le 13 septembre, à propos du
sujet épineux des rançons : « Le président français, François Hollande,
dit que son pays ne paye pas de rançons aux terroristes, alors qu'en
réalité, il le fait ». En clair : les États-Unis ne payent pas de
rançon, ce qui limite le risque de prise d’otages et évite le
financement du terrorisme. Pas gentil pour Le coupe glamour du
social-libéralisme, Hollande-Fabius. Selon le New York Times, la France a
versé 58,1 millions de dollars depuis 2008 pour libérer ses
ressortissants retenus par Al-Qaida au Maghreb islamique, ce qui en fait
le principal bailleur de fonds de ce groupe terroriste.
Pas
de problème : ce sont des balourds. Je suis sûr que, dès ce matin,
Bichou-Hollande et Bidou-Fabius vont publier un démenti cinglant.

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