dimanche 8 avril 2018

Adresse aux "pris en otages" de la CGT


Bernard Gensane

On se souvient de la tête du très réac François de Closets (85 ans aux fraises, issu d'une famille ayant fait fortune dans la vie coloniale aux Indes) accusant, lors d'un débat, un contradicteur de “ prendre les Français en otages ”, ce contradicteur lui répondant qu'il avait été, lui, vraiment pris en otage par les terroristes islamistes du Bataclan.

Que les “ otages ” de la CGT renoncent aux scandaleux privilèges qu'ils doivent à la lutte syndicale (j'ai bien dit “ la lutte ”, pas le “ dialogue ” entre “ partenaires sociaux ”) et après ils pourront discuter !

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