La guerre n’est qu’une dangereuse maladie d’une humanité infantile qui
cherche douloureusement sa voie. La torture, ce dialogue dans l’horreur,
n’est que l’envers affreux de la communication fraternelle. Elle
dégrade celui qui l’inflige plus encore que celui qui la subit. Céder à
la violence et à la torture, c’est, par impuissance à croire en l’homme,
renoncer à construire un monde plus humain.
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