Certes, le problème de la dette et de sa restructuration est mentionné dans le document, mais celle-ci est renvoyée au long terme, autant dire aux calendes grecques.

Plus dure sera la chute

Le OUI aura donc gagné avec 38,69 % des voix après disqualification du non.
Cette pilule amère devra d’abord être avalée par le Parlement grec, convoqué en urgence. Mais le mal est fait : une capitulation à la Papandréou en moins de six mois, qui d’ailleurs ne changera rien à l’affaire puisque en cédant devant les exigences germano-européennes, Alexis Tsipras ne peut que hâter un peu plus l’effondrement de son pays.

Reste d’ailleurs en suspens l’ultime humiliation : un refus de ces propositions, dimanche, par Angela Merkel qui demandait plus…

Le Yéti