Professeur
de philo, marxiste, militante de la cause noire, militante du mouvement
des droits civiques, puis des droits des femmes, Angela Davis se
présenta au poste de vice-présidente des USA lors des élections
américaines de 1980 et 1984.
Son appartenance au parti communiste
américain et au mouvement des Black Panthers lui valurent d’être
surveillée par le FBI et poursuivie pour « kidnapping, conspiration et meurtres » (rien de moins). Son emprisonnement suscita un mouvement mondial en sa faveur.
À 71 ans, Angela Davis va être récompensée par le Brooklyn Museum pour son engagement… féministe.
Même
s’ils/elles regrettent qu’Angela soit réduite à l’état de féministe,
les administrateurs-trices du GS sont heureu-ses-x comme tou(Te)s nos
lecteurs/lecteures ou lecteuses pour elle. Chacun(e) loue son
combat/lutte pour plus de liberté, d’égalité, de sororité.
On t’embrasse, camarade Angela.
Théophraste R.
* Note du GS :
ce titre est une provocation. Traitons-le par le silence du mépris
qu’il mérite, che(è)r-e-s ami(e)s tolérantEs et innovateurs-trices quand
i(e)l(le)s écrivent.
Le Grand Soir

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