À quelles conditions donner la citoyenneté aux non nationaux, aux non
français ?
I - L’ETAT POLITIQUE : DYNAMIQUE DE TRANSFORMATION
POSSIBLE
II - LES POLITICIENS DANS L’ETAT : DYNAMIQUE REACTIONNAIRE Il faut répondre à la droite et au cas présent à N. Morano que son propos sur la crainte d’une situation à la libanaise (?) à cause du droit de vote élargi aux résidents extracommunautaires relève soit du délire soit de la bêtise mais pas de l’analyse. D’autres comme Sarkozy ou le maire d’Orange qui évoquent le communautarisme potentiel jouent sur la même peur des gens. On a là des politiciens qui ne jouent pas leur rôle. Ils sont dans l’abrutissement du peuple, son asservissement plus que son émancipation. Avec la dérive de N. Morano, on voit que le fond commun du lepènisme et du sarkozysme consiste à appuyer les mauvais instincts de peur ou d’agression contre des groupes minoritaires - roms, musulmans, jeunes, etc...
Ne pas céder à
ces sirènes nationalistes et xénophobes ne suppose pas de voir les non nationaux
comme des individus parfaits qui ne commettent ni excès de vitesse, ni mauvaises
déclarations d’impôts, ni autres délits ou incivilités. Mais ces incivilités
sont présentent chez les nationaux comme chez les non nationaux. Elles ne
justifient pas à priori un refus de citoyenneté. Elles méritent la sanction qui
convient et je dirais une égale sanction.
Christian DELARUE, Psdt MRAP 35 / Comm Migrations d’ATTAC France Note 1) Résidentialité : Il faut se mettre d’accord sur le nombre d’années nécessaire pour être jugé résident : 10ans pour les uns, 5 ans pour les autres, parfois beaucoup moins. Mediapart |
mardi 26 juin 2012
La citoyenneté aux non nationaux résidents, sans discrimination nationaliste.
Christian DELARUE
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