Face à l’ampleur du phénomène, il faut réagir. À l’abri de la vidéo surveillance, des
bandes violentes agissent en toute impunité. Aucun département
de France n’est épargné car ces bandes sont très mobiles.
Personne n’est à l’abri de leurs méfaits. Chacun peut être confronté à leur violence.
Que fait la justice ?
Les chefs de ces organisations sont pourtant connus. À l’abri derrière
les somptueuses façades de leur conseil d’administration, ils
décident tranquillement de votre avenir et de celui de vos
enfants : délocalisation, licenciement, précarisation sont leurs armes
favorites. Tranquillement ils dérobent les richesses que vous produisez, et détruisent les systèmes de sécurité et solidarité mis en place par nos anciens.
Nous devons respecter
le droit des victimes, redonner leur dignité à ces femmes et à ces
hommes traités comme de la marchandise au seul nom du profit
à tout prix. Pour cela il faut renforcer le contrôle de ces bandes
organisées, en créant des groupes spécialisés qui siégeront
aux conseils d’administration de ces organisations. La vidéo
surveillance des bureaux de ces chefs de bande doit-être envisagée.
Appartenir à une bande
qui organise un chantage économique doit être considéré comme
un crime et passible de 5 années de prison. Un fichier doit être créé
pour décourager les récidivistes et durcir les sanctions à leur égard.
Les biens malhonnêtement acquis doivent être restitués à ceux
qui les ont véritablement produits. L’organisation de ces bandes qui
délocalisent et vivent de subventions de l’Etat doit être considérée
comme une association de malfaiteurs.
L’appât du gain
les conduit maintenant à s’attaquer aux biens publics. Après
avoir fait main basse sur les secteurs de l’énergie, ils
rêvent de s’emparer des marchés de l’éducation et de la santé
qui représentent plusieurs dizaines de milliards d’euros. Tout est
en place pour un des plus grands holdups de l’histoire. Ils ne prennent
aucun risque, les pouvoirs publics sont complices et les citoyens ont
démissionés !
Le phénomène des bandes
a explosé ces dernières années et devant la passivité des pouvoirs
publics nous devons réagir. Oui, il existe des patrons voyous et des
actionnaires délinquants agissant en véritables parasites envers
la société … Devons nous nous taire et fermer les yeux ? Devons nous
accepter toujours plus de précarité, devons nous accepter de nous faire
« voler » nos dimanches et nos jours fériés !
Le gouvernement protège tout ce qui touche à la délinquance financière. Pourtant c’est cette délinquance là qui nous plonge dans l’insécurité, ce n’est pas les chômeurs qu’il faut « flicker »
! En nous, maintenant dans la peur, ils nous gardent en leurs pouvoirs.
La mise en scène au journal de 20H d’un banal fait divers, sert à
cacher la véritable violence de notre système économique !
Avant chaque élection
on nous explique qu’il faut assurer la sécurité des français, mais
jamais un mot sur les vrais responsables. La délinquance augmente avec
la pauvreté, et la pauvreté n’est pas une fatalité : c’est le
résultat d’une politique.
Lorsque l’on permet à une minorité de
s’emparer des biens communs, lorsque l’on permet à certains d’avoir
des salaires 100 fois, 200 fois, 500 ou 1000 fois supérieurs au
reste de la population : on ne combat pas l’insécurité, on la
crée. Mais pour détourner l’attention, on nous parle immigration,
insécurité ou …. de la dette et des chômeurs qui ne voudraient pas
travailler !


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