L’histoire est faite la plupart du temps par les mécontents et les
furieux, les excédés et les rebelles – par ceux qui aspirent à exercer
l’autorité, à exploiter les autres, et par leurs victimes, intéressées
quant à elles à obtenir réparation et à rétablir la justice. Dans ces conditions, l’histoire qui s’écrit a pour grand sujet la pathologie du pouvoir.
Une nouvelle conscience pour un monde en crise – Vers une civilisation de l’empathie, p. 17.

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