par Luigino BRACCI ROA
Traduit par Esteban G., révisé par Fausto Giudice
« L'unité de l'Amérique signifie la présence de Cuba. Nous espérons que ce sera le dernier sommet des chefs d’État sans Cuba » a déclaré Evo Morales, président de Bolivie, dans une conférence de presse du Vème Sommet des Amériques à Trinité-et-Tobago.
Vendredi [17 avril 2009] Evo Morales a également réfuté les paroles de Barack Obama, quand ce dernier avait indiqué que les ingérences étatsuniennes dans les autres pays sont des choses du passé et de l'histoire, en rappelant qu’il y a seulement quelques mois des groupes sécessionnistes boliviens ont tenté un coup d’État à son encontre, et que beaucoup d’entre eux ont poursuivi des plans pour l'assassiner.
Morales s’est aussi prononcé contre la criminalisation de l'immigration par les USA, de la même façon que l’ont fait le président nicaraguayen, Daniel Ortega, et son homologue équatorien, Rafael Correa.
Oublier le passé ?
Il a fait également savoir qu'il n’est pas d’accord avec le président Barack Obama sur la nécessité « d'oublier le passé et de chercher un nouveau début » dans les relations des USA avec le reste de l'hémisphère. « Il est impossible d'oublier notre passé. Je suis absolument certain que dans notre passé il y a notre futur. Il faut réviser les erreurs du passé ; je partage que nous ne pouvons pas, non plus, être les otages du passé. Nous faisons l’histoire, et nous continuerons à la faire. Chaque pays et chaque continent est différent ; le respect de ces différences est aussi important que de réduire ces petites différences et ces asymétries ».
Le gouvernement US a financé le coup d'État tenté par les sécessionnistes
Le chef d'État bolivien a répondu que même s’il a aimé le ton du discours d'Obama, il n'avait encore vu aucun changement dans les relations dans l’hémisphère. En ce sens il a rappelé que des institutions dépendantes du département d'État des USA ont financé la tentative de « coup civique » que l'opposition bolivienne a entrepris contre son gouvernement, élu démocratiquement, et qui en outre a obtenu l'approbation d'une nouvelle constitution et a été plébiscité par un referendum révocatoire.
En même temps il a dit que les aides de l'Agence internationale d’aide usaméricaine (USAID), dépendante du Département d'État, qui parvenaient à son pays étaient orientées vers l'opposition politique pour exercer une campagne de conspiration bien voyante.
« Les cent premiers jours avec le gouvernement d'Obama sont passés mais en Bolivie on ne sent aucun changement. La déstabilisation continue », a indiqué Morales.
Critique du capitalisme
Selon Morales, le Vème Sommet des Amériques est aussi une opportunité pour que les nations participantes expriment leurs critiques à la structure du système capitaliste.
Il a souligné que l'actuelle crise n'obéit pas à un problème conjoncturel, mais à des inconsistances dans la structure du capitalisme. « La crise financière n'est pas provoquée par les pays en voie de développement, cette crise financière, qui est en débat chaque jour, vient du capitalisme, par conséquent c'est un problème financier structurel et non conjoncturel », a soutenu Morales.
À son avis, si on ne change pas de politique économique, il est impossible de garantir la prospérité humaine. « En Bolivie nous avons commencé à changer le modèle néolibéral de privatisation », a t-il assuré.
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Source : Evo Morales: Que esta sea la última cumbre de Jefes de Estado sin Cuba
Article original publié le 18/4/2009
Esteban G. est rédacteur du blog http://letacle.canalblog.com/, Fausto Giudice rédacteur du blog Basta ! Journal de marche zapatiste. Tous deux sont membres de Tlaxcala, le réseau de traducteurs pour la diversité linguistique. Cette traduction est libre de reproduction, à condition d'en respecter l’intégrité et d’en mentionner l’auteur, le traducteur, le réviseur et la source.
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YVKE Mundial :: Internacionales
Evo Morales: Que esta sea la última cumbre de Jefes de Estado sin Cuba
También rechazó las palabras de Barack Obama este viernes, cuando indicó que las injerencias estadounidenses en otros países son cosas del pasado y de la historia, recordando que hace apenas unos meses atrás grupos secesionsitas bolivianos intentaron un golpe en su contra, y muchos de ellos han continuado planes para asesinarlo.
YVKE Mundial (Luigino Bracci Roa), Telesur
Sábado, 18 de Abr de 2009. 3:31 pm
"La unidad de América significa la presencia de Cuba. Esperamos que esta sea la última cumbre de Jefes de Estado sin Cuba", expresó Evo Morales, presidente de Bolivia, en una rueda de prensa en la V Cumbre de las Américas en Trinidad y Tobago.
Allí también rechazó las palabras de Barack Obama este viernes, cuando indicó que las injerencias estadounidenses en otros países son cosas del pasado y de la historia, recordando que hace apenas unos meses atrás grupos secesionsitas bolivianos intentaron un golpe en su contra, y muchos de ellos han continuado planes para asesinarlo.
Además, Morales se mostró en contra -tal y como lo hizo el presidente nicaragüense, Daniel Ortega, y su homólogo ecuatoriano, Rafael Correa- de la criminalización de la inmigración por parte de Estados Unidos.
¿Olvidar el pasado?
Asimismo, reveló que no coincide con el presidente Barack Obama en la necesidad de "olvidar el pasado' y buscar un nuevo inicio" en las relaciones de Estados Unidos con el resto del hemisferio.
"Es imposible olvidar nuestro pasado. Estoy segurísimo de que en nuestro pasado está nuestro futuro. Hay que revisar los errores del pasado; yo comparto que no podemos ser rehenes del pasado tampoco. Hacemos historia, y seguiremos haciendo historia. Somos diferentes de país a país y de continente a continente; respetando esas diferencias, es importante cómo achicar esas pequeñas diferencias y asimetrías".
Gobierno de Estados Unidos financió golpe de estado intentado por los secesionistas
El jefe de Estado boliviano respondió que si bien le gustó el tono del discurso de Obama, todavía no había visto cambio alguno en las relaciones hemisféricas. En ese sentido recordó que instituciones dependientes del departamento de Estado de Estados Unidos financiaron el intento de Golpe cívico que la oposición boliviana emprendió contra su Gobierno, democráticamente electo, que logró la aprobación de una nueva constitución y, además, fue ratificado en referendo revocatorio.
Al mismo tiempo dijo que los recursos de la agencia internacional de ayuda estadounidense (USAID), dependiente del Departamento de Estado, que llegaban a su país eran canalizados a la oposición política para ejercer una abierta campaña de conspiración.
"Han pasado cien días del gobierno de Obama pero en Bolivia no se siente ningún cambio. Sigue la desestabilización", señaló Morales.
Críticas al capitalismo
La V Cumbre de la Américas también es oportuna para que las naciones participantes expresen sus críticas a la estructura del sistema capitalista, según consideró Morales.
Destacó que la actual crisis no obedece a un problema coyuntural, sino a inconsistencias en la estructura del capitalismo. "La crisis financiera no es provocada por los países en vía de desarrollo, esta crisis financiera, que está en debate cada día, viene del capitalismo, por lo tanto es un problema financiero estructural y no coyuntural", sostuvo Morales.
A su juicio, si no se cambian las políticas económicas es imposible garantizar la prosperidad humana. "En Bolivia hemos empezado a cambiar el modelo neoliberal de privatización", aseguró.

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