Par Jean Dornac
- Au nom d’un Dieu « amour », un évêque a excommunié la famille d’une gamine pas même adolescente parce que cette famille a fait avorter la petite fille, violée par son beau-père et enceinte de ce crime.
Cette excommunication, est-ce l’amour ou le mal ? C’est, de manière criante, l’expression du mal qui veut étouffer l’amour et protège le crime commis par l’adulte contre l’innocence !
- Au nom de Yahvé tout puissant, aimant son peuple « élu », n’aimant donc pas le restant des humains, Israël a bombardé Gaza jusqu’à l’orgie, tuant femmes, enfants, vieillards bien plus que des adversaires.
Expression de l’amour de Yahvé pour son peuple préféré ? Non, expression de la noirceur du mal !
- Au Pakistan, en Afghanistan, en Israël, et quelques autres pays encore, des « religieux » musulmans, au nom « d’Allah tout puissant et miséricordieux », envoient, sous promesse d’accès immédiat au paradis, de pauvres bougres se faire « sauter » en espérant tuer un maximum de civils, le plus souvent totalement innocents.
Expression de l’amour d’Allah pour les siens ? Non, expression abominable du mal !
(Le baptême de Clovis, par Le Maître de Saint-Gilles - Alliance de l'Église de Gaule avec le pouvoir franc - l'alliance du goupillon et de l'épée, tradition, depuis, bien ancrée et toujours trop vraie un peu partout sur la planète.)
- Aux Etats-Unis, il y a peu de temps encore, un Président qui prétendait parler à Dieu, celui des Protestants, pour mieux assurer la liberté des peuples opprimés par le fanatisme, s’est permis, par ses guerres, de tuer des centaines de milliers d’innocents, majoritairement des civils…
Expression de l’Amour de ce Dieu ? Non, expression des ténèbres du mal !
Ce même Président, que la Justice internationale n’inquiétera absolument pas, s’est permis dans son délire égotique, de traiter certains pays « d’axe du mal ». Oh combien c’est pratique de montrer du doigt à son peuple trop crédule des pays « potentiellement » dangereux ! Sachant que, pendant ce temps, pour rafler des millions de barils de pétrole, il mettait, lui, le « Président vertueux » deux pays à feu et à sang…
Expression du bien ? Non, expression de l’orgueil, de l’hypocrisie, du vol, toutes choses appartenant au mal !
Comme pour les mensonges de tous les gens intéressés, avides de biens, de richesses et de pouvoirs, vivants de méfaits, « l’axe du mal » n’était qu’un « bouc émissaire ». C’est une très vieille habitude des humains puissants. Ainsi, les religions ont-elles inventé les démons. Oh combien cette entité, représentée très souvent avec une queue fourchue, des cornes et autres amabilités, est merveilleuse !
Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une posture d’orgueil signifiant la « puissance » de l’homme. Non, tout au contraire, c’est juste reconnaître notre pleine et entière responsabilité dans le mal qui tue notre monde.
Les hypothèses religieuses, depuis toujours, nous ont menés au bord de l’abîme. Si le mal est le fait du « diable », nous ne pouvons rien faire contre le mal, le personnage étant réputé plus puissant que l’humain. De ce fait, le mal peut poursuivre tranquillement sa route.
Mais si nous acceptons de comprendre que c’est nous qui donnons vie au mal, alors tout change. Alors nous pouvons lutter contre lui en luttant contre ceux qui nous l’imposent. Le tout étant de ne pas prendre, à notre tour, le choix du mal pour lutter contre le mal. C’est l’échec garanti si nous tombons dans ce travers. Le mal contre le mal ne fait que renforcer celui-ci.
La seule arme qui puisse vaincre le mal, c’est et cela reste à jamais, l’Amour.
Dans cette réflexion, comme toutes celles que je propose à votre lecture, je ne cherche pas à imposer ma pensée. Mon seul dessein, ma seule espérance, est de susciter votre propre réflexion, vos propres interrogations, voire vos réactions.
Considérations diverses
Le mal n’existe que par la volonté de celui qui lui donne vie.
Un cataclysme naturel n’est pas l’expression du mal.
Mais la torture infligée à des innocents, oui, c’est le mal.
La violence continuelle qui sévit dans le monde animal, si abominable qu’elle soit, n’exprime pas le mal !
Mais un génocide, oui, c’est le mal !
Considérations diverses
Le mal n’existe que par la volonté de celui qui lui donne vie.
Un cataclysme naturel n’est pas l’expression du mal.
Mais la torture infligée à des innocents, oui, c’est le mal.
La violence continuelle qui sévit dans le monde animal, si abominable qu’elle soit, n’exprime pas le mal !
Mais un génocide, oui, c’est le mal !
La maladie et la mort, que nous ne pouvons pas accepter, qui agissent en nous comme des répulsifs, ne sont pas l’expression du mal, même si cela y ressemble.
Mais la guerre, oui, c’est le mal !
Les religions nous persuadent depuis des millénaires que la mort, la maladie, la violence dans le monde animal, les cataclysmes, sont l’expression du mal et la conséquence de nos « péchés ». Mais rares sont-elles à considérer et proclamer très clairement que la guerre, la torture, la domination de l’argent et du pouvoir sur les foules, etc, sont l’expression véritable du mal. Au contraire, tant de déclarations de « sommités » religieuses tentent de nous faire croire que le pouvoir, tant de l’argent que du monde politique, est légitime, est un bien, en quelque sorte donné et voulu par Dieu. Peu importe si les « petits », la grande foule des humains, crache souffrance, larmes et sang ! Ceux-là n’ont pas été choisis par Dieu, sans quoi ils ne vivraient pas une telle condition infamante, écrasante, humiliante.
Si Dieu, Allah, Yahvé, Vishnou ou je ne sais quoi encore en a décidé ainsi, ce ne peut être l’expression du mal !? Terrible ironie de ceux qui prétendent avoir été « choisis ». Aimer les plus faibles, les plus fragiles, les plus opprimés ne peut qu’échoir à des esprits égarés, n’ayant pas compris les « choix de Dieu ». Les « puissants », eux, savent ! Il y a tant d’exemples abominables de cette folie des esprits religieux fanatiques qui servent surtout l’intérêt des quelques puissants qu’ils tolèrent comme des alter égaux.
Voulez-vous quelques exemples récents ?
Mais la guerre, oui, c’est le mal !
Les religions nous persuadent depuis des millénaires que la mort, la maladie, la violence dans le monde animal, les cataclysmes, sont l’expression du mal et la conséquence de nos « péchés ». Mais rares sont-elles à considérer et proclamer très clairement que la guerre, la torture, la domination de l’argent et du pouvoir sur les foules, etc, sont l’expression véritable du mal. Au contraire, tant de déclarations de « sommités » religieuses tentent de nous faire croire que le pouvoir, tant de l’argent que du monde politique, est légitime, est un bien, en quelque sorte donné et voulu par Dieu. Peu importe si les « petits », la grande foule des humains, crache souffrance, larmes et sang ! Ceux-là n’ont pas été choisis par Dieu, sans quoi ils ne vivraient pas une telle condition infamante, écrasante, humiliante.
Si Dieu, Allah, Yahvé, Vishnou ou je ne sais quoi encore en a décidé ainsi, ce ne peut être l’expression du mal !? Terrible ironie de ceux qui prétendent avoir été « choisis ». Aimer les plus faibles, les plus fragiles, les plus opprimés ne peut qu’échoir à des esprits égarés, n’ayant pas compris les « choix de Dieu ». Les « puissants », eux, savent ! Il y a tant d’exemples abominables de cette folie des esprits religieux fanatiques qui servent surtout l’intérêt des quelques puissants qu’ils tolèrent comme des alter égaux.
Voulez-vous quelques exemples récents ?
- Au nom d’un Dieu « amour », un évêque a excommunié la famille d’une gamine pas même adolescente parce que cette famille a fait avorter la petite fille, violée par son beau-père et enceinte de ce crime.
Cette excommunication, est-ce l’amour ou le mal ? C’est, de manière criante, l’expression du mal qui veut étouffer l’amour et protège le crime commis par l’adulte contre l’innocence !
- Au nom de Yahvé tout puissant, aimant son peuple « élu », n’aimant donc pas le restant des humains, Israël a bombardé Gaza jusqu’à l’orgie, tuant femmes, enfants, vieillards bien plus que des adversaires.
Expression de l’amour de Yahvé pour son peuple préféré ? Non, expression de la noirceur du mal !
- Au Pakistan, en Afghanistan, en Israël, et quelques autres pays encore, des « religieux » musulmans, au nom « d’Allah tout puissant et miséricordieux », envoient, sous promesse d’accès immédiat au paradis, de pauvres bougres se faire « sauter » en espérant tuer un maximum de civils, le plus souvent totalement innocents.
Expression de l’amour d’Allah pour les siens ? Non, expression abominable du mal !
(Le baptême de Clovis, par Le Maître de Saint-Gilles - Alliance de l'Église de Gaule avec le pouvoir franc - l'alliance du goupillon et de l'épée, tradition, depuis, bien ancrée et toujours trop vraie un peu partout sur la planète.)- Aux Etats-Unis, il y a peu de temps encore, un Président qui prétendait parler à Dieu, celui des Protestants, pour mieux assurer la liberté des peuples opprimés par le fanatisme, s’est permis, par ses guerres, de tuer des centaines de milliers d’innocents, majoritairement des civils…
Expression de l’Amour de ce Dieu ? Non, expression des ténèbres du mal !
Ce même Président, que la Justice internationale n’inquiétera absolument pas, s’est permis dans son délire égotique, de traiter certains pays « d’axe du mal ». Oh combien c’est pratique de montrer du doigt à son peuple trop crédule des pays « potentiellement » dangereux ! Sachant que, pendant ce temps, pour rafler des millions de barils de pétrole, il mettait, lui, le « Président vertueux » deux pays à feu et à sang…
Expression du bien ? Non, expression de l’orgueil, de l’hypocrisie, du vol, toutes choses appartenant au mal !
Comme pour les mensonges de tous les gens intéressés, avides de biens, de richesses et de pouvoirs, vivants de méfaits, « l’axe du mal » n’était qu’un « bouc émissaire ». C’est une très vieille habitude des humains puissants. Ainsi, les religions ont-elles inventé les démons. Oh combien cette entité, représentée très souvent avec une queue fourchue, des cornes et autres amabilités, est merveilleuse !
Pourquoi ?
Parce qu’elle aura permis de nous faire croire que nous ne sommes pas responsables du mal commis depuis toujours. Pauvre diable, va… À supposer que cette « chose » existe, en suivant donc les dires de religieux, c’est tout de même oublier l’essentiel : Si ce diable a le pouvoir de nous tenter, c’est toujours nous qui décidons de faire ou non, le mal. À force de bobards, entendus depuis des temps immémoriaux, nous avons fini par nous dire que, si le mal existe, c’est nécessairement à cause de ce « diable », et qu’en fin de compte, nous sommes blancs comme neige. Il a bon dos, avouons-le…
Considérations personnelles qui n’engagent que moi, bien sûr
Le mal est un fait, une réalité, mais je suis persuadé que nous nous trompons lorsque nous affirmons que les cataclysmes, les maladies, la mort, sont l’expression du mal. Non, tout cela fait partie des « lois » de la nature. Ces lois sont-elles établies par Dieu ? Ne sont-elles que le fruit de la recherche « d’équilibre », perpétuellement recherché par la nature ? Je l’ignore. Je n’ai pas de réponse à cela.
Mais ce dont je suis intimement persuadé, après des décennies de réflexion, face à la vie et au mal, à mon sens la seule chose qui mérite le nom de « mal », est et reste ce que nous choisissons. Le mal n’existe que par nos choix, c’est nous qui lui donnons vie ou qui lui interdisons d’être. Le mal n’est que l’expression et le fruit maudit de la volonté des humains. Cela parce que nous sommes dotés d’une conscience nous permettant, le plus souvent, d’avoir une vision claire sur ce qui appartient « à l’amour » ou ce qui appartient « au mal », synonyme, ici, de mort spirituelle, hors toute notion religieuse.
Ma conviction, c’est que chaque humain, en tous temps, possède la liberté d’aimer ou haïr la vie et tout ce qu’elle contient. L’humain qui aime la vie, barrera la route au mal. S’il ne l’aime pas, qu’il soit individu sans pouvoir ou dirigeant d’une nation, il « embrassera » le mal comme seul choix possible, l’imposant à toutes ses victimes.
Parce qu’elle aura permis de nous faire croire que nous ne sommes pas responsables du mal commis depuis toujours. Pauvre diable, va… À supposer que cette « chose » existe, en suivant donc les dires de religieux, c’est tout de même oublier l’essentiel : Si ce diable a le pouvoir de nous tenter, c’est toujours nous qui décidons de faire ou non, le mal. À force de bobards, entendus depuis des temps immémoriaux, nous avons fini par nous dire que, si le mal existe, c’est nécessairement à cause de ce « diable », et qu’en fin de compte, nous sommes blancs comme neige. Il a bon dos, avouons-le…
Considérations personnelles qui n’engagent que moi, bien sûr
Le mal est un fait, une réalité, mais je suis persuadé que nous nous trompons lorsque nous affirmons que les cataclysmes, les maladies, la mort, sont l’expression du mal. Non, tout cela fait partie des « lois » de la nature. Ces lois sont-elles établies par Dieu ? Ne sont-elles que le fruit de la recherche « d’équilibre », perpétuellement recherché par la nature ? Je l’ignore. Je n’ai pas de réponse à cela.
Mais ce dont je suis intimement persuadé, après des décennies de réflexion, face à la vie et au mal, à mon sens la seule chose qui mérite le nom de « mal », est et reste ce que nous choisissons. Le mal n’existe que par nos choix, c’est nous qui lui donnons vie ou qui lui interdisons d’être. Le mal n’est que l’expression et le fruit maudit de la volonté des humains. Cela parce que nous sommes dotés d’une conscience nous permettant, le plus souvent, d’avoir une vision claire sur ce qui appartient « à l’amour » ou ce qui appartient « au mal », synonyme, ici, de mort spirituelle, hors toute notion religieuse.
Ma conviction, c’est que chaque humain, en tous temps, possède la liberté d’aimer ou haïr la vie et tout ce qu’elle contient. L’humain qui aime la vie, barrera la route au mal. S’il ne l’aime pas, qu’il soit individu sans pouvoir ou dirigeant d’une nation, il « embrassera » le mal comme seul choix possible, l’imposant à toutes ses victimes.
Non, le mal n’existe pas en tant que tel : C’est nous qui lui donnons une réalité. Ni Dieu ni diable dans cette affaire, rien que l’humain et ses choix.
Et contrairement à ce que l’on pourrait penser, il ne s’agit pas d’une posture d’orgueil signifiant la « puissance » de l’homme. Non, tout au contraire, c’est juste reconnaître notre pleine et entière responsabilité dans le mal qui tue notre monde.
Les hypothèses religieuses, depuis toujours, nous ont menés au bord de l’abîme. Si le mal est le fait du « diable », nous ne pouvons rien faire contre le mal, le personnage étant réputé plus puissant que l’humain. De ce fait, le mal peut poursuivre tranquillement sa route.
Mais si nous acceptons de comprendre que c’est nous qui donnons vie au mal, alors tout change. Alors nous pouvons lutter contre lui en luttant contre ceux qui nous l’imposent. Le tout étant de ne pas prendre, à notre tour, le choix du mal pour lutter contre le mal. C’est l’échec garanti si nous tombons dans ce travers. Le mal contre le mal ne fait que renforcer celui-ci.
La seule arme qui puisse vaincre le mal, c’est et cela reste à jamais, l’Amour.



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