mardi 13 octobre 2020

Alors, un peu, beaucoup, passionnément, pas du tout gaulliste ?

Théophraste

L’accession d’Hitler au pouvoir, la cécité de nos dirigeants d’alors, la bêtise de notre presse lénifiante...

...l’indigence de notre armée, la trahison de Pétain et du patronat français (« Plutôt Hitler que le Front populaire »), le programme du Conseil National de la Résistance, les postes ministériels qu’il dut accorder à des communistes, bref un « alignement des planètes » ont fait d’un colonel coléreux à l’égo surdimensionné (on se comprend), bourgeois jusqu’au sommet du képi, catho comme ma grand-mère lingère au couvent, une légende, un chef d’Etat comme l’Histoire en produit avec parcimonie.

Il y a dans le gaullisme « à boire et à manger ».

Ce qui est sûr, c’est que depuis que « le grand » (1,96 m) n’est plus là, ceux qui lui ont succédé flottent dans son costume et qu’il ne voudrait pas de Macron, même pour nettoyer les toilettes de La Boisserie (ou alors, comme à l’armée, avec une brosse à dents).

Théophraste R. Découvreur possible d’un brouillon de De Gaulle : « Quand j’ai vu Pétain se réfugier à Vichy, j’ai dit à Yvonne : fais les valises, on file à Londres ».

Le Grand Soir

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