mercredi 27 avril 2016

La belle laideur du monde et son cirque

Gaëtan Pelletier           

For the benefit of Mr. Kite There will be a show tonight on trampoline
The Hendersons will all be there Late of Pablo Fanques Fair, what a scene! 
John Lennon
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Au début du 20 e siècle on attirait les gens avec des monstres qui fascinaient les gens. En ce 21 e siècle, nos monstres sont allurés, portent la cravatent, sont bardés de diplômes et jouent de l'hypocrisie comme Prince jouait de la guitare. Shakespeare avait déjà défibré toutes les connections de l'aspect satanique et vitriolique des traces de poisons de meneurs tout au long de l'histoire.
Selon les historiens, les premiers chasseurs de l'humanité étaient responsables de la disparition du Mammouth. Ce petit hominidé affamé a réussi à vaincre la bête et sa ... nourriture.
Voilà que dans le grand cirque mondialiste des marchés, les prédateurs modernes sont en train de détruire la race humaine. Avec un silencieux au bout d'un pistolet. Sans douleur !... Ou presque.   Puisque tout est lent et invisible. Le progrès est dans une machine numérique, un robot constructeur de robots, etc... Et un moyen d'échange, l'argent, bientôt invisible.
Nous aurons sans doute été tué par la bête la plus débile de l'histoire : le mélange d'un comptable, d'un avocat, et d'un prétentieux qui se croit humanistes. C'est celui-là, ceux-là, qui font la une des journaux et qui régulent la "circulation" du monde et de nos vies.
Ils sont beaux, riches, et ils ont du pouvoir. Ils sont laids, riches, mais cachent leur pouvoir.
Alors la Terre n'est plus qu'une grande tente et les humains vissés à tous les écrans du monde, aux doctrines, aux religions, et aux émissions de variétés débilitantes. À voir les "géants" parler de politique, on croirait qu'ils y croient. Au fond, ils ne sont que le bruit qui cache la grande musique du monde... Et nous, les sourds, nous les écoutons. On se dit qu'ils vont trouver une solution. Après des millénaires de problèmes multipliés...
Buvez-en tous, car ceci est sans sens... La pollution du verbe qui ne bouge pas est celle qui va nous anéantir. On babille ! Point !
La Vidure


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