tgb
Perso, je trouve qu’il y a comme du mou chez le briseur de tabou
pantouflard, comme une certaine retenue chez l’iconoclaste plié dans la
soie.
À Subir l’inquisition omnipotente du gauchisme triomphant, cet
asservissement sournois par la dictature de la bienpensance
ultramédiatisée, comme une forme hélas de bienséance et de prudence dans
la destruction systématique de l’état providence au profit du profit et
du dividende rédempteur.
Oui, bien ramollo et pusillanime, le jeune marginal Macron à refuser tabou et posture
à propos de l’assurance chômage tout à s’accommoder pourtant de quelque
compromis alors qu’il suffirait de supprimer toute indemnité pour
éradiquer définitivement l’assisté profiteur chômeur. La demi mesure
restant hélas le symptôme du socio libéral complexé.
Car dans cette science exacte qu’est l’économie capitaliste dont les
crises récurrentes nous rappellent son extrême fiabilité et sa justesse
arithmétique, point d’idéologie. Quand l’humanité est enfin mise en
équation tout devient simple affaire de logique.
Est-il acceptable aujourd’hui, dans une compétitivité mondialisée
libre et non faussée, d’accepter encore que quelques grévistes fous
prennent en otage des usagers et les égorgent en toute impunité devant
les caméras sur les quais de gare ?
D’ailleurs il serait temps que les professionnels de la profession
politique au service de la finance admettent que la démocratie entrave
considérablement les affaires et que seul un totalitarisme économique
sain est en mesure de doper une saine croissance au profit de quelques
uns et au détriment égalitaire de tous.
Voilà trente ans maintenant que les pauvres, les SDF, les smicards et
les classes moyennes elles mêmes vivent au-dessus des moyens de nos
milliardaires, trente ans que nous refourguons égoïstement la dette à
nos enfants, tandis que sages et prévoyantes, les multinationales leur
laissent généreusement en héritage un changement climatique bienfaiteur,
des déchets nucléaires profitables et tant de fines particules
chimiques dans l’atmosphère.
Bien sûr certains esprits chagrins et fanatiques, gangrenés par cette
maladie infantile qu’est l’humanisme, cette sale manie juvénile,
véritable « Ebola » de la pensée dégénérée, viendront encore polluer la
VERITE économique de leur sectarisme mais nonobstant ces parasites
archaïques, nous aurons fait un grand pas dans la spéculation heureuse
quand le business en toute modernité se sera émancipé de l’homme.
Oui l’économie dans sa subtile finalité enfin libérée de toute humanité sera alors profitable au plein emploi…des cancrelats.

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